Emmy Awards 2008 : les chouchous de John Plissken

Emmy Awards 2008 : les chouchous de John Plissken

QUE JE VOUS RACONTE UN PEU LES ZAMIZ ! … Le 21 septembre (impossible pour tout geek de séries TV de l’ignorer) se tiendra donc la 60e cérémonie des Emmy Awards, retransmise en direct sur ABC depuis le Nokia Theatre de Los Angeles, à partir de 20h (heure de la côte Est).

Je ne devrais pas le dire parce que quelque part la chose me navre, mais cette cérémonie sera, chez nous, retransmise également sur Série club. Une chaîne dont les deux tristes sires qui lui servent de patrons ont fait se bidonner (discrètement) beaucoup de journalistes en s’obstinant à parler, lors de leur speech de rentrée dans un grand magasin parisien, des « Zemmyz » au sujet de la dite cérémonie. Qu’il est bon de rire parfois sous cape et sous la coupole du Printemps Haussman, gnégnégné ! Bref passons… voici le vif du sujet (trompettes, maracas, marimbas) :

LES CHOUCHOUS DE JOHN PLISSKEN POUR LES PROCHAINS ZEMMYZ !

Ce sont juste des choix personnels, pas des pronostics. Alors message aux tarés : pas la peine de m’envoyer des poupées vaudou dans un cercueil si vous avez placé des paris à partir de cette liste et que votre bookmaker vous réclame 500 sacs après dimanche soir.

  • Meilleure série comique : sans hésiter 30 ROCK (NBC ; une série déjà récompensée l’an passé donc peu de chance de l’emporter mas bon… elle s’avère toujours brillante malgré un essoufflement relatif cette année)
  • Meilleure série dramatique : alors là c’est duraille. Sur les cinq nommées (Boston Legal, Damages, Dexter, House, Lost et Mad Men), il y en a bien quatre qui me font hurler à la mort de bonheur. Mais, comme me le beugle Connor McLeod depuis le pub écossais qui lui sert de QG depuis la fin de Highlander, « il ne peut en rester qu’un ». Ce sera donc DAMAGES (FX).
  • Meilleur acteur dans une série comique : Alec Baldwin dans 30 Rock. Point final.
  • Meilleur acteur dans une série dramatique : argh là encore c’est coton. Gabriel Byrne est absolument sidérant dans In Treatment (HBO). Alors voilà !
  • Meilleure actrice dans une série comique : heuuuu… Julia Louis-Dreyfus pour Old Christine (déja récompensée mais pfff… elle est tellement brillante, drôle, tellement… je ne sais pas moi, je crois que je suis amoureux !). Mais je suis également morgane de Tina Fey dans 30 Rock et Mary Louise Parker dans Weeds alors bon… Et si je les invitais au restau, tiens ?
  • Meilleure actrice dans une série dramatique : Glenn Close dans Damages… elle a déjà eu le Golden Globe cette année pour son rôle d’avocate sociopathe mais celà n’épuise pas les honneurs auxquels lui donne encore droit à mes yeux sa performance étourdissante. Je tripote ma patte de lapin en priant pour que Damages 2 (en tournage à New York right now), soit du même niveau.
  • Meilleur second rôle masculin dans une série comique : Jeremy Piven dans Entourage, NO QUESTION ABOUT IT !!! J’en ris encore. Presque aussi drôle que les « zemmyz » des deux autres zouaves.
  • Meilleur second rôle masculin dans une série dramatique : il sera sans doute oublié, car trop low profile le p’tit père, mais ZELJKO IVANEK, cet immense second couteau de la télé US (Homicide, Oz, 24… un tueur je vous dis) mériterait au centuple sa statuette. Sérieux, ce type est un génie.
  • Meilleur second rôle féminin dans une série comique : bon alors là je sèche un peu… Mettons Vanessa Williams dans Ugly Betty (elle y campe l’odieuse Wilhelmina machin, plutôt bien d’ailleurs). Et moi j’ai encore en mémoire mes émois d’étudiant découvrant Vanessa et ses mirettes d’azur dans L’Effaceur en 1996, au côté d’Ah’nuld Schwahzeniguère. Un film avec des crocos en synthèse très drôles (cf « Zemmyz »).
  • Meilleur second rôle féminin dans une série dramatique : ex-aequo Rachel Griffiths dans Brothers and sisters et Chandra Wilson, alias le docteur Miranda Bailey dans Grey’s Anatomy. La pauvre, c’est la troisième année consécutive qu’elle est nommée aux Zemmyz dans cette catégorie : ça serait urbain de ne pas la renvoyer chez elle bredouille et lui éviter de se faire vanner une fois de plus le lendemain matin par les caissières de la supérette de Bel Air. Et sinon, j’aime pas Sandra Oh (alias le docteur Yang), elle me fait peur. Mais sur la question des Oh, j’accepte le débat… (hem…désolé)

John Plissken mérite, c’est certain, le Zemmyz du bloggeur le plus outrageusement désopilant du 1-5. Mais j’entends la couette qui m’appelle (« Joooohn !!! »… j’arrive, bébé)

Et pour les insatiables d’ici dimanche soir…
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