Les Misérables pas miséreux

Les Misérables pas miséreux

Alors que ma timeline se déchaînait cette nuit sur la première du dernier (dieu, merci) Twilight et que mon estomac commençait à être envahi de spasmes apocalyptiques dont le dernier sceau gastro-œsophagien menaçait de céder, je crus entendre la dernière trompette à la lecture d’un tweet sur l’imminence de sortie d’une comédie musicale au cinéma. S’il est un genre cinématographique qui m’agace profondément, c’est bien la comédie musicale ou le film musical. Autant mes poils se hérissent d’émotion à l’écoute du thème de StarWars en début de film (même pour l’infâme prélogie), autant mes yeux s’embuent et ma gorge se noue à l’écoute de la 7ème de Beethoven devant un roi bègue, autant la présence d’une chanson dans un Disney me casse le plaisir, les pieds et autres. La seule évocation de films musicaux générationnels en ma présence vous vaudra un sourire narquois, des quolibets et citations de quelques lignes scénaristiques teeeeellement intense comme « Johnny, arrête de courir après ta vie comme un cheval sauvage » (si tu as trouvé ce film, soit tu as une petite sœur, soit tu es perdu…j’ai une petite sœur). Evidemment, il y a quelques exceptions à mon dédain dont le formidable Phantom of the Paradise de Brian de Palma ou le Blues Brothers de John Landis et je te l’avoue la curiosité m’étreint à la vue de la bande annonce et aux visuels proposés par l’adaptation de la célèbre comédie musicale Les Misérables. Réalisé par Tom Hooper (Le Discours d’un roi) avec Russel Crowe, Anne Hathaway, Hugh Jackman, Helena Bonham Carter, Sacha Baron Cohen, Amanda Seyfried, il faut admettre que le film est assez aguichant, les acteurs et actrices n’étant pas doublés pour le chant, captés en direct. Je te livre donc, cher lecteur, aimée lectrice, les quelques images qui ont troublé mon jugement (dont les superbes photographies d’Annie Leibovitz pour Vogue). A toi de voir.

 

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