François Descraques, interview du créateur du Visiteur du futur

François Descraques, interview du créateur du Visiteur du futur

François Descraques

« J’ai 25 ans, j’habite en banlieue parisienne et je suis un passionné de cinéma mais aussi de plein d’autres trucs de geek (manga, jeux vidéo etc…). J’ai réalisé une quinzaine de courts métrages mais bon, ils ne sont pas tous regardables… » Ces deux phrases d’auto-présentation, lisibles sur son blog, en disent long sur la mentalité du créateur de la web-série Le Visiteur du Futur. Un zébulon surdoué qui, heureusement et pour l’instant, ne se prend pas vraiment au sérieux tout en prenant la culture qui nous est chère au sérieux. François Descraques, 26 ans depuis le 10 février, continue de passer scandaleusement sous les radars des décideurs myopes du Paf, qui ne se rendent toujours pas compte que ce p’tit bonhomme pourrait bien devenir un jour, si on lui en donnait les moyens, notre JJ Abrams à nous. Réalisateur, scénariste, acteur, monteur, dresseur de lévriers afghans (ha pardon, je me trompe de fiche…), Descraques est un pur produit de la génération web 2.0.

Créateur du collectif/site web Frenchnerd, il y poste depuis fin 2008 les divers projets bien barrés qu’il tourne avec sa team de fous furieux, tout en gagnant sa croûte comme réalisateur de pubs ou de vidéos institutionnelles. Le Visiteur du futur est, à ce jour, sa carte de visite majeure. Une web-série drôlissime et formellement brillante malgré ses contraintes, que j’ai personnellement découverte grâce à mes camarades du podcast Zapcast et qui s’est imposée en phénomène culte de la planète geek, à presque égalité avec le Kaamelott d’Astier. Pour ceux qui veulent en savoir plus sur le concept et le succès de la série, je vous renvoie sur la page de présentation web du Visiteur du futur, qui le fera mieux que moi !

Alors que Le Grand Débat, autre podcast désopilant de l’équipe Frenchnerd, vient de rejoindre le portail Nowatch.tv et que la saison 2 du Visiteur du Futur est en cours de production, une « origin interview » de l’ami Descraques sur un plan un peu plus personnel ne me parait pas complètement dénuée d’intérêt : qui est donc ce touche-à-tout, quand et comment a-t-il attrapé le virus geek, comment est-il devenu réalisateur et quand sa route et celle de son camarade Florent Dorin se sont-elles croisées ? Rassurez-vous : on se penche aussi un peu plus loin sur la saison 2 du Visiteur du futur dans la seconde partie de l’interview.

Pour info, mes excellents confrères du site  Season1.fr recevront François Descraques dans leur podcast diffusé ce vendredi. Vous pourrez entendre en vrai le monsieur !

Bon allez c’est pas le tout, mais quand faut y aller, faut y aller. François Descraques, l’interview sur JPoM, en voiture Simone…

Son nom : Descraques

Son prénom : François

Sa date de naissance : 10 février 1985

Ses cultes :

– Films : SOS Fantômes ; Retour vers le futur ; Fight Club.

– Séries télé : Red Dwarf ; Cowboy Bebop ; Code Quantum ; Community.

– Réalisateurs :Robert Rodriguez, Sam Raimi, Peter Jackson, Kevin Smith (« Ils ont tous commençé en se démerdant par eux même, en auto-produisant leurs films. Maintenant ils sont les rois d’Hollywood et restent toujours en connexion avec les nouvelles technologies »)

– Groupe : Queen.

– Jeux vidéos : Final Fantasy 7 ; Fallout

Livres : Le Cycle d’Hypérion de Dan Simmons ; Le Trône de fer de George R. R. Martin ; Rebel without a crew de Robert Rodriguez (journal de bord du réalisateur sur le tournage de El Mariachi) ; Story, de Robert McKee (bible pour tout apprenti scénariste) ; et plein d’autres livres sur le cinéma !

BD : Spirou et Fantasio (période Tome et Janry) ; Sandman, de Neil Gaiman ; Berserk, de Kentaro Miura.

