MOVIE MINI REVIEW : Les Sorcières de Zugarramurdi

MOVIE MINI REVIEW : Les Sorcières de Zugarramurdi

Note de l'auteur

 

 

Y s’est passé quoi dans la tête à Alex De La Iglesias? Il a eu un chagrin d’amour le bichon? Il en a eu tout plein du malheur et du désespoir amoureux le choupinou? Il s’est fait jeter comme une vielle chaussette trouée ou quoi? En tout cas c’est pas une raison pour prendre la communauté cinéphile à témoin de la vilenie et la fourberie génétique des filles de sexe féminin! Derrière leurs beaux yeux et leur ravissants nichons se cacheraient en fait d’authentiques sorcières perverses démoniaques idôlatrant le diable (qui serait en fait une femme!).
Ok. On commence à comprendre son propos à Alex le malheureux. Il a peur des femmes. En fait il les hait… Et comme Alex, c’est un réalisateur espagnol vaguement culte depuis sa purge 90’s ACTION MUTANTE jusqu’au minable 800 BULLETS, il a métamorphosé sa haine en un film fantastico-hystérico-mongolo dont il a le secret (Qu’il le garde! Qu’il le garde!).
Alors bon. Dans une hystérie cinématographique qui fleure bon les 90’s (le cerveau à Alex est resté scotché dans cette décennie), un troupeau de mâles plus crétins et puérils les uns que les autres (des braqueurs pitoyables, un chauffeur de taxi pathétique et deux flics incompétents), émasculés par ces conasses de bonnes femmes se retrouvent dans la ville-frontière de Zugarramurdi. Ils vont devoir affronter une armée de sorcières réunies pour fêter l’avènement d’un nouvel Antéchrist-bidule.
Alex De La Iglesias, c’est l’empereur ibérico-hystérique du WTF filmique et de l’épilepsie visuelle létale (pire qu’un Ian Kounen défoncé au meow meow). Mise en scène frénétique illisible, dialogues interminables et insupportables, SFX en état de décomposition avancée et acteurs en pleine battle de cabotinage vomitif… Tout le « talent » d’Alex est là!
Cette punk-attitude, totalement arthritique, masque péniblement un sexisme décomplexé et consternant à la longue. En fait ce truc est un film de vieux con aigri. Qui, sous couvert d’une anarchie formelle insoutenable, hurle sa haine des femmes et étale une connerie crasse…
Mais c’est du second degré bien sûr…
Ouais, on va dire ça…
Pauvre second degré…

En salles depuis le 8 janvier
2013. Espagne/France. Réalisé par Alex De La Iglesia. Avec Hugo Silva, Mario Casas, Pepón Nieto…

 

 

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