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Bruxelles Calling Jour 3: All Cheerleaders Die, Young Detective Dee, Cheap Thrills et Killers, par Clara

Bruxelles Calling Jour 3: All Cheerleaders Die, Young Detective Dee, Cheap Thrills et Killers, par Clara

Suite du Festival International du Film Fantastique de Bruxelles. Les films s’enchaînent, on a enfin compris la formule traditionnelle post spot de lancement (« Nananana  Tuer  encore,  Jamais  plus!!!! »), reste à trouver d’où ça vient sans recourir a Google. Alors BIFFF, qu’est ce qu’on regarde aujourd’hui ? Par Clara.

All Cheerleaders Die

All Cheerleaders Die

Le nouveau Lucky McKee, All Cheerleaders Die, sera projeté mardi au Ciné 1, mais les postes de visionnage de la salle presse permettent de prendre de l’avance. Déjà projeté au PIFFF et à Gérardmer cette année, le film de pom-pom girls du réalisateur de The  Woman est tout ce qu’aurait du être Jennifer’s  Body. C’est beau, c’est très marrant et gore par moment. Sorte de version R-rated de The Craft, le film s’impose comme une relecture explicite du teen movie. On est littéralement à une tronçonneuse près du film de l’année. Il n’y a aucune objectivité dans ce jugement.

 

 

 

 

Young Detective Dee, Rise of the Sea Dragon

Young Detective Dee, Rise of the Sea Dragon

Grand habitué du festival, Tsui Hark présente cette année au public belge la préquelle de son Detective Dee dans une avalanche de 3D pas top. Young Detective Dee, Rise of the Sea Dragon fait résider l’enjeu de son scénario dans une copie made in China de La Créature du Lac Noir : les gentils sont gentils, les méchants ne sont pas gentils, la jolie fille est jolie. C’est aussi profond qu’un Disney, les chansons qui collent au crâne en moins. On s’ennuie fort. Quand est-ce qu’on mange ?

 

 

 

 

Cheap Thrills

Cheap Thrills

Annoncée comme une des têtes d’affiche de cette édition, Cheap Thrills, déjà présenté dans plusieurs festivals, relate la soirée fofolle de deux vieux potes issus de la classe ouvrière, qui se font manipuler par un vilain couple de bourgeois, lors d’un cap ou pas cap pas mignon du tout. On pense à un Funny Games sans subtilité. Le sous-texte social est creux, très creux : l’argent peut tout acheter, même toi ! Trop près de son sujet, ce qui avait l’air d’une bonne idée donne au final un film qui dérange par son premier degré pataud plus que par ce qu’il tente de dénoncer. Bien essayé.

 

 

 

Killers

Killers

Enfin, en séance de 23h, Killers, coproduit par la Nikkatsu (légendaire compagnie de production cinématographique japonaise, à qui l’on doit notamment Stray Cat  Rock, Sex  Hunter) et la boite de prod de Gareth « The Raid » Evans, tient ses promesses. Pépite de cette édition, ce film relate le parcours de deux hommes, l’un Japonais, l’autre Indonésien, qu’un hobby sanglant va faire se rencontrer via les Internets. Le public, si taquin d’habitude, est presque calme, c’est généralement bon signe. La journée se finit bien. BIFFF, tu sais me parler.

 

 

 

Pêle-mêle, on a croisé Lloyd Kaufman, bu des bières à la cerise et déploré que Rémi ne soit pas déguisé en lapin aujourd’hui (les institutions BIFFF-esques sont épatantes).

À demain folks, on causera horreur espagnole et Gillian Anderson dans un avion de la Malaysia Airlines.

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