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100 badass du cinéma, épisode 5 : Angelina Jolie, Burt Reynolds, Javier Bardem, Michael Douglas, Yul Brynner

100 badass du cinéma, épisode 5 : Angelina Jolie, Burt Reynolds, Javier Bardem, Michael Douglas, Yul Brynner

Cinquième épisode de notre exploration du monde des badass avec les numéros 21 à 25 (sur 100 au total, vous suivez ?) et au programme :  Wanted, Délivrance, No Country for old men, Wall Street et New York ne répond plus. Du badass à toutes les sauces, de tous les sexes et pour tous les goûts on vous dit !  Heu non non, y a pas de sous-texte sexuel dans ce que je viens d’écrire, non…

21.Fox (Angelina Jolie)

Par David Brami

FILM : Wanted, de Timur Bekmambetov (2008)

Je l’avoue sans honte (comme beaucoup sans doute) : la première fois que j’ai vu Angelina Jolie, j’ai complètement craqué. Avec ses cheveux courts, ses lèvres déjà pulpeuses et son attitude de rebelle des réseaux, elle a joué dans Hackers un genre de femme parfaite. Très féminine sous ses airs de garçon manqué, bourrine, affirmée, bref, la reine d’Hollywood en devenir, quoi. Après cela, la belle a alterné entre les dramas à caution actor studio (Gia, Une vie volée, top pour le skill et la renommée) et les trucs plus ou moins fun mais totalement décervelés, histoire de souffler et d’assumer sa nature high voltage (60 secondes chrono, Taking Lives…).

Malheureusement, rien de bien brut à me mettre sous la dent, les friqués mais édulcorés Tomb Raider dans lesquels elle se pâme visant le plus grand nombre, et la recette d’un bon trip à la Indiana Jones s’étant apparemment perdue dans les méandres d’un chéquier peu scrupuleux. Du coup, en grand fan du réalisateur russe Timur Bekmambetov (à l’époque seulement connu pour Night Watch et sa suite), j’attendais de pied ferme l’adaptation du comics Wanted de Mark Millar et J.G. Jones. Un truc bien craspec, bas du front, irrévérencieux, bref : anti-mainstream au possible.

L’histoire ? Wesley, un employé à la petite semaine, handicapé par une hyper tension paralysante, apprend que son mal héréditaire est un super pouvoir qui fera de lui le meilleur tireur du monde. Il intègre du même coup la Fraternité, une société de super vilains qui, avec son aide, est bien partie pour dominer de monde. Coup de bol : si la dimension super-héroïque est évacuée d’office, Bekmambetov construit ses personnages et sa mythologie avec une base similaire.


Dans le rôle de celle qui va permettre à Wesley de s’épanouir, Angelina joue Fox, une tueuse intègre mais redoutable. Dès les premières images, Fox sauve Wesley de sa petite vie en le «protégeant» d’un autre tueur. Visuellement, le bonheur est aussi absolu que le rythme serré et les cascades démentes. Fox fait monter Wesley dans sa caisse en faisant un 360 avec son volant, tire sur le poursuivant allongée sur le capot en dirigeant le bolide avec ses pieds et fait un virage brut à 90° en prenant appui sur un bus qu’elle a mis sur le flan. Le tout sans moufeter, en rechargeant simplement les mitraillettes et autres fusils à pompes au besoin. Et le spectateur de retomber du plafond sur son siège quand ça se calme.

Le métrage étant ponctué de séquences de bravoure similaires, c’est festival. En déesse meurtrière, Angelina rayonne, mitraille du regard et des gâchettes, mais surtout s’impose comme un véritable roc sûre de sa mission, de ses capacités, atteignable par la seule noblesse d’une cause qu’elle croit juste. La miss ira jusqu’à se placer sans frémir devant une cible de papier pour que Wesley apprenne à courber la trajectoire de ses balles. Un rôle en platine pour une bad-good girl qui méritait au moins ça, avant de finir en apothéose sur un final qui démontre une nouvelle fois que quand on est badass, il suffit de se regarder dans la glace pour trouver son véritable ennemi, et son unique chance de salut. Si j’avais eu 15 ans à la vision du truc, j’aurais placardé mes murs de posters à sa gloire. Du coup, on ne regrette aucunement qu’Halle Berry – elle aussi badass quand elle veut bien – n’ai pas décroché le rôle, alors que Fox emprunte ses traits dans le comics.

