Batman au cinéma : ceux qu’on aimerait voir (3ème partie)

Batman au cinéma : ceux qu’on aimerait voir (3ème partie)

Batman 75 ans logoPour marquer le 75e anniversaire du personnage de DC Comics, Batman, Le Daily Mars a décidé de vous offrir, tout les lundis de l’été, une série d’articles sur le Chevalier Noir et la galerie de personnages l’entourant. Adaptations cinématographiques, séries, jeux vidéo, comics, la rédaction va vous cuisiner un ragout de chauve souris, à la sauce martienne, bien entendu.

 

Le Joker, le Pingouin, Double-Face, le Riddler, Catwoman, Robin, Bat-girl, Bane, Poison Ivy, l’épouvantail, Ra’s et Talia al Ghul, Mr Freeze, etc., etc., je ne compte pas les gentils et je suis certain que j’en oublie. Les différentes adaptations cinématographiques de l’univers de Batman ont mis en scène un paquet de personnages issus du bestiaire de DC Comics. Toutefois notre petit cœur de lecteurs assidûs pleure parfois de ne pas retrouver sur la Toile, certains de ses héros ou vilains préférés. Aujourd’hui au Daily Mars on termine notre petit tour d’horizon des personnages qui péteraient la classe sur grand écran.

 

Huntress dans le No Man's Land

Huntress dans le No Man’s Land

Huntress

 

Comme beaucoup de personnages de l’univers DC, Huntress a connue plusieurs versions et origines différentes. A sa création en 1977 elle est un personnage vivant sur Terre-2 et se trouve être tout simplement la fille de Bruce Wayne et de Selina Kyle, alias Batman et Catwoman. De son vrai nom Helena Wayne, la jeune femme devient la justicière Huntress suite à la mort de sa mère, elle rejoindra ensuite la Justice Society of America. Depuis la relance de l’univers DC c’est cette version du personnage que les lecteurs connaissent avec quelques changement toutefois.

 

Mais la version d’Huntress qui est véritablement intéressante et possède un potentiel cinématographique fort est celle de 1989. Dans une période où les super-héros deviennent plus violents suite aux contrecoups de Watchmen et Batman : The Dark Knight Returns, Huntress s’inscrit dans cette lignée de personnages pouvant basculer vers le côté obscur et n’hésitant pas à user de méthodes extrêmes. Fille d’un mafieux, elle est devenue une justicière afin de se venger et de combattre ses propres racines. Prompte à la violence et entachée par son passé, elle aura tout d’abord du mal à se faire accepter par Batman et ses acolytes. Toutefois, avec le temps, elle devint une alliée précieuse et forma un trio de justicières avec Oracle et Black Canary

 

 

Dirty Renée

Dirty Renée

Renée Montoya

 

On le répète et on ne le redira jamais assez, Gotham Central est une des meilleures séries qui soit sortie de l’écurie DC depuis de nombreuses années. En mettant en avant les membres de la section criminelle de la police de Gotham City, elle rend honneur à ces hommes et femmes qui luttent contre le crime dans une ville ravagée par cette maladie et bourrée jusqu’à la gueule de monstres et de freaks aussi tordus les uns que les autres. Parmi ces policiers, Renée Montoya demeure une de nos préférées. Partenaire de Bullock puis de Crispus Allen, elle est une inspectrice redoutable, douée et qui n’hésitera pas à tout faire pour protéger ses collègues.

 

Mais Renée est également un personnage torturé et rongé par une grande violence qui se fait de plus en plus présente en elle. Cela d’autant plus depuis que Double-face a révélé à ses collèges et à sa famille qu’elle est lesbienne. Le parcours du personnage dépassera le cadre de l’univers Batman à la fin de la série Gotham Central mais en ce qui nous concerne on aimerait bien la revoir arpentant le bitume de cette ville pourrie afin de résoudre quelques enquêtes sordides.

 

 

"Aw, c'mon, Puddin' -- don'tcha wanna rev up ya Harley? Vroom! Vroom!"

« I’m crazy about… Well hey, I’m just crazy. »

Harley Quinn

 

On l’a gardée pour la fin mais ne nous voilons pas la face. S’il y a bien un personnage que tous le monde attend de voir dans les aventures cinématographiques de la chauve-pourrie c’est bel et bien la frappadingue du bulbe, la blonde psychopathe acrobate, la fan numéro un de messieurs J bref la seule et unique Harley Quinn.

 

Créée par Bruce Timm et Paul Dini dans Batman, The Animated Series, cette psychiatre devenue tellement dingue de son patient, le Joker, qu’elle le suivit dans ses délires criminelles devint un personnage tellement incontournable de la série animée qu’il était inévitable qu’elle soit intégrée au comic-book. Ce fut chose faite en 1999 lors des événements de No Man’s Land. Depuis lors la tarée hante les bandes dessinées et voit sa popularité s’accroître d’année en année au point d’avoir aujourd’hui sa série régulière. Bien que ses origines furent modifiées à la truelle à l’occasion du relaunch DC, le personnage conserve une aura suffisante et un tel potentiel de destruction massive qu’on ne peut qu’espérer la voir un jour sur grand écran pour aider son chéri d’amour d’assassin rigolard à buter Batman.

 

 

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