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Music Mini Review : OST Winter’s Tale, de Hans Zimmer & Rupert Gregson-Williams

Music Mini Review : OST Winter’s Tale, de Hans Zimmer & Rupert Gregson-Williams

Note de l'auteur

OST Winter's Tale
Rupert Gregson-Williams
est peut-être l’un des plus vieux collaborateurs de Hans Zimmer. Même si depuis quelque temps déjà, il s’est bâti une petite carrière en solo, le compositeur britannique vient régulièrement signer les musiques additionnelles de Zimmer depuis presque vingt ans. Il n’est donc pas surprenant de les voir signer tous les deux la bande originale de Winter’s Tale.

Le truc c’est que les deux compositeurs sont tellement liés l’un à l’autre qu’il est presque impossible de déterminer la part de chacun. Une chose est sûre, c’est un score assez inhabituel pour l’un comme pour l’autre. Car mine de rien Winter’s Tale  fait preuve d’une certaine finesse de composition relativement rare lorsque l’on connaît la carrière des deux bonhommes. Que ce soit dans l’utilisation du piano (Look Closely) que dans les harmonies proposées, il y a comme un refus à tomber dans l’évidence qui fait plaisir à entendre. Pour la première fois depuis bien longtemps, Zimmer semble vouloir véritablement explorer quelque chose de nettement plus travaillé, plutôt que de s’asseoir sur ses acquis.

Bien évidemment, les veilles habitudes ont la dent dure et Winter’s Tale n’est pas exempt de passages lourdingues. Mise à part quelques titres impeccables, on oscille tout de même constamment entre le « yeah », le « arghhhh » et le « nooooooo ». A ce sujet, I Love Blood ont the Snow est peut-être le plus parlant. Le début est absolument magnifique, mais la fin du morceau est tout de même assez dommageable. Tout comme certaines variations du thème principal qui, s’il fait preuve d’une légèreté à la Randy Newman, peut tout aussi rapidement tomber dans le mielleux le plus total (Can Your Hear Your Heart).

Moralité, même si Winter’s Tale n’est pas indispensable, le score a tout de même le mérite de montrer le bout d’une évolution chez le père Zimmer, et ça, c’est intéressant pour la suite des évènements. A moins que tout cela ne soit du fait de Rupert Gregson-Williams auquel cas, cette review est par terre et c’est nul.

 

 

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