Badass Line : «You’re wasting my fucking time !»

 

 

22. Lewis Medlock (Burt Reynolds)

Par David Mikanowski

FILM : Délivrance, de John Boorman (Deliverance, 1972)

 

Mon tout premier contact avec Délivrance a été télévisuel. J’ai en effet découvert le film de John Boorman sur FR3, qui le diffusait un soir avec le rectangle blanc d’usage. Je devais avoir huit ou neuf ans et pour l’enfant que j’étais, ce spectacle était sans doute “trop”. Trop sale, violent, ambigu et complexe. Depuis, à cause de ce salopard de Boorman, je traîne des souvenirs abjects et traumatisants (mais où étaient mes parents ce fameux soir, bon Dieu ?!).

L’histoire du film, on la connait : pour rompre avec leur quotidien, quatre amis venus d’Atlanta entreprennent, lors d’un week-end, de descendre en canoë les rapides de la rivière Chattooga en Georgie. Mais la virée tourne à la cata quand l’un des hommes est violé par des autochtones locaux dégénérés (le joufflu Bobby est sodomisé par un paysan et forcé à imiter les couinements de plaisir de la truie – une bien belle performance pour Ned Beatty dans son tout premier rôle à l’écran).

Cauchemar de Cécile Duflot, ce film qui provoque un malaise constant rappelle le caractère sauvage de la nature, qui peut renvoyer l’homme “civilisé” à sa propre bestialité. On se souvient tous du duel guitare-banjo entre un des citadins et un enfant muet attardé, au visage marqué par la consanguinité. Du fracas sonore, quasi continu, de la dangereuse rivière qui se transforme parfois en grondement sourd. Et aussi du personnage de Lewis Medlock, le badass écolo incarné, à 36 ans, par un Burt Reynolds sans moustache…

Observons ce beau spécimen de mâle alpha dominant. Lewis est un athlète, un archer, un macho qui s’impose comme le leader naturel du groupe. Image d’une Amérique triomphante et sûre d’elle-même (alors qu’en 1972, l’Amérique enterre ses G.I. après la défaite au Vietnam de toute une nation), Lewis est fasciné par l’idée de la survie et le culte du corps. Revêtu d’un gilet de sauvetage en latex, cigare au bec, ce dernier bande ses muscles et son arc, tout en philosophant sur une nature indomptable et indomptée. C’est lui qui entraîne tous ses amis dans cette excursion en canoë car la fameuse rivière sera bientôt engloutie par la construction d’un barrage. Une expédition où les hommes se battent contre des forces primitives et invisibles et qui va se transformer en retour à la barbarie originelle (John McTiernan s’en souviendra pour Predator dans lequel Schwarzy fume aussi le cigare !).

Mais Lewis ne sait pas encore qu’il va perdre une jambe au terme du voyage. Et qu’il sera donc très symboliquement castré. Meurtri dans sa chair, infirme, il verra ternie son image d’homme tout-puissant. C’est la grande ironie du film de Boorman qui met à mal la virilité du mâle américain. D’ailleurs, le cinéaste n’aimait pas le personnage de Lewis, qu’il trouvait fascisant. C’était surtout le grand héros de James Dickey, le romancier du Sud qui avait écrit le livre ayant inspiré le long métrage. Boorman avouera plus tard : “J’ai senti que j’allais être gêné aux entournures par cet auteur à la forte personnalité. Philosophiquement, nous divergions. Les conceptions de Dickey se rapprochaient de celles d’Hemingway, avec cette idée que l’on devient un homme à travers une violence initiatique. Pour moi, c’était tout le contraire : la violence ne nous rend pas meilleur, elle vous dégraderait plutôt.

