En attendant… The Neighbors saison 2

En attendant… The Neighbors saison 2

Après Ellen de Generes dans Mother Clubbers, qui Larry Bird va-t-il copier cette saison ?

Vendredi 20 septembre, c’est jour de rentrée pour les Zabrovniens. Sauvée in extremis par ABC, la bonne surprise de 2012/2013 tentera de consolider sa place dans la grille de la chaîne américaine. Si elle conserve le cap de l’an passé, elle en a les moyens.

Les rentrées se suivent et ne se ressemblent pas pour Dan Fogelman. L’an passé à la même époque, le scénariste de Crazy Stupid Love et Cars se faisait joyeusement défoncer par la critique après la diffusion du premier épisode (pas très réussi) de The Neighbors.

Cette année, la plume de Last Vegas avec De Niro, Michael Douglas et Morgan Freeman (qui arrivera en janvier dans les cinémas français) a bien meilleure presse et ce n’est que justice.

Larry Venito et Jami Gertz seront là aussi. Youpi.

Non seulement The Neighbors est parvenue à arracher une saison complète puis un renouvellement en mai, mais le ton maîtrisé de la série, sa capacité à lier comédie familiale et intrigues loufoques et la qualité d’une partie de sa distribution ont fini par  retourner complètement le regard que l’on pouvait avoir sur la série. Y compris chez l’auteur de ces lignes.

Cette authentique performance, le show la doit à son showrunner et à ses auteurs, qui n’ont jamais lâché leur ligne de conduite. Y compris lorsque le vent soufflait fort. Ils ont donc bien mérité de se payer une campagne promo mettant en parrallèle les critiques acerbes du début et les louanges de la fin de saison. En terme de communication, c’était malin et ça a dû leur faire du bien, mine de rien.

Maintenant, le plus dur commence : confirmer. Une étape qui n’a pas toujours porté chance aux comédies d’ABC (qui aime bien plomber ses propres séries, il faut le dire) et qui imposera à Fogelman et sa bande de ne pas lever le pied.

« You have to go back, Dick Butkus ! » Photo ABC/Michael Ansell

Ce qui fait la grande force de The Neighbors, c’est sa capacité à exploiter un concept propice au délire et à l’émotion. Si jamais les auteurs jouent petit bras (comme ça a pu arriver une fois ou deux à mi-parcours), le soufflet peut vite retomber.

Par chance, la série est sur une bonne dynamique puisque la saison 1 s’est terminé sur les meilleurs épisodes. Du coup, on a juste envie de dire à Fogelman de continuer à bosser comme il l’a fait. Cette année, il mérite de bosser en paix : il s’est clairement donné les moyens d’y arriver.

Si la série donne du bon matériel à ses aliens, si les auteurs continuent de tester de multiples combinaisons dans son casting et si quelques guests pouvaient faire un petit tour sur le plateau (on annonce déjà Lucy Davis, et Jerry Springer pour le season premiere : ça sent bon) il n’y a pas de quoi être inquiet. Bien au contraire.

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