AC/DC : Black Ice. And rock’n’roll will live forever.

AC/DC : Black Ice. And rock’n’roll will live forever.

Hello geek nation. Plissken here. Pas de long discours ni d’absconses exégèses. Je viens d’entendre Black Ice, le nouvel album de AC/DC (dans les bacs le 20 octobre, je le rappelle aux inconscients qui songeraient à y couper). J’en irai prochainement de ma petite critique pour le site Culturecie.com sur ce que je considère comme un disque capital dans le parcours de ces incroyables poilus du rock.

Je tenais simplement à taper ce petit post parenthèse pour leur dire merci. Aujourd’hui grâce à eux, la chair de poule a recouvert mes avant bras au moins 50 fois depuis 17h04 (heure à laquelle j’ai débuté l’écoute), mes pieds ont battu la mesure 10 fois plus et j’ai me suis senti plus puissant que le colosse de Rhodes shooté à la créatine. Et il n’y a bien que les meilleurs albums d’AC/DC pour vous refiler cette putain d’inextinguible banane !

Je suis encore en plein défrichage et déchiffrage des 15 morceaux de ce sacré nom de Dieu d’album cataclysmique, mais là je scotche jusqu’à la moelle sur le 13e : Rock’n’roll dream. Une pépite, un diamant, une fulgurance sonore, un choc thermique implacable… je n’en redescends toujours pas. La mélodie, la voix de Brian, les arpèges de frères Young, le son de leurs gratte…. j’en peux plus, je défaille, je sanglote, apportez moi mes sels les enfants !!!

Pour ceux que ca intéressent (sur 20 lecteurs réguliers, y en aura bien un ou deux!), je posterai donc prochainement une critique sur culturecie.com. J’ai déjà écrit pour ce fort gouleyant site culturel ouvert aux geeks, oune pétite bafouille sur le Death Magnetic de Metallica. Mais là, avec Black Ice, ca va tourner à la déclaration d’amour aveugle.

Parce que oui, ces génies mal léchés méritent mille fois l’amour de leurs millions de fans dans le monde.

Alors, AC/DC, je vous aime les mecs !

End of transmission of the post niais.
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