Le rôle avait été refusé par Marlon Brando, Charlton Heston et Henry Fonda. Mais Burt Reynolds, qui était la star la plus en vue du nouvel Hollywood (on venait de lui proposer de remplacer Sean Connery dans le rôle de James Bond) eut la bonne idée d’accepter. Le comédien, qui n’avait jusqu’à présent tourné que deux bons westerns (Navajo Joe de Sergio Corbucci et Les 100 Fusils de Tom Gries avec Jim Brown et Raquel Welch) y trouva sûrement le meilleur rôle de sa carrière. Pour la petite histoire, Reynolds, qui effectuait lui-même ses cascades, s’est broyé le coccyx sur le tournage.

Après Le point de non retour et Duel dans le pacifique, le Britannique John Boorman signait enfin avec son troisième film américain une œuvre séminale. Délivrance a en effet donné naissance à un sous-genre très populaire, affrontement entre deux mondes, l’un rural et l’autre urbain : le survival.

Badass Line : “Sometimes you have to lose yourself before you can find anything” (“Parfois, il faut savoir se perdre pour se retrouver”, phrase clé du personnage).

 

23. Anton Chigurh (Javier Bardem)

par David Bianic

FILM :  No country for old men, de Joel et Ethan Coen (2007)

Souvent avare en mots, plutôt enclin à tirer avant de poser des questions, le badass ne s’exprime qu’à travers quelques punchlines qui le font passer à la postérité. Pas ici. Quasi mutique, le personnage d’Anton Chigurh traverse le film des frères Coen comme le roman de Cormac McCarthy, impassible, mort-vivant… Sa seule lueur d’humanité se joue à pile ou face, face à des innocents qu’il épargne ou dézingue avec la même absence d’émotion. Les plus cinéphiles disent du bonhomme qu’il est équivalent moderne de la Mort dans Le Septième Sceau d’Ingmar Bergman. Je me permets de réfuter, car chez Bergman la Mort ne vous donne pas envie d’éclater de LOL à chacune de ses apparitions.

À la manière de Nicolas Cage, Bardem se forge avec Chigurh un début de carrière capilo-rigolote avant d’exploser en Skyfolle il y a peu. Non pas allô quoi, c’est un tour de force de la part de Bardem d’incarner un tueur sociopathe avec une coiffure aussi improbable ! D’autant que c’est à son partenaire Tommy Lee Jones que Bardem doit cette moumoute dégoulinante : les frangins Coen avaient repéré une photo de cet hair-do from outer space dans un livre de Tommy Lee. Bardem avoua craindre de ne pas pouvoir tirer un coup durant plusieurs mois à cause de cette infâme coiffure. Mais je m’égare…

Comme tout bon personnage badass, Anton Chigurh se distingue par un modus operandi qui n’appartient qu’à lui, à commencer par un arsenal inédit. Le cattlegun, ce canon à air comprimé dont les aiguilles viennent mettre fin à la triste vie du bétail, vient souligner l’abattage froid et méthodique auquel se livre le perso de Bardem. Ange de la mort, il joue de la fatalité grâce à un artefact électronique : un petit émetteur placé dans une valise de billets, qui le mène implacablement vers sa proie. Si l’absence de morale caractérise Chigurh, il n’agit pas pour autant sans suivre un code de conduite qui lui est propre, un trait commun des badass. Quand il épargne Kelly MacDonald à la fin de No Country for Old Men, après en avoir fait la promesse à son défunt mari, le tueur à gages brise le cycle de la mort qu’il avait débuté et redevient un simple mortel, que la Grande Faucheuse s’empresse de rappeler à lui dans un accident de la route à la con. Anton Chigurh disparait en boitant, comme Snake Plissken dans les dernières images de New York 1997. True badass never die.

Badass-line : “Tu devrais accepter la situation. Ce serait plus digne.”

