MOVIE MINI REVIEW : I, Frankenstein

MOVIE MINI REVIEW : I, Frankenstein

Note de l'auteur

 

 

 

Les producteurs tarés du cerveau derrière la franchise nanardo-gothico-mongolo UNDERWORLD et sa guerre débile entre vampires en cuir et loup-garous clodos vous convient à leur nouveau délire délirant, I, FRANKENSTEIN!
Où les pérégrinations de la créature immortelle au baron perdue, en plein XXIe siècle, au milieu d’une guerre entre démons en costumes et gargouilles angéliques en terre cuite sculptées par un enfant de 3 ans aveugle et manchot! Et la créature (nommée Adam, clin d’œil ou quoi???), armée de battons de majorettes plongés dans l’eau bénite, va dégonder du démon en plastique maquillé n’importe comment. Tout ça dans une bondieuserie prosélyte dingo!!!
Et quand, en plus, c’est le pauvre Aaron Eckhart, les pectoraux surgonflés aux stéroïdes et la carrière en perdition, qui joue les monstres gentils à peine défigurer (faut qu’on le reconnaisse quand même bordel), la grande foire au nanar est au rendez-vous!
I, FRANKENSTEIN, adapté d’un comics de Kevin Grevioux et réalisé par le tocard derrière le navet ossie DEMAIN QUAND LA GUERRE A COMMENCÉ, est un spectacle à la fois affligeant et envoutant. Tout ça est tellement crétin et tout ça se prend tellement au sérieux que l’on ne peut que s’esclaffer devant cette voix off sentencieuse, ces poses badass de supermarché, cette arrogance de chaque instant et cette laideur hallucinante (on se croirait dans un clip de hard rock gothique FM albanais des 80’s, comme quoi faire pire qu’UNDERWORLD ben c’est possible). La giga-mimi Yvonne Strahovski joue les potiches de luxe et Bill Nighy vient prendre la thune (c’est un ami de la famille, il faisait déjà n’importe quoi dans UNDERWORLD). Ce truc est une série B überminable comme on devrait plus en faire mais que l’on voit malheureusement se multiplier sous nos yeux révulsés au bord de l’ébullition. Mais on rigole devant ce bidule, nerveusement, mais on rigole…

En salles depuis le 29 Janvier
2013. USA/Australie. Réalisé par Stuart Beattie. Avec Aaron Eckhart, Bill Nighy, Miranda Otto…

 

 

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