Alien: Covenant se dévoile peu à peu

Alien: Covenant se dévoile peu à peu

La diffusion d’une nouvelle bande-annonce pour le prochain Alien: Covenant a permis à plusieurs médias américains d’évoquer la fabrication du film sous différents aspects. Un article de Collider liste ainsi plus de 70 éléments liés aux coulisses du tournage. Le Daily Mars a choisi de vous traduire quelques unes de ces révélations.

Grâce à sa visite des plateaux de tournage (organisée en juin 2016) et ses divers entretiens avec l’équipe du film, la journaliste Haleigh Foutch a eu l’opportunité de récolter pas mal d’informations sur ce nouvel opus de la saga Alien. De l’élaboration des costumes à certains détails de l’histoire, en passant par l’identité visuelle des créatures, ses annotations nous offrent une plongée intéressante dans un univers résolument glauque.

TIMELINE, HISTOIRE ET UNIVERS
  • Covenant prend place dix ans après Prometheus.
  • Un document de huit à dix pages sur les règles de l’univers Alien a été rédigé par un expert spécialement engagé pour cela.
  • Noomi Rapace est de retour dans la peau d’Elizabeth Shaw.
CRITIQUE
  • Apparemment, Ridley Scott a pris en compte la réception plutôt mitigée de Prometheus au moment d’envisager ce nouveau film et Covenant constitue un retour marqué à l’ADN du film originel.
  • Ce nouveau volet serait en fait un agrégat du « meilleur » d’Alien, le huitième passager et de Prometheus. « Les couloirs sont plus étroits et plus sombres » révèle Mark Huffam, le producteur.
TRILOGIE ?
  • Scott voit Covenant comme la première pierre d’une trilogie menant directement au début d’Alien, le huitième passager.
DÉCORS
  • L’agencement des décors a été conçu comme un « kit LEGO », les couloirs pouvant être connectés aux pièces à plusieurs niveaux. À titre d’exemple, la cabine de Shaw, un très petit espace, a servi pour cinq décors différents.
  • Le film contient une explosion massive qui a représenté un véritable défi technique. En effet, dans le but de sauvegarder la beauté d’un environnement extérieur, la production s’est assurée de ne pas générer de retombées nocives ou de débris. Des combustibles différents ont ainsi spécialement été utilisés et mélangés avec une petite dose d’essence. Le plan était de boucler la séquence en trois prises. Une seule a suffi.
COSTUMES
  • Janty Yates, le costumier, a calqué son approche créative sur les trois actes. Pour le premier, où l’équipage se réveille, il s’est associé au créateur de mode anglais Craig Green afin de concevoir les costumes et leur donner une apparence qui détonne. Le second acte, qui intervient lorsque les personnages explorent la planète, a poussé Yates à se plonger dans les travaux de Moebius pour y piocher ses inspirations. Enfin, le dernier acte met en avant les combinaisons spatiales, conçues par Michael Mooney et FBFX ; celles-ci comportent un casque amovible doté d’un dispositif audio (enregistrant les dialogues et permettant aux comédiens de s’entendre entre eux et d’écouter les directives de Scott), de caméras et de circuits intégrés pour enclencher les lumières et divers gadgets.
CRÉATURES
  • Les travaux de Giger ont encore constitué une source d’inspiration inépuisable en ce qui concerne l’apparence des créatures. Au point que l’équipe du film se serait davantage référée à ses travaux qu’au film originel.
  • Les créatures ont été élaborées sous différentes formes : animatroniques, costumes et une combinaison des deux méthodes.
  • Covenant introduit une nouvelle créature, le Néomorphe. Sa physiologie est plus ou moins basée sur celle du requin-lutin. Cette autre espèce a une croissance accélérée et le film nous la présentera sous cinq formes différentes, de l’adolescence à l’âge adulte. En plus du Néomorphe, une créature similaire au Deacon de Prometheus sera présente, sans oublier le Facehugger et le Chestburster. Les autres inspirations incluent pêle-mêle : le grandgousier-pélican, la méduse (pour les textures et aspects translucides) et plus largement le monde aquatique.
DU SANG À FOISON
  • Plutôt que des tonneaux à la capacité « modeste » de 18 litres, la production a eu recours à des récipients de 150 l. de faux sang, comme le révèle Huffam. D’après Conor O’Sullivan, le superviseur des créatures, il s’agit du film le plus sanglant sur lequel il ait travaillé : « Je pense avoir utilisé plus de sang sur celui-ci que sur Il faut sauver le soldat Ryan« .

Réalisé par l’inusable Ridley Scott et écrit par John Logan et Dante Harper, Alien: Covenant sortira dans les salles françaises le 10 mai prochain. Michael Fassbender, Noomi Rapace et Guy Pearce, qui rempilent pour l’occasion, seront notamment épaulés par Katherine Waterston et James Franco.

Source : Collider

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