DreamWorks fête ses 20 ans !

DreamWorks fête ses 20 ans !

Créé le 12 octobre 1994, le studio cofondé par Steven Spielberg vient de fêter son vingtième anniversaire ! Le Daily Mars souffle avec lui les bougies et retrace l’histoire de cet empire dont le logo, sur une musique de John Williams, a marqué les esprits : un gamin assis sur un croissant de lune, au milieu des nuages, une canne à pêche à la main pour ferrer les rêves (une référence au Petit prince ?). La pêche a-t-elle été bonne ces deux dernières décennies ? Notre bilan.

La troïka Katzenberg/Spielberg/Geffen pose pour l'édition américaine du magazine Premiere en décembre 1994, photographié par Firooz Zahedi.

La troïka Katzenberg/Spielberg/Geffen pose pour l’édition américaine du magazine Premiere en décembre 1994, photographié par Firooz Zahedi.

Le 12 octobre 1994, un tremblement de terre secoue Hollywood. Digne d’un séisme provoqué par la faille de San Andreas, une nouvelle déclenche une onde de choc qui ébranle Los Angeles et le monde du cinéma : trois des plus riches pontes du milieu, Jeffrey Katzenberg, 43 ans, Steven Spielberg, 46 ans et David Geffen, 51 ans (on rajoute, aujourd’hui, vingt ans de plus pour ces messieurs) organisent une conférence de presse exceptionnelle à l’hôtel Peninsula de Beverly Hills pour annoncer, à la surprise générale, qu’ils s’associent pour créer leur propre studio de productions multimédias, en partenaires égaux ! La dernière création de cette envergure remonte à celle de la 20th Century Fox en… 1935, soit près de soixante ans auparavant, au moment de l’âge d’or des studios hollywoodiens.

À l’instar de la United Artists (fondé en 1919 par “Les artistes associésˮ Charlie Chaplin, Douglas Fairbanks, D. W. Griffith et Mary Pickford), ce sont des créateurs qui sont à l’initiative de ce projet. Et non des financiers.

À l’époque, Spielberg, Katzenberg et Geffen n’ont pas encore trouvé de nom à leur futur studio. On sait seulement qu’ils l’ont créé, en secret, dans une chambre d’hôtel de Washington, le 29 septembre 1994. Et que le siège social sera basé à Los Angeles, en Californie. Chacun des trois créateurs de l’entreprise dut investir 33 millions de dollars comme mise de fonds de départ. Le triumvirat ne manque pas d’ambition. Et le font savoir, tout sourire, avec un discours de rabatteur de foire (“Vous allez voir ce que vous allez voir !ˮ). Le but de cette nouvelle compagnie est de faire jeu égal avec les grandes majors. En toute indépendance.

Jeffrey Katzenberg a raison de sourire.

Jeffrey Katzenberg a raison de sourire.

Cette société de production et de distribution spécialisée dans le cinéma, la musique et les programmes télévisés s’intitulera au final DreamWorks SKG (un acronyme qui signifie Spielberg, Katzenberg et Geffen). L’immense force créative de la Dream Team de DreamWorks provient donc de trois fortes personnalités : à commencer par Jeffrey Katzenberg, qui a remis à flot le secteur cinéma des studios Disney – alors en grande difficulté (lire sur le sujet le monumental ouvrage du lauréat du prix Pulitzer James B. Stewart, Le royaume enchanté, édité par Sonatine). Ce magicien a dirigé Disney treize ans durant, jusqu’au triomphe mondial du Roi Lion.

Attention Michael (Eisner), la menace est sur ta gauche !

Michael Eisner

Mais il a une revanche à prendre sur Michael Eisner, son mentor et patron, qui lui a refusé de devenir le numéro deux de Disney. Il a d’ailleurs  été remercié par ce dernier et Katzenberg lui a réclamé 250 millions de dollars devant les tribunaux. Rupert Murdoch, le magnat de la Fox, déclarera à l’époque : “À DreamWorks, ils ont la haine. Ils veulent démolir Disneyˮ. Et il est vrai que Katzenberg débauchera de nombreux animateurs et artistes, venus de chez l’oncle Walt, pour monter DreamWorks Animation.

