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Dans ma valise cet été : Les recommandations Cinéma de la rédaction

Dans ma valise cet été : Les recommandations Cinéma de la rédaction

DansMaValise_2014_UneEt voilà, les vacances d’été sont presque là. Avant de vous laisser partir avec les valises, la rédaction du Daily Mars vous propose cette semaine toute une série de recommandations de choses à lire, voir ou écouter. Ce mercredi, la rédaction vous donne quelques conseils sur les films qu’il faut voir, revoir ou rattraper.

les-grandes-ondes-12-02-2014-5-gLes Grandes Ondes

1974 – Quand les membres d’un équipe de la Radio Suisse Romande décident de partir au Portugal afin de faire un reportage sur l’aide de leur pays au développement économique de la nation de la morue et de la Super Bock, ils ne se doutent pas qu’ils vont être les témoins de la Révolution des Oeillets. Révolution dont on fête cette année les quarante ans et qui a vu la chute de la dictature de Salazar. Quand le spectateur décide d’aller voir ce film sans rien connaître de son auteur il ne se doute pas qu’il se trouvera face à une comédie très drôle par le décalage entre la mission des reporters et la réalité des faits mais également très touchante grâce à ses personnages au destin tragi-comique pour certains et follement vivant pour d’autres. Plongés au coeur d’un Lisbonne magnifique et en plein changement de régime, Julie, Cauvin, Bob et Pelé vont être autant les témoins que les acteurs d’une libération des esprits et des moeurs. On rigole beaucoup face au décalage entre le coincé Cauvin et la très libre Julie, face au touchant Pelé et son amour pour Marcel Pagnol, face à cette rivalité entre l’équipe de radio Suisse et l’équipe Belge, face au discours enflammé de Cauvin dans un portugais qui ne maîtrise pas du tout. On frisonne en entendant les puissants air de fado, on s’enthousiasme quand, d’un coup, le film plonge dans la comédie musicale et on retombe en pleine et tragique réalité lors d’une scène de fin particulièrement bien trouvée. Le film sort dans quelques jours et il est clairement indiqué pour une séance de rattrapage. (JérômeTournade)

VIDEO-Nouveau-trailer-bourre-d-action-pour-Captain-America-Le-Soldat-de-l-hiver_referenceCaptain America 2

Purée mais Cap qui fait trois fois le tour de l’immense parc tandis que Sam n’a pas fini son premier tour……..et leur amitié est super bien faite……….Hail Hydra putain !!!! Armin Zola best idée E-V-E-R d’adaptation intelligente de personnage……. « Pour aller en guerre, il faut un uniforme ! » Ho ouiiiii ! Enfin un film où Fury fait des vrais trucs ! Mais la scène dans l’ascenseur punaise….. Et cette manière dont on arrive à jouer sur l’atout marketing du Soldat de l’hiver alors qu’en fait il adapte le run de Steve Englehart. Cette manière dont le Soldat de l’hiver est la personnification d’une menace ultra diffuse…….. « Pour aller en guerre, il faut un uniforme ! » comment c’est trop bon ! Ce travail sur la photo du film avec cet aspect limite monochrome pour surfer sur ces bouses de films super-héros-mes-couilles-que-c’est-trop-bien-parce-que-c’est-réaliste-tu-vois alors que le personnage de Cap rayonne de lumière et de couleurs au fur et à mesure du récit

Captain America contre un jet c’est Cap qui gagne ! Logique !!! (Ça c’est moi en sortant de la salle de cinéma. J’ai besoin d’un dire plus ?) (JérômeTournade)

A lire aussi : La critique de InTheBlix et Docteur No

16876_18681_ALLOCINE_FILM_185030Edge of tomorrow

Bon depuis le temps que les copains m’en disait du bien, j’ai pu enfin me dégager un peu de temps pour aller le voir et si vous êtes dans mon cas je vous conseille de faire de même car Edge of Tomorrow est excellent. Il est probable que mon enthousiasme soit proportionnellement inverse au relatif désintérêt que j’avais pour le film avant sa sortie mais qu’importe. Liman arrive brillamment à construire un récit de science-fiction passionnant et à trouver les idées qui font que nous ne sommes pas en face d’un quelconque film à base de boucle temporelle. Le casting est niquel, le film alterne comédie, action, sf, drame parfois au sein d’une même séquence. C’est brillant, élégamment exécuté et avec le temps j’espère qu’il sera reconnu à sa juste valeur. (JérômeTournade)