 

 

24. Gordon Gekko (Michael Douglas)

par John Plissken

FILM :  Wall Street, d’Oliver Stone (1987)

Autant vous le dire d’entrée de jeu : j’adore Wall Street. J’adore ce putain de film ! Comme Lost in translation, La Folle Journée de Ferris Bueller, Assaut, Les Tontons flingueurs, 48 heures et quelques autres, il fait partie de ces oeuvres que je peux revisionner à l’infini sans me lasser, chef-d’oeuvre ou pas. Une valeur sûre dans laquelle je me réfugie régulièrement, qui ne me déçoit jamais et, à mes yeux, n’a pas pris une ridule depuis sa sortie. Il est pour moi, haut la main et de très loin, le meilleur film d’Oliver Stone : son plus humble, son plus efficace, son plus beau dans tous les sens du termes. Dans Wall Street, j’aime à peu près tout : les mouvements de caméra, les plans magnifiques sur New York, la musique, la morale, le montage, le jeu des acteurs, la progression dramaturgique, l’ambiance et même Daryl Hannah, pourtant sacrée d’un Razzie Award pour son rôle à l’époque. Voilà, je vous ai posé le cadre : je LOVE ce film et je le connais à peu près par coeur, il fallait que ce soit dit !

Quant à Michael Douglas, il est ici tout simplement monumental. On remercie chaudement Richard Gere, puis Warren Beatty d’avoir refusé le rôle, contraignant Oliver Stone à se tourner vers Douglas, dont le nom lui était régulièrement soufflé par le studio Fox qui vénérait l’acteur depuis le succès d’A la poursuite du diamant vert. Bingo : modelé directement par Stone sur les plus grands requins de la finance des années 80, dont le redoutable Carl Icahn (l’homme qui faillit bouffer Marvel toute crue en 1997…), Gordon Gekko est un summum de badasserie en col blanc. Dans son écriture comme sa mise en scène, Stone en a fait un Samourai du Dieu Dollar, un impitoyable fauve qui ne vit, ne pense et respire que par l’argent et le pouvoir qu’il octroie. Lui-même très porté sur les affaires de blé (dixit Stone dans le commentaire audio du film en vidéo), Michael Douglas était taillé pour incarner ce loup dévoyé, jusque dans son physique à base de mâchoire carnassière et de menton conquérant.

C’est Douglas lui-même qui avait d’ailleurs suggéré à la production d’engager un ami proche comme conseiller technique sur le film : l’investisseur financier Jeffrey Beck, qui fait même un cameo furtif devant la caméra en boursicoteur. Peu de temps après la sortie de Wall Street, Beck défraya la chronique lorsqu’un article du Wall Street Journal paru en janvier 1990 révéla qu’il avait pipeauté à tout le monde la quasi-intégralité de son CV. Un vrai “Zelig” de la finance. Mais revenons à Gordon Gekko/Michael Douglas : comme dans tout méchant badass qui se respecte, le personnage est évidemment aussi dégueulasse que séduisant et le pouvoir d’influence qu’il exerce sur le jeune Bud Fox est un des axes dramatiques fondamentaux du film. Lui-même fils de trader new yorkais (Wall Street est dédicacé à son père), Oliver Stone voulait raconter, au moins autant que les coulisses de la haute finance américaine, l’histoire de sa propre relation au père via une déclinaison à trois têtes.

Dans Wall Street, Bud Fox a ainsi trois pères : le papa naturel (Charlie Sheen), un père moral (joué par le génial chéri de ces geeks Hal Holbrook) et enfin le pygmalion/tentateur, Gordon Gekko. Et Dieu sait qu’il est doué pour tenter, ce Gekko ! Orateur magique, all-american male en tailleur italien, Gekko est drôle, cultivé, au top de la hype (il a le premier téléphone portable jamais vu au ciné quand même !), jouisseur… La beauté du diable incarnée. Bête de charisme, Michael Douglas nous hypnotise comme il hypnotise Bud Fox avec ses promesses de milliards au petit dejeuner, mais nous effraie tout autant lorsque sa cupidité impitoyable éclate au grand jour. L’acteur signe certainement la meilleure composition de toute sa carrière et remportera pour l’occasion un Oscar amplement mérité. Greed is good !

