Gérardmer 2013 : Critique Flash de The Crack (de Alfonso Acosta)

Gérardmer 2013 : Critique Flash de The Crack (de Alfonso Acosta)

« Un an après le meurtre de la jeune Marcela, sa famille part s’isoler quelques temps à la campagne dans l’espoir d’en faire le deuil. Mais leur retraite va rapidement virer au cauchemar. L’isolation de la famille ravive les souvenirs de la mort de Marcela et révèle de sombres secrets : l’attirance d’un fils pour sa tante, la haine d’un autre pour son frère l’univers macabre dans lequel s’enferment les jumeaux de sept ans. Rapidement, la famille s’enfonce inévitablement dans une spirale de folie dont certains ne sortiront pas indemne. »

Ce que vous venez de lire c’est à la virgule près le synopsis du communiqué de presse du film… et pourtant ça n’est pas du tout mon genre de faire ça. Alors pourquoi cette dérogation à l’une de mes sacro-saintes règles : parce que j’ai déjà perdu assez de temps avec les 1h41 de The Crack ! Sa sélection à Gérardmer est incompréhensible, tant le film semble éloigné du genre.

Au départ on observe cette famille, on essaie de se sentir concerné. Puis on attend qu’il se passe quelque chose, qu’une créature ou un homme armé d’une hache sorte des bois alentours. Les jours passent dans l’histoire et on s’ennuie, on s’ennuie toujours, on fini par désespérer. Et il ne se passe rien, rien du tout… les 10 premières et les 10 dernières minutes auraient pu suffire.

Un moment j’ai cru que le problème venait de moi, que j’étais passé à côté de quelque chose, forcément… et puis quand j’ai entendu la salle applaudir à la vue du carton indiquant »Dernier jour », je me suis sentie moins seule. Faire un film c’est un challenge en soi, ça mérite une certaine reconnaissance… mais quand 90% des spectateurs passent à côté d’une histoire, il faut se poser des questions, non ?

The Crack, de Alfonso Acosta, en compétition (2012, 1h41).

 

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