MOVIE MINI REVIEW : Hipotesis

MOVIE MINI REVIEW : Hipotesis

Note de l'auteur

 

 

 

Ricardo Darín, c’est Monsieur Polar en Argentine ou quoi ! Des NEUF REINES au génial DANS SES YEUX en passant par le magnifique CARANCHO, ce barbu aux yeux magnétiques vampirise les thrillers hispano-politico-labyrinthico-bidules.
Le voici en avocat à la retraite. Professeur à ses heures perdues, il se persuade que l’un de ses plus brillants élèves est un redoutable tueur psychopathe du cerveau. Il va alors tout faire pour le démasquer. Très très très très très libre adaptation d’un livre de Diégo Paszkowski (avec à l’origine, un jeune Français obsédé par l’actrice Juliette Lewis !), voici HIPOTESIS ou un thriller hitchockien tout plein de perversion et d’ambiguïté. Enfin, ça c’est ce souhaite très fort le réalisateur Hernán Goldfrid.
Malheureusement, à défaut de suspense et de duel mental entêtant, HIPOTESIS n’est qu’un immense bavardage d’une vacuité et d’un ennui carabinés. On se fout de ce prof paranoïaque (mais peut-être pas…), de cet étudiant au charisme de poulpe dépressif, de la grognasse de service (la mimi Calu Rivero, venue des telenovelas) et de cette intrigue abracabrantesque qui plonge tête la première dans le nawak grotesque grâce à un final tout simplement impossible. Bravo Hernán !!! Le pauvre Ricardo Darín s’ennuie à mourir en clone amorphe de Derrick… Qu’est-ce que c’est mou tout ça bordel !

En salles depuis le 12 février
2013. Argentine/Espagne. Réalisé par Hernán Goldfrid. Avec Ricardo Darín, Calu Rivero, Alberto Ammann…

 

 

 

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