David Geffen, lui, c’est le nabab de l’industrie du disque. Sa compagnie, Geffen Records, compte parmi ses clients des artistes et des groupes tels qu’Aerosmith, Guns N’ Roses, Wang Chung, Beck et Nirvana (dont le leader, Kurt Cobain, s’est suicidé six mois plus tôt). Mais ce philanthrope-millionnaire a déjà touché au cinéma avec la Geffen Company, une filiale de Warner Bros, qui distribuait la majeure partie de ses films.

David Geffen

David Geffen

Parmi ses titres de gloire, des œuvres comme Risky Business, After Hours, La petite boutique des horreurs (version 1986), Beetlejuice, Le dernier samaritain, M. Butterfly, Entretien avec un vampire et Michael Collins – excusez du peu ! Geffen aime prendre des risques. D’autant qu’il a dilapidé une première fois sa fortune après qu’un médecin lui eut dit, faisant une erreur de diagnostic, qu’il avait un cancer et allait mourir avant six mois. Il était devenu du coup un hédoniste, ne travaillant plus que partiellement. Mais il a décidé de remonter ses manches, sur les conseils de Katzenberg.

Steven qui ?

Steven qui ?

Quant à Spielberg, on ne va pas vous faire l’affront de vous le présenter. Juste préciser que, pour lui, la situation était un peu plus compliquée à l’époque que celles de ses partenaires. En effet, ses liens avec MCA-Universal sont très solides au moment de l’annonce du projet DreamWorks. Spielby sort de deux immenses succès, produits par la firme : en juin 1993, Jurassic Park a débarqué en trombe sur les écrans américains. Et en décembre de la même année, La liste de Schindler, déboule à son tour (récoltant sept Oscars, dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur en mars 1994). Le cinéaste est du coup en position de force, mais Universal ne souhaite évidemment pas le voir partir. D’autant qu’Amblin Entertainment, la maison de prod qu’il a fondé en 1981 avec Kathleen Kennedy et son époux Frank Marshall, est une immense hacienda mexicaine située en plein cœur d’Universal City, dans la vallée de San Fernando. Sidney Sheinberg, le président d’Universal, est de plus son mentor. Mais ce dernier, sur le point de prendre sa retraite, lui donnera finalement son aval.

DreamWorks débute alors sa lente ascension. Le studio doit diversifier ses champs d’activité et multiplier les alliances stratégiques pour se préparer à la révolution numérique : avec Silicon Graphics, qui fournit les machines du studio d’animation. Avec Pacific Data Images, créateur d’images virtuelles et d’effets spéciaux, dont il a racheté 50%. Avec Microsoft, pour développer des jeux interactifs sur console vidéo (ils monteront DreamWorks Interactive, qui sera vendu à Electronic Arts en 2000).

Le studio est aussi… l’un des principaux soutiens financiers du parti démocrate, auquel il donne beaucoup d’argent.

Comme son nom l'indique.

Comme son nom l’indique.

Les débuts sont pourtant difficiles. DreamWorks est d’abord hébergé dans le complexe d’Universal City à Burbank, dans les locaux d’Amblin. Mais le trio s’empresse de choisir un emplacement pour la construction de leur bâtiment principal et studio de tournage (backlot). Spielberg rêve de s’installer sur les marais de Playa Vista – rêve qui restera embourbé pendant des années dans des querelles judiciaires, financières et écologiques. En effet, de nombreuses organisations écologistes (dont Greenpeace) se sont dressés contre “le plus grand projet immobilier des États-Unis – une vaste ville nouvelle de 30 000 habitants sur les 435 derniers hectares non bâtis du comté de Los Angelesˮ. Playa Vista est en effet un des derniers marais côtiers de Californie, une escale vitale pour les oiseaux migrateurs, dont de nombreuses espèces menacées (cette bataille est relatée dans le livre The Men Who Would Be King de Nicole Laporte, une journaliste de Variety). Au final, les pressions incessantes des groupes environnementalistes retardèrent continuellement la mise en route du projet de développement. Aujourd’hui, le siège social de DreamWorks est à Glendale, une ville du comté de Los Angeles.

Autre déconvenue : ses premières productions télévisées, en 1996-1997, sont des échecs en termes d’audiences (seule la sitcom Spin City avec Michael J. Fox, diffusée sur ABC, est un hit).

Et les activités musicales du groupe ne rencontrent que rarement le succès escompté. C’est le cas avec Beautiful Freak, le premier album du groupe Eels, en 1996, ou celui de George Michael, Older, la même année (même si ce disque est distribué par Virgin en Europe)

Eels : ooh, le "joli monstre".

