MOVIE MINI REVIEW : Un Amour D’Hiver

MOVIE MINI REVIEW : Un Amour D’Hiver

Note de l'auteur

UN-AMOUR-D-HIVER

 

 

 

Préparez-vous. Préparez-vous à une fable fantastico-romatico-mongolo (désolé, j’ai pas pu m’en empêcher, c’est plus fort que moi!)…  Préparez-vous à une pièce montée über-sucrée que même les Wachowski, frère et sœur, n’oseraient pas concevoir de peur de finir lapidés par tant de délires lelouchiens délirants. Une histoire d’amour nanardo-spatio-temporrelle marquée par le destin et la puissance toute puissante de ce grand romantique de Dieu (si ça ce fait, Dieu c’est rien qu’une adolescente acnéïque, romantique-délurée-tête à claque fan irrécupérable de TWILIGHT et perdue dans l’attente moite du prince charmant un peu rebelle mais pas trop on est à Hollywood là bordel).
Si le tsunami sirupeux de CLOUD ATLAS ne vous a pas définitivement vitrifié les neurones et bouché les artères, les deux amoureux impossibles (mais pas trop mais en fait si) d’UN AMOUR D’HIVER vont irrémédiablement vous achever. New York, début du siècle. Un jeune voleur (enfin jeune, on parle du concombre irlandais quasi-quadra Colin Farrell), grâce à son copain le cheval blanc ailé divin (WTF????), tombe amoureux d’une jeune demoiselle, rousse et recluse, à l’article de la mort et de l’amour. Et leur amour inassouvi va repousser les limites du temps et de la connerie filmique! C’est sans compter sur le vilain méchant démon de l’enfer Russel Crowe, pas encore remis son hallucinante performance chantée des MISÉRABLES, qui va tout tenter pour contrecarrer leur idiote idylle jusque dans notre brave monde moderne de dans maintenant!
Faut faire très attention avec le romantisme les gars… À haute dose, ça peut faire plonger dans le nanar cosmique. Quand, en plus, les délires christiques bidules sont de sortie, on peut s’attendre au pire. Et à un plaisir pervers absolu proche de la perfection nanarde (au secours les hordes de violons déchaînés)… Et là, le gars Akiva Goldsman, il s’est surpassé! Cet alchimiste dégénéré de l’amour éternelle et du destin bidule nous balance à la gueule un cocktail létal insoutenable de bons sentiments frelatés et manipulateurs et de guest stars invraisemblables (Will Smith, John Hurt, Jennifer Connelly). Et c’est insupportable! Insoutenable! Magnifique! Et d’un humour involontaire étourdissant!
Battre les Wachowskettes à leur propre jeu, c’est pas donné à tout le monde. Mais attention! La battle continue! Y a le galactico-christico-bidule JUPITER ASCENDING qui débarque bientôt!
« The game is afoot! »

En salles depuis le 12 mars
2014. USA. Réalisé par Akiva Goldsman. Avec Colin Farrell, Jessica Brown Findlay, Russell Crowe…

 

 

 

Partager