Inception et Machete : un nouvel espoir ?

Inception et Machete : un nouvel espoir ?


Ahoy les aminches ! Vous le savez si vous regardez Scuds, je ne suis pas geek à me défausser de mes responsabilités. Dont acte : jetez moi la première pierre, je me suis emballé plus que de raisons ces derniers mois devant d’aguicheux trailers m’agitant sous le nez leur rutilant montage trompeur des meilleurs moments de films ne tenant au final pas le quart de leurs promesses. Avatar, Paranormal activity, Iron Man…. et mon cervelas de bubulle en zappe certainement quelques autres.

La leçon à retirer de ces expériences cruelles pour mon petit coeur écorché, tu la connais bien compagnon : ne jamais se fier aveuglément à une bande annonce ! Leçon qui, hélas, se désintègre à chaque nouveau trailer aguicheur… et là, devant les toutes nouvelles images, découvertes cette semaine, de Inception et Machete, je dois bien admettre qu’il m’est difficile de faire comme si mon gaulomètre ne s’affolait pas comme une pucelle devant une première nuit avec Rocco Siffredi.

Alors, lisez bien ces lignes : je n’exclue pas une nouvelle déception à la vision d’Inception et Machete lorsqu’ils sortiront en salles, tout est possible. Je suis conscient qu’il ne s’agit là que de bandes annonce, ok ??? MAIS…. mais mais mais mais… chacun pour différentes raisons, ces deux films me font plus baver que le loup de Tex Avery devant la croupe de Betty Boop. Ils sont l’un et l’autre la petite lumière dont ma cinéphilie en berne a tant besoin pour croire à nouveau dans la survivance du grand cinéma de divertissement et de qualité qui a bercé mon adolescence.

GAULOMETRE I : Inception : « You’re talking about dreams… »

Bon ben là, c’est simple : Inception est LE film sur lequel reposent tous mes derniers espoirs de claque pour 2010. Ce trailer de dingue a fait encore monter d’un cran mon attente déjà bien exaltée. Va-t-on enfin avoir droit à un blockbuster à la fois décoiffant ET intelligent, perturbant, troublant, humain, bref qui vous donne l’impression d’avoir ressenti des émotions plutôt que d’avoir mollement subi une bouillie de CGI’s plus ou moins bien cadrés.

Certes, mon bon Stif, cette bande-annonce évoque une esthétique et une thématique matrixienne, mais j’attends beaucoup plus en tout cas du résultat final. Une promesse d’immersion dans un spectacle qui, je l’espère, occupera encore mes neurones dans les heures qui suivront la projection. Mon seul petit regret : la présence de la miss cruche Marion Cotillard au générique, inexplicable coqueluche des casting directors à Hollywood. Pour le reste, quelle affiche ! Autour de Di Caprio, on retrouve Ken Watanabe (Batman Begins), Joseph Gordon-Levitt (500 jours ensemble), Michael Caine, Lukas Haas, Tom Berenger… Waouh ! Argh, dieux geeks, faites que je ne me fourvoie pas dans mes espoirs !

Le distributeur Warner Bros vient de dévoiler le scénario officiel que voici :

Le personnage principal du film est Dom Cobb interprété par Leonardo DiCaprio. C’est un voleur confirmé, le meilleur dans l’art périlleux de l’extraction (Inception en anglais). L’extraction consiste à s’approprier les secrets précieux d’une personne, enfouis au plus profond de l’inconscient pendant qu’elle rêve et que l’esprit est le plus vulnérable. Le milieu de l’espionnage industriel convoite Cobb pour ses talents. Dom Cobb devient alors un fugitif recherché sur toute la planète. A cause de cela, il perd son plus grand amour. Une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie antérieure. Au lieu de subtiliser une idée, Cobb et son équipe vont devoir en implanter une dans l’esprit d’une personne. S’ils y parviennent, cela pourra constituer le crime parfait. Cependant aucune stratégie n’a pu préparer l’équipe à un ennemi dangereux, qui semble avoir toujours un coup d’avance. Un ennemi qui seul Cobb aurait pu voir venir. Cet été, votre esprit est la scène du crime

Inception, de Christopher Nolan. Sortie nationale le 21 juillet.


Gaulomètre II : Machete : « They just fucked with the wrong Mexican »

Sacré Robert Rodriguez. Je dois reconnaitre que malgré la médiocrité crasse d’une bonne moitié de sa filmo, il n’a pas son pareil pour malaxer, digérer, répercuter la culture bis dans ses bandes. Comme un « mini me » Tex-Mex de Tarantino, el caballero Roberto mixe en expert tous les clichés du ciné de genre estampillé seventies qu’on aime en ces contrées martiennes.

A l’origine simple bande-annonce fictive égayant le pénible Planète Terreur, Machete a donc finalement mué en véritable film, centré un personnage déjà vu dans les Spy Kids : celui de Machete Cortez, ex flic fédéral mexicain devenu mer

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