MOVIE MINI REVIEW : Dark Skies

MOVIE MINI REVIEW : Dark Skies

Note de l'auteur

 

 

 

Les suburbs… Ces banlieues résidentielles américaines super cinégéniques… Magnifiées par Steven Spielberg dans les glorieuses 70’s et les décadentes 80’s… De E.T. à POLTERGEIST (en passant par plein de tueries genre GREMLINS ou THE ‘BURBS de Joe Dante) jusqu’à la minable caricature SUPER 8 de JJ Abrams, le cinéma horrifico-fantastique US s’est repu de ces endroits spectaculairement anodins et mystérieux… Le gars Scott Stewart se souvient vachement bien de tout ça. Après ses deux navets horrifico-christo-mongolos-rigolos PRIEST et LEGION-L’ARMÉE DES ANGES, Scott a décidé de se prendre pour le fils spirituel et hautement improbable de Spielberg et de M. Night Shyamalan (ce n’est pas sale, c’est juste terrifiant).
On dit bonjour à la famille modèle de Daniel et Lacy Barrett… Ils vivent, avec leurs deux fils, dans une superbe maison paumée dans une banlieue paumée et ensoleillée de Californie. Des événements bizarres autant qu’étranges et extraterrestres surviennent dans la maison. Des événements vus au cinéma un bon milliard de fois… Bref, on comprend ABSOLUMENT TOUT CE QUI VA SE PASSER DANS CE TRUC BORDEL. Scott, c’est quoi cette arnaque mec !? Nan, mais c’est juste interdit d’oser nous balancer un truc pareil ! Parce que ce DARK SKIES est un plagiat d’une paresse subatomique du POLTERGEIST à Tobe Hooper et du grotesque SIGNES à Shyamalan (avec des gros morceaux d’INCIDIOUS de James Wan qui pompait déjà l’imagerie 80’s). Ce truc est un gigantesque rien… C’est pas mal filmé. C’est pas mal interprété. C’est juste rien quoi… Un truc sans intérêt et d’une paresse intergalactique. Rien quoi…

En salles depuis le 26 juin
2013. USA. Réalisé par Scott Stewart. Avec Keri Russell, Josh Hamilton, J.K. Simmons…

 

 

 

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