MOVIE MINI REVIEW : critique de The November Man

MOVIE MINI REVIEW : critique de The November Man

Note de l'auteur

THE-NOVEMBER-MAN

 

 

 

Ça a l’air de lui manquer à Pierce Brosnan, son passé d’espion bling bling… Le voilà qui s’amuse à remettre ses plus beaux habits d’espion de pacotille. Mais finies les aventures rocambolesques clinquantes et débilitantes… Place au sérieux et à la complexité. Enfin… Bon… À peine cinq petites minutes quoi!
Après, le carnaval nawesque de clichés délirants peut commencer! Le vieux briscard indestructible assoiffé de vengeance (coucou la franchise LA MORT DANS LA PEAU plagiée par tous les objectifs) devant affronter le jeune tueur qu’il a formé, les méchants russkofs pleins de méchanceté (c’est le grand retour de la vile Russie éternelle!), les tueurs slaves implacables, les espions retors, les incohérences pitoyables à go-go… Y a absolument tout dans THE NOVEMBER MAN, actionner nostalgique signé du dinosaure Roger Donaldson. Et bien plus encore. C’est qu’on est devant un monument Z là les gars. Un spectacle nanar total d’une connerie cataclysmique. Pierce le massacreur arthritique (plus pitoyable que papy Stallone et papy Schwarzy réunis) se ridiculise et trucide du sbire et du neurone comme personne! Tout en fantasmant sur les nichons d’une Olga Kurylenko en perdition…
Pinaise de pinaise! Ça fait une éternité qu’une purge pareille ne s’était pas dressée devant nos yeux ébahis de cinéphiles déviants. THE NOVEMBER MAN, c’est con comme du Besson. Pire que du Besson (et ça, faut vraiment le faire). Du pure foutage de gueule écœurant de bêtise. Un film d’espionnage comme on ose plus en faire depuis des décennies (même le psychotronique Statham n’oserait pas s’aventurer dans un navet pareil). Incohérent de bout en bout. Prétentieux de bout en bout. Vulgaire de bout en bout. Consternant de bout en bout. Et nauséabond tant qu’on y est… L’enfer…
Nan mais c’est quoi cette plaisanterie?

En salles depuis le 29 octobre
2014. USA. Réalisé par Roger Donaldson. Avec Pierce Brosnan, Luke Bracey, Olga Kurylenko…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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