Music Mini Review : Le Flop Pop 5 2013 de Sheppard

Music Mini Review : Le Flop Pop 5 2013 de Sheppard

Ahoy, Sheppard à l’appareil ! Et voilà. On n’est mine de rien arrivé à la fin de l’année sans trop de casse. On a eu un début un peu houleux, pas très certain de la place que la Mémère pouvait avoir sur Mars, mais il semble qu’elle l’ait finalement trouvé sans trop de problème et ce, grâce à vous. Soyez-en remerciés. Du coup, qui dit fin d’année, dit évidemment bilan, dit top, mais aussi flop. Sachant qu’il faut toujours garder le meilleur pour la fin, nous avons décidé de commencer par les flops 2013. Ce Flop 5 ne racle pas le fond du fond de la musique commerciale. C’est qu’on tient à nos oreilles, nous. Non, il s’agit surtout de souligner les échecs artistiques de certains musiciens que nous avons connu sous un jour meilleur. Et même si ces échecs peuvent sembler parfois aller de soi, ça va tout même mieux en le disant.

 


1 – Arcade Fire, Reflektor (Barclay)

Profitant d’une énorme campagne marketing, Arcade Fire est passé du statut de groupe indé à celui de star internationale. Malheureusement, l’énorme talent dont il faisait preuve sur les premiers albums, est ici totalement passé à la trappe. Une compilation de titres mous et creux, passée à la moulinette eighties. La malédiction Bowie a encore frappée !

 

 

 

 


2 – Vampire Weekend, Modern Vampires of the City (Beggars)

On avait un vague espoir que Modern Vampires of the City nous fasse oublier la déception que fut Contra, il n’en fut rien. Ce fut même pire. Tout ce qui faisait le charme du groupe sur son premier album a disparu, au profit étrange de vouloir avoir le même son que tout le monde.

 

 

 

 

 


3 – Placebo, Loud Like Love (Mercury)

Proverbe du jour : « Putain qu’il est dur de vieillir ! ». S’il est un groupe qui a cette année parfaitement illustré ce vieux proverbe que je viens juste d’inventer, c’est bien Placebo. Après une tentative de renouvellement ratée (Battle for the Sun), le trio irlandais revient certes vers ses fondamentaux, mais l’inspiration, elle, s’est fait la malle.

 

 

 

 

 

 


4 – Pearl Jam, Lightning Bolt

Et c’est apparemment encore plus dur de vieillir lorsqu’ on a été, comme Pearl Jam, une vieille gloire des années grunge. Passé au hachoir du tout numérique, le groupe a perdu toute sa flamboyance et le grunge prend une douche… froide.

 

 

 

 

 

 

5 – Depeche  Mode, Delta Machine

J’ai longuement hésité à mettre Delta Machine dans la liste des flops, car l’album est loin  d’être entièrement mauvais. Et normalement, et par là je veux dire dans un monde relativement stable, Depeche Mode ne devrait pas se trouver ici. Ils auraient même dû se trouver de l’autre côté, ou alors pas du tout. Mais voilà, ces 4 putains de premiers morceaux sont venus briser une fidélité vieille de 30 ans. Une fidélité que je croyais sans faille même si, des baisses d’inspiration, j’ en avais connu. Mais des comme celles-là, jamais ! C’est une première… en 30 ans. 30 ans, bordel ! Putain, qu’il est dur de vieillir…

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