REVUE DE PRESSE : Les Emmy Awards

REVUE DE PRESSE : Les Emmy Awards

Tous les quinze jours, la rédaction de John Plissken of Mars revient sur des news publiées (ou pas) dans ces pages au cours des deux dernières semaines. Pour ce deuxième numéro, nous avons décidé de reparler de la 64e cérémonie des Emmy Awards.

De cette façon, ceux qui ont aimé cet événement l’aimeront (et en apprendront) encore plus, et ceux qui l’ont détesté verront leurs sentiments confortés. Oui : on est comme ça, nous…

Nous avons donc compacté pour vous toutes une série de réactions suscitées par l’annonce des lauréats. Certains étaient sur scène, d’autres étaient dans les coulisses, d’autres encore vitupéraient sur leur compte Twitter pendant que quelques-uns revisitaient la cérémonie (un peu comme nous, sauf qu’on était en direct) de façon de plus ou moins amusante.

 

Ils l’ont dit, c’était sur ABC (et les autres l’ont repris)

La déclaration la plus poilue, par Eric Stonestreet (Modern Family, lauréat du meilleur second rôle masculin) : « Je n’avais jamais pensé jouer un gay pour une série, mais j’aime toutes les photos de torses poilus que mes fans m’envoient ».

Message aux jurés des Emmys 2013 : l’an prochain, merci de laisser Eric se dépatouiller tranquillement avec son courrier (et sinon, plus d’infos chez Têtu.com)

La réplique la plus drôle de Two and a Half Men en 2012, par Jon Cryer (élu meilleur acteur dans une comédie) : « Ne paniquez pas les gens : il y a clairement un problème. Je suis stupéfait ».

Il était drôle, le John. Presque autant que James Boston Legal Spader s’excusant, en 2007, d’avoir chipé l’Emmy du meilleur acteur dramatique à un James The Soprano Gandolfini pas vraiment joyeux (Citation : « J’ai l’impression de voler leur magot à une bande de mafieux ! »).

La déclaration de l’acteur jamais décevant qui devient meilleur acteur, par Damian Lewis (Homeland) : « D’habitude, je n’accorde pas beaucoup d’intérêt à ces histoires de jury. Je vais peut-être faire une exception ». (Et il a bien raison).

L’hommage de la soirée, par Julianne Moore (élue meilleure actrice de mini-série pour Game Change) : « Je me sens particulièrement honorée parce que déjà, un peu avant, Sarah Palin m’avait descendue ». Dans la mini-série de Jay Roach et Danny Strong, Moore joue… Sarah Palin.

La suite (et un peu plus) est à lire sur CBS.news.

 

 Le tweet du gars « very content », par Howard Gordon (Homeland, meilleure série dramatique)

Howard_Gordon_Homeland_Emmy_Awards-2012_Tweet

La faute, c’est l’émotion. Forcément…

 

Ils l’ont dit, dans les coulisses (et ils l’ont plutôt dit à ABC, les coquins)

La spéciale « C’est pas ma faute, Amy Poelher : c’est juste que les Anglais, ils sont malins », par Julia Louis-Dreyfus (meilleure actrice dans une comédie, pour Veep, créée par le Britannique Armando Iannucci) : « Il y a beaucoup de bonnes choses hors de chez nous qu’on peut glâner ici et là. On pourrait presque le faire tous les jours ».

La minute politique, par Claire Danes (meilleure actrice, pour Homeland) : « C’est chouette que le président Obama soit un de nos fans ». Suivie de la minute « En fait, je connais mon métier » : « Je n’écris pas le texte, j’essaie juste de le jouer en étant plutôt convaincante ».

La réplique du mec cool qui a tout compris, par Louis CK (meilleur scénario, pour Louie, et meilleure écriture pour son stand up special) : « Pourquoi j’ai gagné plus de prix cette année que les autres fois ? Parce que je suis meilleur qu’avant. Et j’espère l’être encore plus, plus tard. Si vous pensez que tout ce que vous avez déjà fait est génial, vous êtes probablement un abruti ». Oh yeah.

 

Le tweet « so choupi » (mais qui ne pardonne pas tout, soyons clairs),
par Julie Bowen
(meilleur second rôle féminin dans une comédie, pour Modern Family

Bowen_Modern_Family_Emmys_Tweet

Si ça se trouve, en fait, elle a piqué la photo à Sofia Vergara. Déprime.

 

Ils en ont aussi parlé (et ça mérite un petit coup d’oeil)

C’est un bon complément à notre live : TV.com a refait le film de la soirée avec des photos légendées bien comme il faut. C’est assez efficace, comme celle-ci par exemple.

 Ah ben oui, là c'est sûr...

A part ça, l’équipe du Washington Post a sorti un bilan chiffré des Emmys assez marrant. Bon, c’est pas vraiment du fact checking mais vous y apprendrez que trois vainqueurs portaient cette année une robe jaune moutarde (Non, pas Jon Cryer. Même si ceci aurait expliqué cela). Vous découvrirez aussi combien de fois l’orchestre a coupé un lauréat pendant son discours pour qu’il dégage vite fait avec sa statuette (bisous, Tom Berenger, meilleur second rôle masculin dans une mini-série pour Hatfields & McCoys)


Et enfin, évidemment, le tweet « Pendant ce temps, chez Kurt Sutter… »

Ce que c’est sympa, un tatoué, tout de même…

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