MOVIE MINI REVIEW : critique de Joker

MOVIE MINI REVIEW : critique de Joker

Note de l'auteur

JOKER

 

 

 

Mon Stathamou d’amour…

Ben alors Jason! T’en as marre de collectionner les rotules fracturées et les cloisons nasales broyées? T’en as assez de jouer les mercenaires grabataires de maison de retraite (coucou la franchise arthritique EXPANDABLES, la review du 3 c’est par là) ou les gros bras décérébrés qui sont juste bons à foutre leur pied dans la gueule à des gens (coucou les minables HOMEFRONT, la review ici et PARKER, la review là) ? Tu veux faire l’acteur? Et tu sais que tu peux le faire! BRAQUAGE À L’ANGLAISE et CRAZY JOE (la mini review ici) sont là pour le prouver.
Mais Jason… Ça te dérange pas que je t’appelle Jason hein??! Tu vas laisser mes articulations à leurs places et mes organes vitaux fonctionner normalement? Parce que je dis ça pour ton bien… Tu sais… C’est que je t’aime moi, Jason!
Bon… revenons à nos golmons. Alors comme ça tu cherches le respect et la crédibilité? Ben, déjà, bosser avec ce pathétique tacheron de Simon West, c’était pas trop l’idée de l’année. Te voilà donc transformé en garde du corps bourru accroc au jeu qui erre dans les casinos de Las Vegas (c’est pas l’idée de l’année!). Avec pour te tenir compagnie des vilains mafieux bas-du-front, une gentille prostipute de luxe castratrice et un jeune geek qui parle comme une fille…
JOKER se traine piteusement entre actionner bourrin (avec de rares bastons filmées à la shaky cam vomitive), errance existentielle en papier-mâché (on est très loin de LEAVING LAS VEGAS et LADY CHANCE) et thriller pachydermique désespérément linéaire. C’est qu’il se passe absolument rien! Jason cabotine comme un ouf (c’est-a-dire qu’il crispe ses mâchoires en toute circonstance) et égorge du vilain avec des couverts en plastique (il est trop puissant Jason d’abord!). L’ennui. L’ennui total. Simon West tente bien de sauver l’absence d’intrigue de sa purgeasse avec sa caméra hystérique et ses tics de mise en scène préhistoriques (c’est loin LES AILES DE L’ENFER!!!). Bref. Encore un grand rien sans intérêt  signé Jason Statham quoi!
Jason fais gaffe, ta carrière fout le camp! Tu vas finir en Bulgarie avec l’éléphant de mer Steven Seagal et le concombre Christophe Lambert dans un mockbuster minable signé The Asylum. Et je serai là pour voir ça!!! Mais je dois bien être le seul.
Jason, réveille-toi bordel!

Avec tout mon amour déviant,
le Dr No

En salles depuis le 14 janvier
2014. USA. Réalisé par Simon West. Avec Jason Statham, Michael Angarano, Dominik García-Lorido…

 

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