Eels : ooh, le « joli monstre ».

Le premier long métrage de DreamWorks à sortir en salles aux États-Unis est Le pacificateur (The Peacemaker), fin septembre 1997. Un film d’espionnage avec George Clooney et Nicole Kidman, signé par une réalisatrice, Mimi Leder, qui a déjà dirigé Clooney sur la série Urgences. Le spectacle est plaisant, mais sans génie. Trois mois plus tard, les américains découvrent Amistad, le premier long métrage que Spielberg a tourné pour son propre studio (qui devait être à l’esclavage des noirs ce que Schindler’s List fut pour la Shoah). Quinze ans avant son Lincoln, le cinéaste signe avec ce film un plaidoyer pour les droits de l’homme un peu trop long, sérieux et scolaire. Mais parfois puissant. Ce qui n’empêche pas Amistad de faire un bide au box-office.

En juillet 1998, Spielberg obtient enfin un carton pour DreamWorks avec Il faut sauver le soldat Ryan (Saving Private Ryan). Mais le film est coproduit par Paramount. Et le réalisateur se fait voler l’Oscar du Meilleur film par Shakespeare in Love, pourtant moins bon, produit par Miramax.

Shrek et ses potes, l'âne et le Chat Poté.

Shrek et ses potes, l’âne et le Chat Potté.

En 1998 toujours, le studio lance aussi les deux premières productions de sa branche DreamWorks Animation au cinéma : FourmiZ (Antz) et Le prince d’Égypte (The Prince of Egypt). Mais l’influence de Disney se fait encore sentir. Ils coproduisent aussi Chicken Run en 2000. Mais le succès du film revient surtout aux studios anglais Aardman, qui ont remis la main à la pâte à modeler après les aventures en résine de Wallace et Gromit. En vérité, il faudra attendre 2001 pour que DreamWorks Animation décolle vraiment au box-office avec un ogre verdâtre et pétomane : Shrek ! Une joyeuse parodie des contes de fées pour enfants (Grimm et Perrault sont sollicités à tout bout de champ) qui va donner un sacré coup de vieux à Disney – son principal concurrent. Ce film d’animation en images de synthèse se moque en effet de la niaiserie de certains classiques de l’oncle Walt (mais aussi de Matrix !) en dynamitant les codes, avec une série de gags irrévérencieux et politiquement incorrects. Le film séduit de 7 à 77 ans. Pour le studio de Jeffrey Katzenberg, Shrek représentera la franchise la plus lucrative. La saga compte aujourd’hui quatre longs métrages qui ont rapporté près de 3 milliards de dollars à travers le monde ! Et l’on ne compte pas les jouets, produits dérivés ou spin-off (comme celui du Chat Potté). Une bonne affaire donc, qui a remonté sérieusement les finances du groupe. Et surtout épongé les bides de certaines productions maison, comme l’échec injuste des Cinq légendes (Rise of the Guardians), dessin animé qui aurait entraîné fin 2012 près de 90 millions de pertes.

Au fil des ans, DreamWorks Animation remportera d’autres grands succès avec Madagascar (2005), Kung Fu Panda (2008), Dragons (2010) et leurs suites respectives. D’un point de vue qualitatif, la division animation de DreamWorks s’aligne même aujourd’hui sur Pixar (Dragons 2, sorti en juillet dernier, n’a d’ailleurs rien à lui envier).

Le 27 octobre 2004, DreamWorks Animation s’est détaché de sa maison-mère DreamWorks SKG pour devenir indépendant.

American Beauty : un film très nombriliste.

American Beauty : un film très nombriliste.

 

 

 

 

 

 

S’il est impossible de résumer ici toute l’aventure DreamWorks sur vingt ans, on peut néanmoins évoquer ses grandes victoires : le studio est parvenu, deux années de suite, à remporter l’Oscar du Meilleur film (en 2000 pour American Beauty et 2001 pour Gladiator). Ce qui a mis fou de rage Harvey Weinstein de Miramax ! Ils ont aussi produit des centaines de longs métrages (dont certains très bons – vous trouverez la liste à la fin de cet article) et même quelques joyaux comme le très autobiographique Presque célèbre (Almost Famous, 2000) de Cameron Crowe, sommet de nostalgie rock’n’roll, magnifiquement joué et écrit.

Presque célèbre : déjà culte !

Presque célèbre : déjà culte !

