MOVIE MINI REVIEW : The Signal (aka Backlight)

MOVIE MINI REVIEW : The Signal (aka Backlight)

Note de l'auteur

 

 

 

 

C’est le grand tourbillon américano-portugais des sentiments et des rencontres impromptues en plein désert aride et furieusement lelouchien. Des gens suivent aveuglément des bidules technologico-mongolo (un téléphone qui donne un mot par jour à une blondasse acnéenne et sa gourdasse de mère, un GPS défectueux qui guide un veuf éploré) et se retrouvent en plein nulle part, USA.
Sur des airs de piano indignes du grand Richard Clayderman, des nappes de violon volées éhontément à André Rieu, et dans des ralentis dégoulinant de crétinisme écœurant, Fernando Fragata se prend pour le clone démoniaque issus d’une copulation improbable entre Alejandro González Iñárritu et Claude Lelouch et nous balance un cocktail indigeste de zazards et de coïncidences hasardeuses… Plus embérlificoté que les truc à Iñárritu, plus nanardeux que CLOUD ATLAS (ce film a été tourné deux ans avant) des Wachowski, plus grandiloquent que MAGNOLIA de Paul Thomas Anderson, THE SIGNAL est un torrent de clichés clichetonneux tout sucrés et tout gluants de bons sentiments. En fait on rigole nerveusement devant ce tsunami de slo-mo  pathétique et ces acteurs tous plus épouvantables les uns que les autres (qu’est que le grand Joaquim de Almeida fout là d’ailleurs?). Du grand nawak new age bariolé qui rend débile et aveugle et diabétique… Super…

En DVD/Blu-ray depuis le 20 novembre
2010. Portugal/USA. Réalisé par Fernando Fragata. Avec Joaquim de Almeida, Michelle Mania, Skyler Day…

 

 

 

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