A lire aussi: La critique de InTheBlix et Docteur No

jacky-au-royaume-des-filles-29-01-2014-8-gJacky au Royaume des Filles

Bien méchant mais loin d’être bête ce Cendrillon trash n’épargne rien ni personne, même pas le spectateur qui rit jaune devant pareil spectacle. D’une violence et d’une cruauté assez hallucinante, Jacky est une vraie dystopie maligne comme on savait en faire dans le temps (hein Divergente, Hunger Games et compagnie!) enrobée d’une gogolerie sattoufienne absolument poilante pour qui sait l’apprécier. Miroir déformant poussé à l’extreme, le film passe à la moulinette les grands sujets de société qui excitent les éditorialistes de tous bords, de la laïcité à la théorie du genre, et les renvoie à la tronche du spectateur façon tarte à la crème qui pue et qui colle. Pas forcément très subtil dirons certains, mais un lancer de tarte même si il est balourd reste toujours drôle quand il ne manque pas sa cible. Et loin de la manquer, Sattouf lui éclate bien la gueule. Disponible en DVD depuis le 11 juin. (Douglas Mac Douglas)

A lire aussi: la consultation de Jacky chez le Dr. No

short_term_12Short Term 12 (States of Grace)

Parfois tu as envie d’un film pas forcément cucul, pas forcément concon, pas non plus prise de tête mais qui arrive à t’émouvoir, te faire verser une petite larmichette et te donner le sourire. Ben Short Term 12, c’est ce qu’il te faut. Calqué sur le modèle du film indé (avec tout plein de guillemets) américain, ambiance sujet difficile filmé avec un filtre sépia, le film brille par sa discrétion, sa retenue et par son casting d’une justesse absolue de Brie Larson à John Gallagher Jr. en passant par Keith Stanfield, le plus magnétique d’entre tous. Emouvant sans jamais tomber dans la lourdeur et le pathos crasseux, le film de Destin Daniel Creton si il ne marquera surement pas l’histoire du cinéma de son empreinte s’appréciera par un beau soir d’été sans te faire mal à la tête et parviendra je l’espère à faire vibrer ta petite corde sensible. Oui, c’est un feel good movie avec tout ce que le label comporte de tics de mise en scène et de clichés, mais quand l’écrin est si bien présenté et le résultat si délicieux on laisse peut être un peu sa cinéphilie au placard et on se laisse emporter par le spectacle. (Douglas Mac Douglas)

A lire aussi: la critique du père Sheppard.

la-vie-revee-de-walter-mitty-photo-5266507ed5188La Vie Rêvée de Walter Mitty

Le dernier film de Ben Stiller est un agréable Feel Good Movie, idéal pour vos vacances. Et même si le scénario ne dépasse jamais vraiment les bons sentiments et clichés inhérents à ce type de film, la ballade du globe trotter en apprentissage Ben Stiller vous réserve un lot de magnifiques images qui vous laissera un sentiment de quiétude fort appréciable dans ce monde de brutes. Laissez vous bercer et jetez vous sur le Blu ray de très bonne facture. (InTheBlix)

A lire aussi : Le cynique Dr. No qui vous en parle, Lord of Noize et Sheppard pour la BO

X-Men-Days-of-Future-Past1X-Men: Days of Future Past

Vous avez aimez le premier X-Men ? Vous avez aimé X-Men First Class ? Fuuuuuuuuuusion. Le meilleur des deux films se retrouvent dans Days of Future Past. Dans cet arc, qui relancera astucieusement la franchise et gommera l’affreux X-Men l’affrontement final, James Mc Avoy et Michael Fassbender croisent Patrick Sterwart et Ian McKellen pour la survie des mutants. Un geekasme absolu. A ne pas manquer. (InTheBlix)

A lire aussi : Les critiques de John Plissken et Dr. No, la retrospective magnifique des mutants de Jérôme Tournade et la BO par Sheppard

1386341753_blue_ruin-oo3Blue Ruin

Pour son deuxième long métrage, Jeremy Saulnier change de registre après la comédie horrifique Murder Party et s’attaque au thriller. Assez proche dans son ton de l’excellent Sang pour sang des frères Coen, Blue Ruin suit le parcours chaotique de Dwight, un homme pas vraiment taillé pour la vengeance qui va rapidement devenir artisan de sa propre perte en tentant de supprimer celui qu’il tient pour responsable de son malheur. Dénué d’artifices, refusant d’iconiser la violence, ce film élabore calmement une vraie réflexion sur la nature et les conséquences de la vengeance. L’histoire tragique d’un homme détruit, fonctionnant comme une mécanique détraquée mue par une rage contenue, seul moteur d’un corps sans âme depuis le trauma originel ayant précipité sa chute. A la fois drôle, brutal et profondément mélancolique, ce « Revenge Movie » crépusculaire étonne par sa grande maîtrise formelle et par la composition sensible de l’acteur principal Macon Blair. Une belle surprise vue lors de l’Étrange Festival 2013 qui n’est pas sans rappeler par son coté cru et dépouillé des films comme Légitime violence ou Les chiens de paille. A ne pas rater en salle dés le 9 juillet. (Gilles Da Costa)

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