En attendant… Marvel’s Agent Carter

En attendant… Marvel’s Agent Carter

Au Daily mars cette semaine, nous allons nous intéresser de plus près au cas de la future série qui va prochainement intégrer le MCU (Marvel Cinematic Universe), j’ai nommé Agent Carter. Après nombre de films de l’univers, un retour en grâce de Marvel’s Agents of S.H.I.E.L.D. et pléthore de séries plus urbaines à venir avec Daredevil et consorts, il nous a semblé opportun de revenir sur la jeune femme par lequel le MCU va prendre vie de manière plus ou moins importante au travers de ses aventures, de ses rencontres et de ses combats. Nous commencerons donc aujourd’hui avec un petit rappel de la présence de la toute première first action lady du MCU au travers de son parcours filmique et télévisuelle mais aussi de son héritage, loin s’en faut, plus que conséquent.

1374566480prejpg-bc17c6_640wDu long-métrage Captain America, nombre de composants du fameux univers partagé que nous connaissons ont été intégré par son biais : Le Tesseract (L’une des six gemmes d’infinité mais aussi trésor d’Odin), Crane rouge (que l’on reverra à ne pas en douter d’ici peu) ainsi que le vibranium, matériau dont est dôté le fameux bouclier à la fameuse symbolique intemporelle, et qui servira très certainement de pont pour le film Black Panther. Peggy Carter, caporal travaillant au S.S.R. (Section Scientifique de Réserve), est, malgré les apparences, l’un de ses éléments les plus importants.

captain-america-the-first-avenger-20110708013027357-3487421_640wElle a été l’amour de la légende vivante, Steve Rogers, a continué son combat pendant la guerre en dirigeant son ancienne équipe (Les commandos hurlants), a travaillé de nombreuses années avec un certain Howard Stark, père d’un futur super-héros que l’on ne présente plus, pour former à eux deux les débuts du non-moins méconnu S.H.I.E.L.D. Pour en rajouter à son déjà beau palmarès, elle nous sera présentée  grâce à la série qui va lui être dédiée, comme la véritable première super espionne du monde marvel, digne empreinte matricielle de la future Mata-Hari, Black Widow, et de ses plus dignes successeurs comme Mockingbird ou May alias La cavalerie. Si à cela on doit rajouter que la jeune femme sera présente dans Avengers 2 ainsi que dans le prochain film qui intronisera la phase 3, Ant-Man, Peggy Carter confirme bel et bien son omniprésence au carrefour de toutes les intrigues du MCU, et donc de sa réelle importance au sein de ce mouvement narratif perpétuel.

1371588864prejpg-d63e7c_640wMais comme si ça n’était toujours pas suffisant, Agent Carter se targue d’être en plus un spin off de Agents of S.H.I.E.L.D., le personnage étant lié directement aux événements que l’agent Coulson et son équipe doivent faire face ces dernières semaines avec l’organisation terroriste HYDRA. Au delà de toutes ces références, ce nouveau chapitre télévisuel va surtout s’illustrer en s’appuyant sur un excellent court métrage que Marvel avait confectionné peu de temps après Captain America (et visible sur le dvd/blu-ray d’Iron-man 3), sobrement intitulé Agent Carter. Et voir en avant première la délicieuse Hayley Atwell en action, ça n’a pas de prix!

 

 

Alors qu’attendre de cette nouvelle partition faussement super héroïque mais hyper prometteuse sur le papier? La pause hivernale tombant à point nommé pour AoS, Agent Carter a toutes les cartes en main pour surprendre à condition de ne pas réitérer les erreurs de jeunesse de sa grande soeur. C’est une mini-série de huit épisodes, en soi un canevas bien établi pour ne pas partir dans toutes les directions et se construire une homogénéité claire et concise dans sa narration. Un autre bon point est la présence de Louis D’esposito, metteur en scène du fameux court-métrage éponyme, et qui se retrouve à la réalisation du pilote.  Bref, parfait pour commencer sur de très bonnes bases!

captain-america-the-first-avenger-20110708013020202-3487417_640wD’un point de vue un peu plus mythologique, la série a aussi le potentiel d’utiliser adroitement le MCU puisqu’elle se permettra évidemment de construire des éléments nécessaires pour le futur, qui pourront être utilisés conjointement plus tard (Comme avec un certain Jarvis par exemple, qui sera présent dans le pilote aux côtés de Peggy Carter mais aussi dans Avengers 2).

Mais, et c’est là que cela peut devenir véritablement intéressant : En fait, rien ne l’y oblige totalement. En effet, Agent Carter peut s’affranchir du MCU si elle le désire. Etant aux confins de la création des origines du grand tout marvelien, elle peut aussi exister par elle-même, sans nécessairement être référencé de près ou de loin à quoi que ce soit. Car toute événement ou easter egg sur laquelle elle devra s’appuyer ou s’amuser, les aventures de Peggy Carter se devront avant tout de raconter tout simplement une bonne histoire. Du fan service, même si nous ne pouvons que l’apprécier, on le préférera distillé subtilement dans un récit correctement établi, plutôt qu’à la va-vite et à l’emporte-pièce pour remplir une intrigue prétexte et sans consistance.

Véritable témoin de toute une époque sur plus de 70 ans dans l’univers cinématographique Marvel, l’agent Carter (dont le triste destin nous est dévoilé dans Captain America The Winter Soldier),  nous est présentée comme un héritage vivant par lequel tout peut arriver, par lequel tout est possible. Rien ou presque ne lui est interdit. Il ne nous reste plus qu’à voir de quoi elle est capable au milieu d’un tel maëlstrom référentiel…

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