MOVIE MINI REVIEW : critique de Point Break

MOVIE MINI REVIEW : critique de Point Break

Note de l'auteur

POINT-BREAK

 

 

 

Nan mais bordel, ça fait juste une semaine que l’hallucinante 5ème Vague nous a déferlé dans la gueule à grands coups de nawak nanardeux qu’on imaginait insurpassable, qu’un nouveau prétendant à la purgeasse de l’année débarque de nulle part pour le plus grand plaisir de ce qui nous reste de neurones valides… Dans la litanie des remakes dégueulasses des films cultes des 80’s et des 90’s, voici donc la version anarco-altermondialisto-mongolo du (très vaguement) mythique Point Break à Kathryn Bigelow et ses surfeurs-braqueurs de banques…
Sauf que là, les surfeurs, ça suffit pas tu vois quoi ! Il faut repousser les barrières des frontières des limites de l’extrême ! Alors, dans ce Point Break 2016, les Robin des bois contemporains, ils font dans le sport extrême tous azimuts ! Du surf, du snowboard, du base jump, de l’escalade, du motocross, du fight club… Tout est bon dans le mode de vie philosophico-spirituello-ésotérico nawesque de ces écolo-warriors de la connerie filmique de chaque instant ! Oubliés les magnétiques Keanu Reeves et Patrick Swayze et leur duel crypto-gay… Place aux courgettes transgéniques badigeonnées de tatouages tribaux ignobles imaginés par un pangolin rasta mort-né du cerveau… Place au tocard Édgar Ramírez (l’anarchiste en mousse qui poursuit ses huit défis mystiques tarés) et place au mythique Luke Bracey (le flic de la police du FBI au passé traumatique nanar, au regard de veau marin macrobiotique mal démoulé et au charisme de boules quies gluantes de cérumen, abandonnées un soir de beuverie sur une table de chevet poussiéreuse). Ce duo intergalactique d’abrutis biberonnés aux vidéos de casse-cou fait des étincelles dans le cerveau mort du spectateur fasciné par ce déferlement d’invraisemblances dégueulasses où chaque putain de plan hurle sa vulgarité et sa connerie crasse ! Ces samouraïs postmodernes New Age imbéciles jouent un mauvais épisode de Bip Bip et le coyote dans les plus beaux endroits du monde, défigurés à vie par ces abrutis ! Dans un carnaval de doublures pas ressemblantes et d’incrustations digitales immondes… Et bien sexiste comme il faut, les filles n’étant là que pour montrer leurs formes alléchantes dans des bikinis microscopiques et pour satisfaire mollement le héros en plein bad trip mystique existentiel. Même ce bon gros vicieux de Luc Besson n’aurait jamais osé produire une arnaque pareille. Ce grand tâcheron d’Ericson Core hystérise sa mise en scène histoire de masquer le néant d’un scénario rocambolesque signé Kurt Wimmer (le génie derrière le remake moisi de Total Recall et les horreurs Equilibrium et Ultraviolet). Point Break fait dans l’anti-classique instantané ! Dans la purgeasse qui concoure fièrement au titre de pire remake de tous les temps ! Ça déménage !

En salles depuis le 3 février
2015. USA/Chine/Allemagne. Réalisé par Ericson Core. Avec Edgar Ramirez, Luke Bracey, Ray Winstone…

 


Point Break : bande-annonce VOST (2016) par inthefame

 

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