Festival de la Télévision Monte Carlo 2014 : Bruckheimer et Les Experts à l’honneur

Festival de la Télévision Monte Carlo 2014 : Bruckheimer et Les Experts à l’honneur

Le Festival de Monte Carlo, c’est parti et le Daily Mars est à pied d’œuvre. Ce samedi, Jerry Bruckheimer recevait une nymphe d’or d’honneur pour l’ensemble de sa carrière au cinéma et à la télé. A cette occasion, le backdoor pilot de CSI : Cyber (la nouvelle série de la franchise qui l’a rendu célèbre sur le petit écran) a été projeté pendant la soirée d’ouverture.

Et dire qu’il aurait pu être dentiste…  Honoré samedi soir à l’occasion de la cérémonie d’ouverture du 54e Festival de la Télévision, c’est un Jerry Bruckheimer visiblement touché qui a reçu des mains du Prince Albert une nymphe d’or d’honneur pour l’ensemble de son travail.

L’occasion pour le natif de Detroit de revenir sur son parcours (et de dire que sa mère a longtemps espéré qu’il suive des cours dans une école dentaire. En vain) avant de confier que ce prix est pour lui « la preuve que les rêves et la détermination sont une combinaison gagnante ».

Jerry Bruckheimer reçoit son prix des mains du Prince Albert. Photo Isabelle Ratane

Jerry Bruckheimer reçoit son prix des mains du Prince Albert. Photo Isabelle Ratane

Entouré de Ted Danson, Wallace Langham, Eric Szmanda (CSI / Les Experts : Las Vegas) et Adam Rodriguez (CSI : Miami), celui qui a aussi produit des films aussi différents que Flashdance, Top Gun ou la saga Pirates des Caraïbes a ensuite assisté à la projection de Kitty, l’épisode 21 de la saison 14 de CSI dans lequel l’équipe des Experts reçoit l’aide d’Avery Ryan, un agent du FBI spécialisé dans la lutte contre les cyber-crimes.

Première européenne, la diffusion de Kitty était surtout l’occasion de voir en action l’héroïne du quatrième spin-off de la franchise CSI, CSI : Cyber, lancé la saison prochaine sur CBS.

Ce que l’on a retenu de cet épisode ? Que c’est une solide aventure de CSI : Vegas. Rythmé et qui permet de retrouver une Patricia Arquette en pleine forme. A la fois bien dans l’esprit de la franchise (des scientifiques très au point) avec une petite dimension badass (notamment dans la confrontation finale avec le cyber-criminel au centre de l’épisode), Avery a les moyens de tirer son épingle du jeu dans la famille des héros de CSI. Surtout quand on pense à certains de ses prédécesseurs, archétypes de la version moderne du cow-boy qui a des problèmes de transit (coucou, David Caruso et Gary Sinise).

Si l’épisode sacrifie malheureusement à quelques facilités (notamment quand DB Russell et Avery décident tranquillou de mettre la vie d’une victime en ligne de mire pour appâter le cyber-criminel), il fonctionne plutôt bien. Reste à savoir ce que donnera la série, qui devra explorer l’univers du Web sans trop tomber dans la caricature.

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