MOVIE MINI REVIEW : Lovely Molly

MOVIE MINI REVIEW : Lovely Molly

Note de l'auteur

 

 

 

Eduardo Sanchez, l’inventeur du found footage (de gueule, warf warf…) moderne avec l’arnaque multi-zillionnaire THE BLAIR WITCH PROJECT, continue son entreprise de destruction massive du cinéma horrifico-fantastico-bidule. Enfin, la première partie de ce LOVELY MOLLY le laisse gravement penser.
Molly, ravissante jeune mariée, emménage avec son mari (quelle logique implacable) dans la maison familiale qui l’a vue grandir. Mais son passé tourmenté d’ex-junkie et d’ex-internée ressurgit insidieusement. C’est que le fantôme de son père (manifestement abusif quoique…) semble toujours régner dans la demeure. Molly devient donc très vite timbrée et incontrôlable.
Le truc, c’est qu’on s’ennuie ferme pendant les deux tiers de ce film. Eduardo est incapable de faire monter la pression et la tension. Heureusement. Le final de LOVELY MOLLY est un sommet délirant de cinéma malsain et délicieusement dérangeant (l’inconnue Gretche Lodge est proprement époustouflante). On ne saura  jamais ce qu’il s’est réellement passé. Et ce mystère mystérieux (et sanguinaire) reste entier jusqu’au bout. Et ça c’est fort ! Mais bon. il faut quand même se coltiner un putain de tunnel narratif soporifique avant de vraiment commencer à flipper. Ça frise l’escroquerie tout ça. C’est dommage.
Depuis, Eduardo Sanchez a signé le meilleur segment (A RIDE IN THE PARK ou vis ma vie de zombie en caméra embarquée) du pathétique V/H/S 2. Y a de l’espoir…

En DVD/Blu-ray depuis le 17 septembre
2011. USA. Réalisé par Eduardo Sanchez. Avec Gretchen Lodge, Johnny Lewis, Alexandra Holden…

 

 

 

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