 

 

 

 

 

 

 

 

Maintenant, il faut bien avouer que Spielberg, Katzenberg et Geffen ne sont pas parvenus à créer le studio du XXIe siècle qui devait révolutionner l’industrie du cinéma et renverser la dictature des majors. On en est même loin. D’autres studios, avant lui, avait réussi à trouver une identité forte comme la MGM (avec ses comédies musicales), la Warner (avec ses films de gangsters), Universal (avec ses films de monstres en noir et blanc comme Dracula, Frankenstein, La momie, L’homme invisible, Le loup-garou et L’étrange créature du lac noir) et surtout la Fox (avec ses franchises de science-fiction comme La planète des singes, Star Wars ou Alien). DreamWorks touche à tous les genres, sans ligne directrice, avec plus ou moins de bonheur. De la part de Spielberg, on attendait peut-être plus d’audace et d’inventions en lieu et place de produits bien sages et calibrés (même si Steven met son propre pognon dans ses films et ceux de ses copains – ce qui est éminemment respectable). C’est peut-être ce qui est le plus décevant avec DreamWorks : ce studio ressemble finalement à tous les autres. Et ne parvient pas vraiment à se démarquer.

Freaks and Geeks, un échec commercial pour Judd Apatow, mais une vraie réussite artistique.

Freaks and Geeks, un échec commercial pour Judd Apatow, mais une vraie réussite artistique.

Certes la branche animation est une vraie réussite. Mais que dire de la division séries ? Là encore, il y a eu quelques réussites artistiques comme Freaks and Geaks de Judd Apatow, Band of Brothers, Rescue Me – coproduit avec Sony -, The Pacific et The Americans – en collaboration avec Fox TV et FX). Mais Taken et Falling Skies ont clairement déçu. Et Terra Nova est franchement nul. Bilan mitigé donc.

Le 11 décembre 2005, Paramount Pictures a racheté DreamWorks SKG pour 1,6 milliard de dollars. En 2008, la société redevient indépendante puis passe peu de temps après dans le giron du conglomérat indien Reliance ADA Group. Et en février 2013, DreamWorks annonce être déficitaire pour la première fois en neuf ans. Suite à ces mauvaises performances, le groupe doit supprimer des postes (on évoque le licenciement de 400 personnes des studios basés à Glendale en Californie).

DreamWorks existera-t-il encore dans vingt ans ? On l’espère en tout cas car c’est le studio le plus jeune de l’Histoire. Et il lui reste encore du temps pour faire ses preuves et aller à la pêche aux rêves.

 

FILMOGRAPHIE SÉLECTIVE

Clooney et Kidman dans Le pacificateur.

Clooney et Kidman dans Le pacificateur.

1997

• Le pacificateur (The Peacemaker), de Mimi Leder.
• Amistad, de Steven Spielberg.
• La souris (Mousehunt), de Gore Verbinski.

Il faut sauver le soldat Ryan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1998

• Deep Impact (film), de Mimi Leder.
• FourmiZ (Antz), d’Eric Darnell et Tim Johnson.
• Il faut sauver le soldat Ryan (Saving Private Ryan), de Steven Spielberg.
• Paulie, le perroquet qui parlait trop (Paulie), de John Roberts.
• Le Prince d’Égypte (The Prince of Egypt), de Brenda Chapman, Steve Hickner et Simon Wells.
• Small Soldiers, de Joe Dante.

American Beauty

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1999

• American Beauty, de Sam Mendes.
• Galaxy Quest, de Dean Parisot.
• Prémonitions (In Dreams), de Neil Jordan.
• Un vent de folie (Forces of Nature), de Bronwen Hughes.

Petit, tu aimes les films de gladiateurs ?

Petit, tu aimes les films de gladiateurs ?

2000

• Gladiator, de Ridley Scott.
• Apparences (What Lies Beneath), de Robert Zemeckis.
• Le bon numéro (Lucky Numbers), de Nora Ephron.
• Chicken Run, de Peter Lord et Nick Park.
• Escrocs mais pas trop (Small Time Crooks), de Woody Allen.
• Mon beau-père et moi (Meet the Parents), de Jay Roach.

• Presque célèbre (Almost Famous), de Cameron Crowe.

• Road Trip, de Todd Phillips.

• La Route d’Eldorado (The Road to El Dorado), de Bibo Bergeron, Will Finn, Don Paul, David Silverman et Jeffrey Katzenberg.

