MOVIE MINI REVIEW : critique de Le Labyrinthe : La Terre brûlée

MOVIE MINI REVIEW : critique de Le Labyrinthe : La Terre brûlée

Note de l'auteur

Après s’être échappée n’importe comment du gigantesque labyrinthe nanardo-futuristico-dystopique du premier épisode, la brochette de teenagers trépanés multicolores au charisme de mouchoir jetable, imbibé d’un fluide corporel indéfinissable, collé au fond d’une improbable poubelle de bureau, découvre le monde extérieur. Un monde furieusement post-apocalyptique et furieusement pompé sur tout ce qui bouge (coucou les sagas Hunger Games et Divergente, sans oublier Mad Max, The Island et tant d’autres…). Affolés par tant d’absence d’originalité, ces ados du monde futur de demain rempli de zombies dégingandés parasités par des crevettes géantes qu’on sait même pas c’est quoi, de vilains méchants docteurs qui font des expériences interdites à base de cocktail de fluide cérébral fluorescent et de mignons guérilleros tout gentils qui se croient dans un remake de L’Aube rouge, ils courent… Ils courent dans les couloirs… Ils courent dans le désert… Ils courent sous les éclairs… Ils courent dans des centres commerciaux abandonnés… Ils courent tout le temps quoi… À en perdre haleine… Comme pour fuir ce tsunami délirant et hystérique de cliffhangers débiles qui se contredisent les uns les autres, cette spectaculaire machine infernale feuilletonnante en surchauffe qui risque d’exploser à chaque instant !

Wes Ball pousse son concept insipide dans ses derniers retranchements et nous balance une bouillie filmique insupportable… C’est qu’à force d’enchaîner climax neuneus sur climax neuneus sur incohérences dégueulasses, on décroche totalement… La faute à cette putain d’intrigue indigeste rocambolesque et à un casting d’une transparence intergalactique… Résultat, on se fout royalement du destin de ces gentils cobayes acnéiques qui font du jogging dans le futur… Du nawak nawesque de compétition…

En salles depuis le 7 octobre
2015. USA. Réalisé par Wes Ball. Avec Dylan O’Brien, Kaya Scodelario, Thomas Brodie-Sangster…

La critique à Lordofnoyze c’est par là…

 


LE LABYRINTHE : LA TERRE BRÛLÉE – Bande-annonce par vodkaster

 

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