MOVIE MINI REVIEW : Les Ames Vagabondes (aka The Host)

MOVIE MINI REVIEW : Les Ames Vagabondes (aka The Host)

Note de l'auteur

 

 

 

Andrew Niccol est tombé bien bas… Comment un cinéaste aussi génial et prometteur a pu passer en 15 ans du chef d’œuvre visionnaire BIENVENUE A GATTACCA à cette illustration impersonnelle d’un roman de science-fiction pour adolescentes romantiques en chaleur qui n’y connaissent absolument rien en science-fiction. Voici donc THE HOST (retitré avec poésie LES AMES VAGABONDES en VF), un truc adapté d’une œuvre de la sorcière mormone Stephanie ‘TWILIGHT’ Meyer.
Les cousins, pas éloignés du tout (bonjour le plagiat éhonté) des parasites extraterrestres vus dans les innombrables versions des PROFANATEURS DE SCÉPULTURES, ont gagné, ou presque. Ils ont envahis la Terre et parasité l’espèce humaine. Seuls quelques survivants ont survécus… Mélanie, une charmante teenager rebelle (la mimi Saoirse Ronan, vue dans les navets HANNA et THE LONELY BONES) est capturée. Elle est parasitée par une gentille  et spectaculaire entité alien tout jolie (on dirait une amibe étincelante) vieille de 1000 ans, Wanda. Et elles vont vite devenir super copines quoi, genre elles vont sauver l’espèce humaine et séduire les garçons!
Voilà voilà. Ce truc est d’une puérilité cosmique. Tout le monde disserte sur le pouvoir supérieur de l’esprit humain bidule et la force universelle de l’amour truc avec encore ce putain de trio amoureux impossible qu’on en peut plus de ce cliché éculé bordel quoi! Andrew Niccol nous balance un film (un peu) original mais aussi et surtout paresseux, clinquant (du niveau du pathétique TIME OUT, y a de quoi devenir aveugle) et complètement idiot. L’intrigue abracadabrante (bonjour le nawak permanent) est insupportable de mièvrerie… Tout le délire sur la « schizophrénie » de l’adolescence (l’enfant contre la femme, la pureté contre la sexualité toussa) au moment des premiers émois amoureux est d’un cliché grotesque! Quel torrent de vide… Un beau gâchis…

En salles depuis le 17 avril
2013. USA. Réalisé par Andrew Niccol. Avec Saoirse Ronan, Diane Kruger, William Hurt…

 

 

 

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