• Seul au monde (Cast Away), de Robert Zemeckis.

Mon beau-père et moi

 

A.I. Intelligence artificielle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2001

• A.I. intelligence artificielle (Artificial Intelligence: AI), de Steven Spielberg.
• Le dernier château (The Last Castle) de Rod Lurie.
• Le Mexicain (The Mexican), de Gore Verbinski.
• Shrek, d’Andrew Adamson et Vicky Jenson.
• Un homme d’exception (A Beautiful Mind), de Ron Howard.
• Evolution, 2001, film, d’Ivan Reitman.

2002

• Le cercle (The Ring), de Gore Verbinski.
• Arrête-moi si tu peux (Catch Me If You Can), de Steven Spielberg.
• Hollywood Ending, de Woody Allen.
• La Machine à explorer le temps (The Time Machine), de Simon Wells.
• Minority Report, de Steven Spielberg.
• Les sentiers de la perdition (Road to Perdition), de Sam Mendes.
• Le smoking (The Tuxedo), de Kevin Donovan.
• Spirit, l’étalon des plaines (Spirit: Stallion of the Cimarron), de Kelly Asbury et Lorna Cook.

Minority Report

2003

• Paycheck, de John Woo.

• Retour à la fac (Old School), de Todd Phillips.

• Biker Boyz, de Reggie Rock Bythewood.
• Le chat chapeauté (The Cat in the Hat), de Bo Welch.
• House of Sand and Fog, de Vadim Perelman.
• Pur sang – la légende de Seabiscuit (Seabiscuit), de Gary Ross.
• Sinbad – la légende des sept mers (Sinbad: Legend of the Seven Seas), de Patrick Gilmore et Tim Johnson.
• La Vie et tout le reste (Anything Else), de Woody Allen.

2004

• Collatéral (Collateral), de Michael Mann.
• Les Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire (Lemony Snicket’s A Series of Unfortunate Events), de Brad Silberling.
• Envy, de Barry Levinson.
• Et l’homme créa la femme (The Stepford Wives), de Frank Oz.
• Famille à louer (Surviving Christmas), de Mike Mitchell.
• Gang de requins (Shark Tale), de Bibo Bergeron, Vicky Jenson et Rob Letterman.
• Mon beau-père, mes parents et moi (Meet the Fockers), de Jay Roach.
• Présentateur vedette: la légende de Ron Burgundy (Anchorman: The Legend of Ron Burgundy), d’Adam McKay.
• Rendez-vous avec une star (Win a Date with Tad Hamilton !), de Robert Luketic.
• Shrek 2, d’Andrew Adamson, Kelly Asbury et Conrad Vernon.
• Le terminal (The Terminal), de Steven Spielberg.

wow

2005

• Le Cercle – The ring 2 (The Ring Two), de Hideo Nakata.
• Et si c’était vrai… (Just Like Heaven), de Mark Waters.
• La guerre des mondes (War of the Worlds), de Steven Spielberg.
• The Island, de Michael Bay.
• Madagascar, d’Eric Darnell et Tom McGrath.
• Mémoires d’une geisha (Memoirs of a Geisha), de Rob Marshall.
• Munich, de Steven Spielberg.
• Red Eye : sous haute pression (Red Eye), de Wes Craven.

Mémoires de nos pères

2006

• Dreamgirls, de Bill Condon.
• Mémoires de nos pères (Flags of our Fathers), de Clint Eastwood.
• Lettres d’Iwo Jima (Letters from Iwo Jima) de Clint Eastwood.
• Souris City (Flushed away), de David bowers et Sam Fell.

Transformers2007

• Paranoïak (Disturbia), de D. J. Caruso.
• Bee Movie : Drôle d’abeille (Bee Movie) de Steve Hickner et Simon J. Smith.
• Transformers, de Michael Bay.
• Shrek le troisième (Shrek the Third) de Chris Miller.
• Joyeux Noël Shrek ! (Shrek the Halls), téléfilm de Gary Trousdale.
• Sweeney Todd : le diabolique barbier de Fleet Street (Sweeney Todd : The Demon Barber of Fleet Street) de Tim Burton.

Tonnerre sous les tropiques

 

 

 

2008

• Les Ruines (The Ruins), de Carter Smith.
• Kung Fu Panda de Mark Osborne et John Stevenson.
• Tonnerre sous les tropiques (Tropic Thunder) de Ben Stiller.
• L’Œil du mal (Eagle Eye) de D. J. Caruso.
• La ville fantôme (Ghost Town) de David Koepp.
• Madagascar 2 (Madagascar : Escape 2 Africa) d’Eric Darnell et Tom McGrath.

