2013, une année de rencontres sur Mars (4/4)

2013, une année de rencontres sur Mars (4/4)

Dernière partie de notre retour en interviews sur l’année qui s’achève. Un quatrième volet où les « lundi Hero Corp » (un membre de l’équipe interviewé chaque semaine) tient une place de choix, mais où on parle aussi de Scandal, Singapour et de Doctor Who.

Joshua Malina (au centre) avec Katie Lowes et Guillermon Diaz de Scandal. Photo ABC

« Quand la série a commencé et que les chiffres n’étaient pas très élevés, tout le monde voulait faire quelque chose pour accentuer l’expérience autour de la série pour encourager les gens à la regarder. J’étais déjà sur Twitter, comme Kerry et Shonda et d’autres, mais certains n’avaient même pas de compte. Donc on a fait en sorte que chacun ait un compte Twitter, et tout le monde s’est entraidé pour expliquer comment ça marchait et comment faire. Après tout le monde était prêt et déterminé à live-tweeter la série » (Joshua Malina et les coulisses du succès de Scandal aux USA – 15 octobre)

« À chaque saison. Le décor est toujours un des personnages principaux. Et aussi nous nous sommes toujours battus contre les éléments sur les tournages. Là on s’est caillés comme des malades ! Cette âpreté se voit à l’image. » (Sébastien Lalanne, qui revient sur le tournage de la saison 3 d’Hero Corp – 21 octobre)

« Le format de 7 minutes nous a poussés à écrire des épisodes très rythmés : en fait, il y a autant de rebondissements dans un épisode de 7 minutes que dans un épisode plus long. Les personnages évoluent, on apprend de plus en plus de choses sur la trame générale et on en découvre d’autres sur les trames parallèles. Ça me paraît assez excitant » (Arnaud Joyet, à propos d’une des évolutions qui a provoqué le plus de discussions sur la saison 3 d’Hero Corp – 28 octobre)

Arnaud Tsamère. Photo Calt Productions

« Il est rare dans la fiction française qu’un créateur garde la main sur sa série. Il crée la bible puis il y a beaucoup d’intervenants, trop d’ailleurs, et chacun veut y mettre sa patte… Et l’on confie aussi les scénarios à divers metteurs en scène qui, eux aussi, y projettent leur vision… Hero Corp est la série de Simon, à l’écriture, à la réalisation, au montage. (Claire Alexandrakis, scénariste de la saison 3 d’Hero Corp – 4 novembre)

« Je crois qu’on aime bien les losers. C’est toujours attachant un loser qui frime un peu. C’est vrai que dans Hero Corp, il y a beaucoup de losers. Mais les caractéristiques du pouvoir de mon personnage sont quand même assez rigolotes ainsi que son costume multicolore. » (Arnaud Tsamère et le succès Captain Sports Extrêmes dans Hero Corp – 11 novembre)

« Chaque saison, je gagne 4 kilos. Première saison, je faisais 84 kilos, deuxième saison 88, et celle-ci 92 (…) Ma mère est terrorisée à chaque fois : « Mais Alban, mais t’es trop gros ! C’est quoi ces bras ! » Mais je lui explique que ça ne dure que deux mois, heureusement, les tournages d’Hero Corp ne dure pas trop longtemps. » (Alban Lenoir et les gros tournages d’Hero Corp – 18 novembre)

Mark Gatiss au ComicCon Paris 2013.

« J’ai toujours été un enfant morbide, fasciné par l’horreur. Alors dès qu’il y avait quelque chose d’effrayant à la télévision, j’étais devant. » (Mark Gatiss et son amour pour Doctor Who – 21 novembre)

« C’est très simple : le Docteur, c’est un extraterrestre qui voyage dans le temps et dans l’espace. Une fois que tu as dit ça, tu peux comprendre 95 % des épisodes » (Romain Nigita, de 8Art City, sherpa hors pair pour ceux qui veulent enfin découvrir Doctor Who – 22 novembre)

« Tout le monde m’a dit ça : « T’es habituée, t’es Canadienne ». Mais je n’ai pas une peau de phoque ! (Rires.) Le froid français, il est très humide, au Québec c’est beaucoup plus sec et surtout on s’habille mieux. » (Jennie-Anne Walker, à propos du tournage de la saison 3 d’Hero Corp – 25 novembre)

« Ma philosophie avec ce genre de coproduction est que les partenaires qui contribuent de manière importante au budget peuvent s’impliquer dans les décisions créatives autant qu’ils le veulent et ont des droits de regard sur tout. Ce qui veut dire que s’ils veulent approuver le choix de trombones, ils le peuvent, du moment qu’ils nous le disent dans un délai raisonnable. » (Paul Barron, créateur de la série australienne Serangoon Road, produite par HBO Asia, dans la deuxième partie d’un entretien en trois volets – 27 novembre)

Justine Le Pottier

« Nous faisions des spectacles expérimentaux dans des squats de banlieue, pleins de punks à chiens, à Ivry-Sur-Seine notamment. Je me souviens d’une adaptation version manga/rock de la vie de Jésus. Je faisais Marie Madeleine, Florent faisait le Berger. » (Justine Le Pottier, sur sa rencontre avec Florent Dorin et bien avant qu’ils ne tournent Le Visiteur du Futur – 29 novembre)

« Hero Corp, en saison 3, raconte des choses profondes, dures, et j’ai dû y mettre des choses à moi dedans. Aujourd’hui, ce fameux dragon que j’ai dû affronter, il me fait moins peur. Voilà pourquoi la fin va changer. En gros. » (Simon Astier, dans la dernière partie d’un entretien-bilan en deux volets – 6 décembre)

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