François, une question me taraude : te souviens-tu quand est née ta geekerie ?
Mon premier souvenir de cinéma, c’est Ghostbusters, que j’ai découvert en vidéo. je n’arrivais jamais à parvenir au bout de la première scène, elle me terrorisait mais j’adorais ce mélange de genres. Faire peur et rire en même temps a défini complètement ce que je voulais faire. Mes parents sont très cinéphiles : mon père est un grand fan de SF, il m’a fait découvrir les films de Kubrick et Ridley Scott, tandis que ma mère me faisait voir plutôt les comédies françaises et le cinéma anglais. Je me souviens aussi qu’à onze ans, j’ai lu En attendant l’année dernière de Philip K. Dick, offert par mon père et qui m’a vraiment marqué. K. Dick est une référence majeure du Visiteur du futur, dans sa façon de lier habilement la SF et le parodique. La plupart de ses œuvres sont de la comédie, de l’absurde et bizarrement, les films retiennent très rarement cette dimension. Le seul film que j’aie jamais trouvé raccord avec l’univers de K . Dick, c’est Scanner Darkly.

Pour toi la SF et comédie sont donc indissociables ?
Le Visiteur du futur est au croisement de ces deux passions. Je peux envisager de faire un jour de la science-fiction au premier degré mais j’ai toujours tendance à ne pas trop la prendre au sérieux, j’aime beaucoup démystifier. Je n’aime pas trop les fans hardcore de SF, ils peuvent vite m’énerver. Pour moi, le pouvoir de la science fiction réside avant tout dans son aspect métaphorique, ce qu’elle nous dit sur la nature humaine.

A quoi ressemblait ton adolescence ?
J’étais une caricature de geek, un autiste ! A l’époque du collège, je me souviens qu’il m’arrivait de rentrer chez moi, de parler avec mes parents et avoir rapidement mal à la gorge parce qu’en fait je n’avais pas dit un mot de la journée ! Tourner des films m’a peu à peu sociabilisé. J’ai eu ma première caméra vers 12 ans, j’avais convaincu mes parents d’acheter un camescope JVC pour faire des films de famille. Sauf qu’une fois achetée, la caméra, ils ne l’ont jamais revue, confisquée! Je faisais des petits films d’animation image par image avec des legos. Avec Florent, notre premier court-métrage ensemble a été une sorte d’hommage à Evil Dead, intitulé Don’t play the evil. La caméra était le monstre, on tournait dans mon parking, en noir et blanc.

Florent Dorin, interprète du Visiteur du futur, c’est donc un ami d’enfance…
Oui s’est connu en CM1, à l’école élémentaire Paul Bert de Saint-Mandé, nous étions dans la même classe. Déjà, pendant les récrés, on se refaisait des scènes de films ensemble. Quand je suis revenu en France après avoir passé deux ans en Mauritanie (fils de militaire, François a vécu au Gabon de 0 à 2 ans, puis en Mauritanie de 14 à 16 ans – ndJP), j’aurais dû retrouver Florent en troisième mais ce con s’est fait virer de tous les bahuts de Saint-Mandé et il s’est retrouvé en pension !

Quand as-tu compris que tu voulais devenir réalisateur ?
Aussi loin que je me rappelle, j’ai toujours voulu faire des films ! Voilà, je t’ai sorti ma réplique à la Scorsese, ha ha ! Quand j’étais gosse, je voulais être cascadeur parce que j’adorais les films de Jackie Chan. Puis j’ai compris que les cascadeurs étaient en fait la plupart du temps les doublures d’acteurs donc j’ai voulu être comédien. Quand on m’a dit qu’en fait, les comédiens jouaient dans des films écrits par des scénaristes, j’ai voulu être scénariste. Puis quand j’ai compris que derrière un film, il y avait au final un réalisateur, j’ai voulu être aussi réalisateur.

Le Visiteur du futur, joué par Florent Dorin, issu du théâtre et ami d’enfance de Descraques. La tenue du Visiteur… est un hommage au look « Terminator » et ses lunettes d’aviateur directement empruntées au pilote du gyrocoptère de Mad Max 2 (crédit photo : Quentin Caffier).