Monstres contre Aliens

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2009

• Monstres contre Aliens (Monsters vs. Aliens) de Rob Letterman et Conrad Vernon.
• Les intrus (The Uninvited) de Charles Guard et Thomas Guard.
• Transformers 2 : la revanche (Transformers : Revenge of the Fallen) de Michael Bay.
• Le soliste (The Soloist) de Joe Wright.

2010
• Dragons (How to Train your Dragon) de Chris Sanders et Dean DeBlois.
• Shrek 4 (Shrek Forever After) de Mike Mitchell.
• Megamind (MegaMind) de Tom McGrath.

La couleur des sentiments2011

• Numéro 4 (I am Number Four) de D. J. Caruso.
• Kung Fu Panda 2 de Jennifer Yuh.
• Real Steel de Shawn Levy.
• Le Chat Potté (Puss in Boots) de Chris Miller.
• La couleur des sentiments (The Help) de Tate Taylor.

2012

• Madagascar 3 : bons baisers d’Europe d’Eric Darnell et Tom McGrath.
• The Croods (The Croods), de Chris Sanders et Kirk DeMicco.
• Les cinq légendes (Rise of the Guardians) de Jeff Lynch.
• Mille mots (A Thousand Words) de Brian Robbins.

LINCOLN

 

2013

• Lincoln de Steven Spielberg.
• Turbo de David Soren.

Dragons 22014

• Dragons 2 de Dean DeBlois.
• Les recettes du bonheur de Lasse Hallström.

 

 

 

DreamWorks Animation all-stars !

DreamWorks Animation all-stars !

Madagascar

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FILMOGRAPHIE DREAMWORKS ANIMATION (LONGS MÉTRAGES)

Kung Fu Panda

 

 

LES SÉRIES TÉLÉ PRODUITES PAR DREAMWORKS :

Michael J. Fox (avant Parkinson) dans Spin City.

Michael J. Fox (avant Parkinson) dans Spin City.

 

Carla Gugino, à croquer dans Spin City.

Carla Gugino, à croquer dans Spin City.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DANS LES ANNÉES 1990 :

Champs 1996 ABC
High Incident 1996–1997 ABC
Majority Rules 1996-1997 NBC
Spin City 1996-2002 ABC co-production with Ubu Productions
Ink 1996–1997 CBS
Arsenio 1997 ABC
Toonsylvania 1998 FOX
Invasion America 1998 The WB
Anna Says 1999
It’s Like, You Know… 1999-2000 ABC
Freaks and Geeks 1999–2000 NBC

 

DANS LES ANNÉES 2000 :

bob

 

The Others 2000 NBC
Battery Park 2000 NBC
The Job 2001-2002 ABC co-production with Touchstone Television
Band of Brothers 2001 HBO miniseries; co-production with Playtone
Undeclared 2001–2002 FOX co-production with Apatow Productions
Off Centre 2001-2002 The WB with Warner Bros. Television
Boomtown 2002–2003 NBC co-production with Nemo FilmsNBC Studios
Taken 2002 Syfy miniseries
Oliver Beene 2003-2004 FOX
Las Vegas 2003–2008 NBC co-production with NBC Studios, later NBC Universal Television Studio and later Universal Media Studios
Line of Fire 2003-2004 ABC
Rescue Me 2004–2011 FX with Sony Pictures Television
The Contender 2005–2008 NBC
Into the West 2005 TNT miniseries
Miracle Workers 2006 ABC
Dog Bites Man 2006 Comedy Central
On the Lot 2007 FOX in association with Amblin Entertainment and Mark Burnett Productions
Carpoolers 2007-2008 ABC in association with ABC Studios
United States of Tara 2009–2011 Showtime with Showtime Networks
Wedding Day 2009 TNT

 

DANS LES ANNÉES 2010 :

The Americans

 

The Pacific 2010 HBO miniseries; with Playtone
Falling Skies 2011–present TNT
Smash 2012-2013 NBC with Universal Television
The River 2012 ABC with Amblin Entertainment and ABC Studios
The Americans 2013–present FX with Fox Television Studios and FX Productions

Katzenberg Spielberg Geffen

 

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