Clara Sheller 2 : le verdict de JPFM

Clara Sheller 2 : le verdict de JPFM

Hé ben c’est nul Clara Sheller 2 !!! Mais non, du calme, les harpies, je plaisante (kikoo lol, ptdr). Alors, pour les geeks qui s’étonneraient encore que je parle de Clara Sheller dans ce blog, je répondrai par ce proverbe chinois : « Celui qui pose une quetion risque cinq minutes d’avoir l’air bête. Celui qui ne pose pas de question restera bête toute sa vie ». Oui, c’est tout. Mais bravo pour ta curiosité en tout cas !

Ne désirant pas me répandre dans une laborieuse critique, voici un petit résumé des pour/contre que m’inspire la vision des six épisodes de cette nouvelle salve, qui sera diffusée courant novembre sur France 2.

POUR :

  • Le casting : rien à redire. Zoé Félix est très vite attachante et son charme opère naturellement. François Vincentelli est correct en Gilles et ma petite préférence va à Patrick Mille, qui remplace Frédéric Diefenthal dans le rôle de JP (le copain gay de Clara). Patrick, né change rien tou é parfait.
  • L’intention générale : on sent à l’évidence la volonté de bien faire. De la multiplication des illustrations musicales au soucis de la belle image, de la drôlerie des dialogues à l’impression d’avoir en face de nous de vrais personnages incarnés, pas des bigorneaux interprétés sans conviction, Clara Sheller 2 se rapproche des standards de qualité anglo-saxon
  • Le fameux cinquième épisode : le scénariste créateur Nicolas Mercier a sué sans et eau sur l’écriture de cet épisode clé de Clara Sheller 2 (non c’est une image mais il a vraiment passé des mois dessus). Le résultat paie : je ne peux rien révéler du pourquoi du comment, mais l’histoire, sous forme de suspense conjugo-psychanalytique, nous amène à comprendre l’enchaînement des événements qui ont mené à une grosse grosse galère pour Clara. Un pur exercice de style, certes, mais très réussi.

CONTRE :

  • Des appartés inappropriés. Pour « faire décalé » j’imagine, le scénariste s’est cru obligé de glisser ici et là quelques parenthèses soit disant originales, mais qui tombent à plat. Je pense notamment à une scène de comédie musicale lors d’un pique nique à la campagne où Clara et ses amis se mettent à défiler chacun leur tour face caméra en reprenant la chanson « Les cornichons » de Nino Ferrer. Ouh là… On est gêné pour eux.
  • Un retournement de situation mal négocié. Au début de Clara Sheller 2, Clara vit avec Gilles (l’ex petit ami de JP), qui est fou amoureux d’elle et veut un bébé. En quatre épisodes, la donne va être totalement bouleversée. Et, en ce qui me concerne, je n’y ai pas cru.
  • L’histoire ne te retourne pas comme un gant Mobalpa. Et là c’est un reproche que j’adresse généralement aux fictions françaises : on peut, dans le meilleur des cas comme ici, suivre l’histoire sans trop s’ennuyer, trouver les personnages attachants et prendre du plaisir devant certaines scènes, mais on n’est jamais totalement bouleversé, emporté, ému aux larmes ou mort de rire. Pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi ce silence émotionnel, me demande Hervé Villard ? Bonne question Hervé, mais si tu te mets à chanter , on ne va pas être copains…

Coming next…. des nouvelles du podcast (oui je sais ça fait trois fois que je l’annonce, mais j’ai de gros soucis avec cet ordinateur de merde depuis hier soir). Et…… de la news de série couleur orange…

End of transmission
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