Quel cursus as-tu suivi ?
Je détestais les maths et la physique mais bizarrement, c’est là où j’avais les meilleures notes. Mon père savait que je voulais être réal’ mais il a insisté pour que je fasse un bac S plutot que suivre une filière littéraire avec option cinéma. J’ai écouté son conseil mais je ne m’arrêtais jamais de tourner le week end. L’année de ma Terminale, avec une Sony PD150 empruntée à droite à gauche, j’ai eu le temps de tourner un moyen métrage de 40 mn (Les chroniques de l’étrange, avec Florent et mon frère Raph’) et le court métrage de 3 mn L’Eternel combat, qu’on peut voir toujours sur mon blog. Après le bac, je me suis inscrit dans un BTS audiovisuel au lycée Jacques Prévert de Boulogne. J’y ai surtout appris des choses sur la lumière parce qu’en fait, je maîtrisais déjà complètement les logiciels de montage et d’effets spéciaux. Et c’est aussi dans ce BTS que j’ai rencontré la plupart des membres de la team Frenchnerd.

Rassure les lecteurs non matheux : on est pas obligé de faire un Bac S pour faire des films ?
Noooon, tous les parcours sont possibles pour devenir réal’ ! Mais si j’avais un seul conseil à donner : éviter les écoles privées. Avec les 6000 euros que tu claques pour ta scolarité, tu peux t’acheter une super caméra et faire des films !

Via le site Frenchnerd, tu es derrière plusieurs projets, mais celui qui t’a vraiment popularisé auprès du public geek et un peu au-delà, c’est la web-série Le Visiteur du futur. Rappelle-nous comment t’es venue l’idée ?
A la base il y avait la volonté de faire une série de science-fiction avec Florent. A l’origine, le Visiteur du futur était un mec qui vivait seul sur une lune de Saturne, dans une station de vacances désertée où il découvre un jour l’existence d’une faille temporelle qui lui permet de voyager sur Terre à notre époque. On a brainstormé à fond la dessus, et finalement on a simplifié en se concentrant sur « qu’est ce que pourrait bien dire ce mec aux gens qu’il visite sur Terre. De là est venu le « Surtout ne fait pas ça, sinon voilà ce qui va se passer ! ». On avait prévu de n’en tourner que trois mais le succès sur le web en a décidé autrement…

Le personnage du Visiteur serait-il un cousin éloigné du Doc de Retour vers le futur ?
Ca pourrait mais non, en fait on avait plutôt en tête le Kyle Reese de Terminator. C’est en le parodiant entre nous qu’on a peu à peu construit le personnage du Visiteur… Toute la tenue vestimentaire du Visiteur est d’ailleurs un hommage à Terminator, on s’est inspiré de quelques artworks du film.

Au fait,  il a un prénom ce Visiteur ?
Hé non, toujours pas ! Ca reste un grand mystère…

« Le ton plus sitcom de certains épisodes en saison 2 ne plait pas à tout le monde »

Tu tournes et diffuses actuellement la saison 2. Quelles sont tes intentions avec ces nouveaux épisodes ?
La première : professionnaliser un peu tout ça. La saison 1 avait été assez improvisée et je voulais absolument que la saison 2, tout en étant une web série, ait un look de « vraie série » qui dépasse le stade du truc expérimental. La saison 1 parodiait plusieurs codes de la SF, (les voyages dans le temps, les robots pas conscients de l’être…) mais scénaristiquement, ça n’était rien d’autre qu’un mec qui en fait chier un autre qui veut juste être tranquille. Même si on a peu à peu installé du feuilletonnant, avec la mythologie de la Brigade temporelle, on restait dans le délire assumé comme tel et je me voyais mal recommencer pour la saison 2.

Et donc tu pars plutôt dans quelle direction ?
Il y a un thème-fil rouge : sauver le monde peut impliquer des sacrifices, y compris en vies humaines, est-ce que finalement ça en vaut la peine ? Moralement, est-ce si irréprochable que ça de vouloir sauver le monde ? Et via cette question, je voulais réintroduire l’ambiguïté du Visiteur, qu’on avait perdue à la fin de la saison 1. Est-ce un héros ou un méchant ?

