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MOVIE MINI REVIEW : The Amazing Spider Man : Le Destin d’un héros

MOVIE MINI REVIEW : The Amazing Spider Man : Le Destin d’un héros

Note de l'auteur

SPIDERMAN-2

 

 

L’empire Marvel règne sur le monde mondial du divertissement divertissant… Un règne sans partage. Un règne normalisé. Horriblement normalisé. Où chaque major hollywoodienne fabrique à l’infini le même produit désincarné et surfriqué. Qu’il est loin le temps béni des navets stratosphériques (genre la série TV SPIDERMAN ou les inoubliables nanars 70’s et 80’s avec CAPTAIN AMERICA et les 4 FANTASTIQUES made in Roger Corman). Nous vivons dorénavant une ère nouvelle où le popcorn movie radioactif ravage tout sur son passage. La concurrence pathétique comme les neurones innocents des spectateurs. Ce cycle surréaliste et mercantile semble atteindre, avec ce SPIDER MAN 2, un climax symbolique. Jamais les produits Marvel n’auront autant été aussi spectaculaires et jamais ils n’auront autant été en danger de mort. Parce que ce cycle dit des « connards musclés immatures en costumes multicolores » va bien finir par s’arrêter. Et, vues les sommes astronomiques de plus en plus folles englouties dans ces machins, à la limites du cinéma d’animation, gorgés de CGI omniprésents, la chute sera brutale voire biblique voire légendaire voire romaine voire létale pour ces bidules manufacturés et calibrés à l’extrême comme le premier robot-mixeur venu…
SPIDERMAN, THE AVENGERS, LES 4 FANTASTIQUES, X-MEN, THOR, CAPTAIN AMERICA, HULK et bientôt ANT-MAN ou DR STRANGE, la déferlante mécanique continue (on un peu fait semblant de croire en ce ouf tromaesque de James Gunn et ses GARDIENS DE LA GALAXIE). Marc Webb et son copain qui tisse partout tout le temps reviennent donc pour de nouvelles aventures sans intérêt. Le pouvoir bidule, les responsabilité machins et les SFX délirants… Tout est là. Désespérément là…
On se fout royalement de ce qu’on voit qu’on a déjà vu et déjà vu et déjà vu et déjà vu… Alors on s’attarde sur les détails. Comme le jeu WTF spécial cocaïne coupée au laxatif pour baleine à bosse de Jamie Foxx et Paul Giamatti (le Rhino est une pure arnaque!). Comme les rarissimes instants de mise en scène inspirée et émouvante de Marc Webb. Comme New York filmé sous toutes les coutures. Et comme la beauté étrange et poétique d’Electro (coucou le SHOCKER à Wes Craven)…
Tout ça noyé dans un scénario débile et hautement incohérent que Marc Webb ne maîtrise jamais une seule putain de seconde, submergé qu’il est par l’humour pas drôle, le sérieux surréaliste et le fan service mongolo. Comme chaque prod Marvel quoi!
C’est très efficace mais d’une superficialité épuisante. Au suivant!

En salles depuis le 30 avril
2014. USA. Réalisé par Marc Webb. Avec Andrew Garfield, Emma Stone, Jamie Foxx…

 

La critique à Plissken c’est par là…

 

 

 

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