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On a lu… Saint Seiya: The Lost Canvas Chronicles – Tome 1

On a lu… Saint Seiya: The Lost Canvas Chronicles – Tome 1

Note de l'auteur

La légende continue et le mythe ne meurt jamais… Alors que le manga Saint Seiya: The Lost Canvas s’est terminé il y a peu en France, voilà que débarque Saint Seiya: The Lost Canvas Chronicles le 7 mai prochain. La saga Saint Seiya (Les Chevaliers du Zodiaque) n’en finit plus d’être déclinée et pour le coup, on aime ça!

The Lost Canvas traitait de la précédente guerre sainte au XVIIIème siècle, entre les chevaliers d’Athéna et l’armée d’Hadès. The Lost Canvas Chronicles se situe chronologiquement plus tôt encore puisque chaque tome revient sur un Gold Saint (chevalier d’or) en particulier, avant que la guerre n’éclate. Une sorte de prequel de prequel si vous voulez…

Comme pour The Lost Canvas, Shiori Teshirogi est de la partie de même que l’éditeur Kurokawa, on ne change pas une équipe qui gagne! Quand à Kurumada, créateur de la série originelle, il reste superviseur du projet comme pour tout ce qui a trait à Saint Seiya.  Je pense pouvoir affirmer sans trop me tromper que la série comptera 12 tomes, étant donné qu’il y a 12 signes du zodiaque et donc autant de chevaliers d’or. Une fois n’est pas coutume, la mangaka inaugure sa série de portraits par le dernier des signes zodiacaux, le Poisson. Alors ne vous attendez pas à retrouver les personnages de votre enfance (je m’adresse aux trentenaires), car qui dit précédente guerre sainte, dit aussi précédente génération de chevaliers. Exit Aphrodite, ici on suit le parcours d’Albafica.

Je ne m’étendrais pas sur l’œuvre colossale qu’est Saint Seiya, de même que je ne vous dirai pas non plus à quel point c’est une série qui tabasse, ce sera pour plus tard. On va se concentrer sur ce premier tome de SS: The Lost Canvas Chronicles. Albafica, chevalier d’or du poisson, est envoyé en mission par le Grand Pope, sur une île menacée par l’apparition d’une étoile maléfique. Les prémices de la nouvelle guerre sainte à venir ? Bingo. Il doit faire face à un spectre de l’armée d’Hadès. Alors, je vous l’accorde, rien de bien nouveau en soit, ça a même tendance à devenir un peu trop redondant comme situation. On commence à vraiment avoir fait le tour des batailles contre Hadès mais le vrai intérêt de ce tome est ailleurs. Il réside plus dans les informations concernant la passation de pouvoir entre chevaliers du Poisson. Le Lien du Sang qui consiste à s’empoisonner le sang et le corps, oblige le porteur du poison létal à vivre reclus. Un lourd fardeau à porter, mais ne devient pas chevalier d’or qui veut.

Un premier tome réussi donc, qui s’il n’apporte pas de révolution niveau histoire, enrichit un peu plus la mythologie Saint Seiya. Teshirogi s’est déjà bien fait la main sur The Lost Canvas et maîtrise tout les éléments de la série. Le dessin est toujours de grande qualité et ne se veut pas trop éloigné du graphisme de Shingo Araki, dessinateur de l’anime des 90’s. De plus, chaque tome est indépendant avec une histoire complète donc si sur les 12 Gold Saints, seulement 4 ou 5 vous intéressent, libre à vous de vous procurer uniquement les tomes concernés. Côté édition, Kurokawa fait du bon boulot, c’est soigné, l’impression est propre et la traduction fidèle. En somme, une bonne surprise pour commencer cette série, en espérant que les tomes à venir soient aussi agréables à lire. On a pas fini d’enflammer notre cosmos…

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