Tu peux préciser les orientations du scénario par rapport aux personnages ?
Le Visiteur remonte toujours dans le passé (donc dans notre présent – NDJP) pour changer le cours des événements et éviter l’apocalypse, mais j’ai voulu aussi développer un peu plus les relations entre Raph, Judith, Mattéo et Stella. D’où un ton un peu plus sitcom sur certains épisodes, qui n’a pas forcément plu à tout le monde. Dans l’épisode 4, j’ai introduit Damien Lombardi, qui demande à Castafolte et au Visiteur d’arrêter d’essayer d’empêcher l’apocalypse, parce que c’est grâce à elle qu’il est venu au monde. C’est un méchant mais pas forcément diabolique. Tout ce qu’il veut, lui, c’est survivre, je rejoins le thème dont je te parlais. Dans le 8, on renoue avec cette intrigue et on retrouve les vrais vilains de la saison : les frères Lombardi. La suite va plus rester dans un ton SF/suspense, en tirant même vers l’horreur… mais quand même toujours avec les mêmes répliques à la con, hein !

Combien d’épisodes comptera cette saison 2 ?
On est parti sur 15. L’épisode 9 a été particulièrement éprouvant à tourner, dans une cave très poussiéreuse où on s’est tué les bronches. Il sera en ligne dans deux semaines et on tourne le dixième à la fin de cette semaine. L’idée c’est d’avoir tout fini d’ici juin et de peut-être ensuite attendre la rentrée pour organiser un event autour du final. Ca risque d’être un épisode énorme, autour de 20 minutes, où tous les personnages vont entrer en collision et j’espère pouvoir y mettre plus d’action.

Raph (Raphael Descraques, frère cadet de François), héros bien benêt embarqué malgré lui dans les turpitudes temporelles du Visiteur… (crédit photo : Anaïs Vachez).

Tu parlais de certaines réactions mitigées sur cette saison 2. C’est à dire ?
Ben, j’ai 50% de gens qui rejettent le côté sitcom, pour eux Le Visiteur… est censé être une histoire plutôt sérieuse. Et 50% qui nous reprochent de trop nous prendre au sérieux sur cette saison ! Dur, dur de faire la synthèse… Un autre commentaire nous faisait le reproche de presque faire du Buffy ou du X-Files. Ca ne me gêne pas, ce sont mes séries préférées ! J’essaie de tenir compte des messages qui analysent, creusent et donnent des opinions de fond sur les personnages. Mais je ne peux pas suivre les gens qui me demandent « plus d’action » ou « moins d’action », je ne m’en sortirais pas. Moralité : ne pas trop s’obséder sur les commentaires.

Tu es confronté à un autre problème avec cette saison 2 : une fois passé le buzz autour de la saison 1, comment « monter en gamme » et faire du Visiteur du futur une série qui sort du stade expérimental… Trouver un acheteur, quoi.
Totalement. Quand j’ai été invité au festival des scénaristes d’Aix les bains (en octobre 2009 – ndJP), j’ai compris à quel point les web-séries étaient méprisées pas les responsables de l’audiovisuel. Plus tard, j’en ai beaucoup souffert . Certains producteurs m’ont dit: « C’est super ce que tu fais, on aimerait travailler avec toi mais on va remplacer tes comédiens par des vrais qui savent jouer et prendre un vrai réal’ parce que toi tu filmes n’importe comment ».

Donc, cette saison 2 repose sur la même absence de financement que la première ?
Oui, elle est toujours autofinancée par la démerde, la vente de produits dérivés dans les conventions (t-shirts, badges, photos dédicacées…) et les bannières pubs sur le site du Visiteur… Ca nous a permis d’acheter du matériel et ça paie la bouffe sur les tournages. L’équipe technique est réduite à un ingénieur du son, une assistante réalisation, une maquilleuse, parfois un ou deux infographistes en post-prod’ et moi-même. Je m’occupe du cadre, de la lumière, du montage et de certains effets visuels. J’avais un chef opérateur et un cadreur sur les trois premiers épisodes de la saison deux mais c’était too much en fait, même si ils étaient bons.

La diffusion sur Nolife ne vous rapporte rien ?
Non, aucun contrat ne me lie à Nolife et ils diffusent gratuitement la série. A priori on attend rien d’eux. En revanche, Le Visiteur… sur Nolife, ça m’a ouvert quelques portes et on est en discussion avec certaines personnes pour le financement d’une éventuelle 3e saison. Je ne peux hélas en dire plus pour l’instant…

« Mes guest-stars de rêve ? Alexandre Astier… et Michel Cymes ! »

Quelle caméra utilises-tu sur Le Visiteur du futur ?
L’appareil Canon 7D, c’est devenu un outil organique, je m’y suis habitué en deux secondes et il correspond tout à fait à ma façon de filmer, un truc léger qui permet aux comédiens une grande liberté de mouvement. Le style du Visiteur n’est pas caméra à l’épaule, mais « appareil à la main » !