BADASS LINE : « When I get a hold of the son of a bitch who leaked this, I’m gonna tear his eyeballs out and I’m gonna suck his fucking skull »

 

 

25. Carson (Yul Brynner)

par John Plissken

FILM :  New York ne répond plus, de Robert Clouse (The Ultimate warrior, 1975).

Enfant, Yul Brynner me terrifiait. Normal : les deux premiers films de lui que j’aie pu voir furent Mondwest et New York ne répond plus, diffusés en prime time dans la culte émission de débats pseudo-scientifiques L’Avenir du futur, vers la fin des années 70/début des années 80. Ok, je vais encore faire ma vieille carne aigrie mais, malgré un papier assassin de Starfix qui lui reprochait de diffuser ses films en Pan and Scan, c’était vachement bien, L’Avenir du futur ! Avec Temps X des Bogda Brothers, ce programme diffusé sur TF1 (chaîne publique à l’époque) a considérablement contribué à l’éclosion du geek en moi. Une fenêtre ouverte sur le cinéma de genre, la SF et tout plein d’oeuvres barrées sous couvert d’illustrer une vague discussion post-film entre experts plus ou moins sérieux (“Les E.T existent-ils ?” ; “L’Apocalypse, c’est pour quand ?” ; “Le troisième téton, cet inconnu”… ha non pas celui là, pardon).

Et donc Yul Brynner. Il m’avait déjà terrorisé en ancêtre de Terminator flinguant sans ciller James Brolin et coursant son copain dans les sous-sol de Delos dans Mondwest. Et dans New York ne répond plus, quand bien même son Carson est un gentil guerrier ultime, il me foutait tout de même les miquettes avec ses poses mutiques et la puissance cyclopéenne qu’il dégageait à l’écran. A vrai dire, le film lui-même est loin d’être un chef-d’oeuvre, très loin même. Mais le réalisateur/scénariste Robert Clouse, deux ans après son culte Opération Dragon, s’est tout de même débrouillé pour ficeler quelques plans icôniques du cinoche post-apo, dont cette ouverture sur un New York totalement désert après qu’une épidémie ait ravagé la planète. Le scénar d’Ultimate Warrior préfigure totalement Mad Max 2 et un poil de New York 1997 : harcelés par une horde de pillards sauvages menés par le rouquin Carrot (William Smith, oui un autre badass), un petit groupe de survivants dirigé par le Baron (Max Von Sidow) va solliciter la protection d’un inconnu chauve et balèze qui fait bizarrement le pied de grue depuis deux jours, torse nu, en pleine rue :  Carson (Brynner, donc).

Le Baron et ses hommes, grâce à une variété de graines particulières, cultivent leur propre jardin qui subvient à leurs besoins alimentaires. Mais la menace croissante de Carrot (probable ancêtre d’Humungus…) les pousse à enrôler Carson comme bodyguard. Lequel va progressivement s’humaniser à leur contact et accepter d’escorter la fille du Baron hors de New York vers un lieu plus sûr en Caroline du Nord. Plutôt laborieux et parfois pas si loin du Z, New York ne répond plus n’en reste pas moins immensément sympathique pour son cast, son ambiance cracra et surtout LA scène finale de duel entre Carrot et Carson (marrant : on dirait un titre de série policière). Un mano à mano court mais conclu par l’image bien badass d’un Carson obliger de se trancher la main à coup de hache pour éviter de tomber avec Smith au fond d’une cavité sous-terraine. Carson cautérisera la plaie en mettant sa main au feu, non sans pousser un cri de douleur qui m’avait retourné les tripes. Et dire que j’ai vu ça à huit ans, maman !

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