BEST-OF : Le point de non-retour dans les séries

BEST-OF : Le point de non-retour dans les séries

Véritable contre-réponse à notre dossier 100 moments de télé, nous avions, en mars, fait un petit inventaire des moments difficiles dans la vie des séries, ceux qui nous font dire « stop ». Aujourd’hui, en best-of, voici les liens vers ces articles, moins nombreux que les moments de télé… et c’est bien normal quelque part. Un dossier imaginé par Marine Pérot.

 

1. True Blood, Revolution, Sons of Anarchy

« I have no idea what’s happening, » dit l’un des personnages. Tu m’étonnes, moi non plus.

True Blood, par Marine Pérot : « Il fut un temps où True Blood était une très bonne série. Mais ça, c’était il y a un sacré bout de temps. Maintenant – et ça me fend le cœur de devoir le constater – True Blood n’est qu’une vaste supercherie. La saison 5 de la série remporte la palme du ridicule tant elle s’étouffe avec des storylines plus grotesques les unes que les autres : le délire religieux des vampires, les loups et les fées qui ne servent à rien, les Obamas… Bref, un monceau d’arcs narratifs des plus catastrophiques qui trouve son apogée dans le season finale autour du personnage d’Andy Bellefleur, le type qui cette saison aura mis en cloque une fée. »

2. Heroes, MillenniuM, Prison Break

MillenniuM, par Sullivan le Postec : « Duggan et Johannessen en viennent à imposer la pire solution qui soit. L’apocalypse ? C’était une grosse crise de parano ! Le bilan total de l’épidémie de Marburg s’élève en fait à 80 morts. Tant pis si tout cela rend Frank Black assez stupide – voire responsable de la mort de sa femme. »

 

« Chut, en fait, je dors 😉 »

3. 24, Glee, The Walking Dead

24, par Dominique Montay : Donc personne n’est allé à l’enterrement de Tony, vu que le cadavre n’était pas le bon, et connaissant la propension des Ricains à faire des cérémonies avec le cercueil ouvert. Pratique. On ne va pas faire l’étonné non plus, en 6 ans, 24 nous en aura fait avaler, des couleuvres. Mais là, pour y croire, les auteurs nous demandent d’avaler 3 boas constrictors, 4 ou 5 pythons, et le vivarium de Lausanne (et on s’étonne encore que j’ai des problèmes de digestion).

4. Grey’s Anatomy, American Horror Story, Misfits

Grey’s Anatomy, par Marine Pérot : « À ce moment-là de la série, Izzie est en couple avec Alex, mais comme Denny c’est l’amour de sa vie, le voir débarquer dans sa chambre lui fait momentanément oublier l’existence d’Alex. Enfin si, à un moment donné Izzie se dit qu’elle devrait choisir entre Alex et Denny, parce que tromper son mec avec le fantôme de son ex, c’est pas très classe. Qu’elle en vienne à se dire qu’elle doit choisir entre son copain vivant et son amant mort, ça me dépasse. »

5. Desperate Housewives, Urgences, Nip-Tuck

Urgences, par Nicolas Robert : « Abby Lockhart, c’est le prototype du protagoniste qui nage dans les emmerdes de la saison 7 à la saison 14. Avec Jack Orman, Chris Chulack et Dee Johnson (saisons 10 et 11) en capitaines de production, elle en voit des vertes et des pas mûres. C’est parfois limite mais elle reste une femme forte. Complexe. Autonome. Émouvante. De la saison 12 à 14 (1), elle perd tout ce qui fait son charme pour devenir fade et triste. Jusqu’à retomber dans l’alcool. Encore. »

Abby Lockhart et Neela Rasgotra, un joli duo… mais plein de trucs parasites autour. Photo NBC

Partager