#DrNo Spectral

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Note de l'auteur

spectral

 

 

 

Bon. Les gars de Netflix. Faut faire attention maintenant. Faut arrêter de se faire arnaquer par les premiers producteurs de navets transgéniques californiens qui passent. Faut arrêter de produire et d’acheter les premières purgeasses qui passent. Avec son high concept complètement taré (et hautement alléchant), Ghostbusters + La Chute du faucon noir (tout ça version video game dégénéré), Spectral sentait bon l’arnaque Z à plein nez pour cinéphile déviant avec ses marines décérébrés partis affronter des spectres mortels dans les ruines d’une ville paumée en pleine guerre civile moldave qu’on sait pas pourquoi !
Et quand les codes du jeu vidéo défoncé aux stéroïdes (à la Kill Zone ou Halo) s’invitent n’importe comment dans l’actioner SF mongolo, le nanar atomique n’est jamais bien loin. Scénario rocambolesque manifestement écrit sur un coin de table un après-midi de murge hautement alcoolisé voir cocaïné. Mise en scène minable (signée de l’inconnu Nic Mathieu) qui pompe sans vergogne les pires cinématiques vidéoludiques qui font kaboom partout. Acteurs en perdition dans les ruines fumantes de leur carrière (nan, mais qu’est-ce que James Badge Dale et Emily Mortimer font dans cette galère ?). Spectral réunit le pire du Z. Version friquée. Du Z qui lorgne sur le Aliens de Cameron (mais sans la férocité) et sur Final Fantasy : Les Créatures de l’esprit (mais sans l’esprit). Et qui ressemble plus à une version défoncée aux stéroïdes nanarbolisants des pires productions The Asylum. Idiot et soporifique… L’arnaque…

Spectral
2016. USA. Réalisé par Nic Mathieu
Avec James Badge Dale, Emily Mortimer, Max Martini…
Sur Netflix depuis le 9 décembre

 

 


Spectral — Bande-Annonce – VO par Ecranlarge

 

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