Comment se déroule la préparation d’un épisode ?
Les comédiens ont leurs textes environ une semaine à l’avance. Un gros travail se fait en lecture commune autour d’une table, trois jours avant le tournage. Il n’y a aucune différence pour moi entre un tournage du Visiteur… et un tournage professionnel, comme je peux le faire sur une pub. Et je tourne avec des comédiens dont je suis vraiment fier, bien plus pros que certains soi disant « professionnels » avec qui j’ai déjà bossé et qui étaient nuls et incapables d’apprendre leur texte..

Photo de tournage saison 2. A droite de Florent Dorin, François Descraques armé de son Canon 7D (crédit photo : Anaïs Vachez).

Dans cette saison 2, tu as un comédien professionnel, d’ailleurs : Sören Prévost.
Je l’ai rencontré à la cérémonie de remise de prix d’un festival où il était membre du jury. J’ai gagné un prix et quand je suis monté sur scène, il a dit tellement de bien du Visiteur du futur, j’en étais sans voix. On a discuté pendant une heure après, je lui ai parlé de mon intention de tourner une saison 2 et il m’a donné son numéro. J’ai écrit son rôle pour lui, il est venu tourner une journée gratuitement et c’était génial.

D’autres comédiens que tu rêverais faire tourner dans Le Visiteur du futur ?
Dans l’absolu oui bien sûr mais tout est surtout une question de rencontre avec la personne, un truc qui se crée, pas juste pour le principe d’avoir quelqu’un de connu. Évidemment sinon qu’Alexandre Astier, mon idole, ca serait génial ! (il se marre)…. Y a un mec que j’aimerais aussi trop avoir dans le Visiteur du futur. Ok, c’est pas un comédien, mais je serais trop honoré… c’est Michel Cymes (le « monsieur santé » de France 5… hem – NDJP).

Gné ?!?…
Mais oui ! Il me fait mourir de rire quand il fait ses blagues salaces dans son émission et que Marina tire la tronche, c’est trop drôle ! Juste une scène avec lui en scientifique du futur qui raconte nimporte quoi, c’est bon je pourrais mourir tranquille !

Le Visiteur du Futur au cinéma : un avenir possible ?
Ca fait un an que je réfléchis à cette éventualité, on m’a soufflé l’idée plusieurs fois. Si quelqu’un m’en donnait réellement les moyens, oui sans hésiter. J’ai deux autres projets de films qui ont été optionnés par des producteurs, mais c’est interminable pour trouver les financements…

La belle et le bête : Judith et son bodyguard très, très bourrin Matteo, deux envoyés du futur pas très nets (hilarants Justine LePottier et Mathieu Poggi)

Que les choses soient claires : TOUS les acteurs du Visiteur du futur sont irrésistibles dans leurs rôles. Mais ma petite préférence va au personnage du professeur Henry Castafolte (Slimane-Baptiste Berhoun). Scientifique de l’année 2550, à la fois très urbain et complètement idiot, il a construit la machine permettant au Visiteur de remonter le temps. Un doute permanent persiste sur la nature de Castafolte : homme ou robot ? Lui-même ne sait jamais très bien et cela donne lieu au running gag le plus drôle de toute la série. Réplique culte forever : « What the fuck ma moustache ! » (in le VdF 2.04)

LE VISITEUR DU FUTUR : QUELQUES EPISODES :

Le Visiteur du Futur : épisode 1.1 : La Canette

Le visiteur du futur EPISODE 1
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Episode 1.06 : Le Policier Bis.

Le Visiteur du Futur 6
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Episode 2.01 : Reboot partie 1.

Le Visiteur du Futur – S02E01
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Episode 2.04 : Le Dommage collatéral.

Le Visiteur du Futur S02E04
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Episode 2.08 (dernier en date) : Double Jeu.

Le Visiteur du Futur S02E08
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