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Music Mini Review : OST Cosmos: A Space-Time Odyssey, d’Alan Silvestri

Music Mini Review : OST Cosmos: A Space-Time Odyssey, d’Alan Silvestri

Note de l'auteur

cosmos OSTA tous ceux qui se demandaient où était passé Alan Silvestri depuis le sacre d’Avengers, et surtout pourquoi avait-t-il laissé les super héros Marvel aux mains de l’Empire des clones, la réponse est à trouver dans le Cosmos. Non, pas le vrai, mais la série documentaire Cosmos: A Space-Time Odyssey showrunnée par Brannon Braga, Ann Druyan et Seth McFarlane. Ce n’est pas moins de quatre volumes que le compositeur s’apprête à sortir entre le mois de mars et juin, et même si pour l’instant on n’a écouté que le premier, on pouvait difficilement passer à côté d’une œuvre aussi unique dans la carrière du musicien.

Tout d’abord, gloire soit rendue aux producteurs pour avoir choisi l’orchestral alors qu’ils n’y étaient pas du tout obligés. La série homonyme de Carl Sagan ne s’était d’ailleurs pas embarrassée de ce genre de considération, allant puiser judicieusement dans le répertoire classique et contemporain déjà à disposition. Il faut croire que les showrunners voulaient, quitte à reprendre le concept, faire quelque chose de différent et de plus classieux.

Alan Silvestri remplit cette mission dès les premières notes en nous balançant un thème sous influence Williams (mais aussi très Silvestri). Cosmos Main Title confirme la volonté de voir les choses en grand. Déformation culturelle ou pas, on ne peut s’empêcher de penser aussi au Star Trek version Goldsmith ou Dennis McCarthy. C’est à croire qu’il est presque impossible de passer à côté de la franchise créée par Gene Roddenberry dès qu’on met un pied dans l’espace.

C’est dire aussi que malgré les qualités indéniables du score de Cosmos, Silvestri fait preuve d’un académisme un peu décevant. Évidemment, ça reste fondamentalement plus intéressant qu’un clone qui donne dans l’expérimental à deux balles. Mais comte tenu du projet, de son histoire et surtout de la carrière du compositeur, on était en droit de s’attendre peut-être à plus d’audace. Même si la partition est globalement réussie, on reste quand même dans le convenu et rien ne vient réellement troubler ce confort un peu paresseux.

Bien entendu, il faudra juger de l’œuvre une fois les 4 volumes sortis et on essaiera d’y revenir si le temps nous le permet.

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