5 séries à voir quand… on n’aime pas son boulot

5 séries à voir quand… on n’aime pas son boulot

C’est l’été, il y a moins de séries diffusées, on est moins stressé, et l’envie de découvrir de nouvelles ou d’anciennes séries pointe le bout de son nez. C’est pourquoi le Daily Mars vous propose la saga estivale « 5 séries à voir quand… », où on trouve des prétextes hors du commun pour vous faire (re)découvrir des séries. Vu que cette semaine on parle de ceux qui n’aiment pas leur boulot, on s’est dit que lundi était le jour adéquat.

Law and Order SVU

« -Ca te dirait qu’après cette affaire de prostitution d’enfants on fasse un pot pour l’anniversaire de John ?
-Euh… »

Vous passez vos journées à enquêter sur des crimes sexuels tous plus monstrueux les uns que les autres ? Non ? Eh bien tant mieux pour vous. Peu importe que votre patron vous gonfle, que vos collègues soient incompétents et que votre salaire laisse à désirer, au moins votre boulot ne vous traumatise pas jour après jour.

New York Unité Spéciale, c’est l’histoire d’une bande de flics qui fait face à l’être humain sous son pire jour, et ce tous les jours. Alors on peut se conforter un petit peu devant ça en se disant que ce n’est qu’une fiction…puis on se souvient que c’est quand même inspiré de faits réels et qu’il y a vraiment des gens qui font ce boulot en vrai. Regardez-donc New York Unité Spéciale, vous aurez l’impression de bosser à Disneyland à côté de ça.

The Office

Les rires des collègues de Michael Scott vous sont offerts par le Syndrome de Stockholm.

Si votre chef ne s’appelle pas Michael Scott, vous pouvez arrêter de vous plaindre. Vous auriez pu vous retrouver avec un boss qui passe plus de temps à essayer de faire rire ses collègues (sans succès) plutôt que de faire son boulot.

Vous bossez avec un Kevin ou une Angela ? Ou un Creed ? Non plus. Alors vous n’êtes pas obligés d’expliquer tout à un demeuré, faire gaffe à ce que vous dites sur les chats ou… faire gaffe à votre vie.

Après, vous bossez peut-être avec une Pam. Ou un Jim. Ouais. Super. Dites-vous juste une chose : ils sont pris.

Sports Night

Ça fait envie, non ?

Parce que quelque part dans le monde, il existe des endroits comme ça. Un endroit où on bosse sur un truc qui nous passionne, avec des gens qui vivent avec un taux d’adrénaline au max et qui, pourtant, ne causent de problèmes à personne.

Des endroits où on est payés à parler de sa passion (ici, le sport) et toute la journée. Des endroits où on bosse avec des gens brillants et motivés, intéressants et pas vilains à regarder.

Des endroits où on parle en marchant, le tout très vite, sans jamais paraître essoufflé. Des endroits où les mots qui sortent de votre bouche sont écrits par Aaron Sorkin, du coup c’est vraiment pas dégueu à entendre.

Des endroits comme ça, ça existe forcément. Ça doit. Cherchons ensemble.

30 Rock

Liz Lemon. Lookée.

Qui n’a jamais entendu dans une entreprise quelqu’un dire “tout le monde est un peu fou ici” en arrivant ? Pour finalement constater qu’un collègue avoue aimer la chanson française, une autre être fan de salsa, et qu’un dernier prend deux fois du dessert. Voilà le niveau de folie en entreprise!

Du coup, allez regarder 30 Rock et là, vous verrez des fous. Un producteur qui se fait marcher sur les pieds tout le temps, sauf s’il porte une perruque, une showrunner qui passe son temps à manger, deux stars ego-maniaques (une qui passe son temps à chanter, l’autre qui voit les fauteuils prendre vie), un page qui imagine que tous ceux qui l’entourent sont des personnages du Muppet Show

Ok. Là-bas “tout le monde est un peu fou”. Soit.

Banshee

« Aha. Suckers »

Vous bossez dans une usine d’équarrissage et vous voulez devenir président de la France ? Ca n’est pas plus irréaliste que ce qui arrive au héros de Banshee, donc vous avez de l’espoir.

Rappel des faits : notre héros arrive dans une ville de la campagne US après être sorti de prison afin d’y retrouver sa bien-aimée. Mais elle a changée d’identité et ne veut pas le voir. Il va donc se bourrer la gueule (conseil n°1).

Il rencontre dans ce bar le futur shérif de la ville avec qui il parle un peu. Des sales types rentrent dans le bar pour y mettre le boxon. Au début notre héros ne s’implique pas, mais il finit par se lever. Il va leur péter la gueule (conseil n°2).

Enfin, dans le bazar ambiant, le futur shérif meurt. Le héros décide de prendre son identité en espérant qu’à l’ère d’internet, aucune photo de cet homme ne circule. Il va donc prendre une décision débile (conseil n°3).

Vous voyez, tout est possible.

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