Top 10 des meilleurs boss de la saga Metal Gear Solid

Top 10 des meilleurs boss de la saga Metal Gear Solid

Durant tout le mois de septembre, le Daily Mars vous propose une série d’articles consacrée à la saga Metal Gear Solid, à l’occasion de la sortie du cinquième épisode, chargé de boucler la boucle en ce qui concerne l’histoire énorme de la saga.

Durant les 7 jeux canoniques de la grande saga de Kojima, l’un des aspects qui a marqué les joueurs était les personnages mais surtout les méchants. Attaché au concept de patrimoine génétique et d’une grande idée de cycle, Kojima s’est toujours amusé à créer un groupe de méchants aux particularités bien spécifiques, ce qui a donné des combats assez mémorables contre des boss qui l’étaient tout autant. Petit florilège de ces moments homériques.

OlgaOLGA GURLOKOVITCH (Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty)

Peut-être pas le plus marquant, mais certainement un des plus solides, et un de ceux dont je me rappelle le mieux, notamment parce qu’il était au cœur de la démo du deuxième épisode que j’ai dû faire une trentaine de fois en attendant la sortie du jeu final. Probablement aussi parce que la mise en scène était toujours réussie, que l’écriture marchait diablement bien et que le bullet time était une valeur sûre à l’époque. Le combat en lui-même était assez malin vu qu’Olga est un personnage important. Il était impossible de la tuer puisqu’on ne disposait que d’un pistolet tranquillisant. Premier boss du jeu donc, mais avec une forte personnalité, un peu en dehors du reste des groupes de boss mais un caractère qu’on n’oublie pas.

Le détail qui tue : plein de petites astuces qui venaient perturber le combat, comme le projecteur qu’elle braquait sur nous pour nous éblouir et qu’il fallait casser, ou encore la bâche que l’on pouvait décrocher pour la gêner.

 

Mgs-liquid-snakeLIQUID SNAKE (Metal Gear Solid)

En fait, c’est toute la séquence de fin, ce combat titanesque en trois actes contre son frère jumeau qui reste en mémoire. On commence d’abord par un combat contre le Metal Gear Rex avec l’arrivée inopinée de Gray Fox en ninja et son sacrifice, histoire de renforcer le climax du jeu, puis un combat à mains nues sur les ruines du Metal Gear après le classique petit speech du méchant, et enfin une bonne course poursuite magnifiquement mise en scène où on doit tirer sur Liquid avec une mitrailleuse lourde sur une jeep lancée à pleine vitesse. Et c’est finalement un virus à la con qui aura raison de lui.

Le détail qui tue : on s’en souvient rarement, mais le jeu avait deux fins. Si vous n’arriviez pas à résister à la torture au milieu du jeu, Meryl succombait à ses blessures et c’est Otacon qui conduisait la jeep. Fort heureusement, pour la suite de la saga, Kojima a considéré que Snake a tenu bon, que Meryl est sauf et Otacon aussi.

 

mgs2-vampVAMP (Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty)

Personnage plus apprécié au Japon qu’en Europe je pense, le combat contre Vamp est plutôt réussi en plus d’être assez ardu dans les difficultés les plus élevées. Ce salopard arrive à prévoir vos tirs et se permet d’être insensible à la plupart de vos balles. Vamp a tout pour être le personnage le plus détestable de la saga, vu que ses motivations sont purement mauvaises, même lorsqu’il réapparaît dans MGS4. Il fait partie de ces personnages aux atours très fantastiques, capable de marcher sur l’eau et de ressusciter un peu quand il veut.

Le détail qui tue : si vous êtes chargé en explosif, un bon moyen de se débarrasser de cette saloperie est de balancer la dose en grenades et missiles dans le bassin, pour lui faire perdre de la respiration et même de la vie. Ses poignards touchent carrément votre ombre pour vous paralyser. Il faudra tirer sur les lampes pour ne plus avoir d’ombres possibles.

 

mgs-vulcan-ravenVULCAN RAVEN (Metal Gear Solid)

On croise deux fois ce colosse chamanique dans le jeu. La première fois est dans le terrain enneigé à bord d’un tank mais on combattra alors surtout le tank. La seconde fois est beaucoup plus loin dans le jeu. Armé d’une grosse Gatling, Raven en impose et fait partie des boss charismatiques qu’on n’oublie pas (surtout en VF). Le combat se passe dans un grand hangar avec plein de containers. Le but est d’arriver à lui tirer dessus par derrière. Comme d’habitude, ce n’est pas l’unique solution et votre matos vous permet de créer des pièges avec les pains de C4 ou les mines Claymore. Un combat bien tendu, surtout quand on entend la respiration rauque du bonhomme et son arme qui commence à tourner.

Le détail qui tue : Vulcan Raven fait une réapparition dans le second épisode à travers une figurine que l’on peut trouver dans le tanker. Lui tirer dessus déclenchera son minigun qui tirera des billes en plastique sous le rire singulier de la figurine.

 

MGS3_The_End_ArtworkTHE END (Metal Gear Solid 3: Snake Eater)

L’un des combats les plus réussis de la saga, tout simplement. The End est un très vieux monsieur armé d’un sniper et affublé d’un perroquet qui se cache en pleine jungle et cherche à vous endormir pour vous ramener en prison. Il vous tire donc des fléchettes tranquillisantes et vous devrez les extraire et recharger votre énergie sous peine de vous faire capturer. Il faut bien ruser pour l’avoir, en cherchant l’origine du tir grâce au pointeur laser, utilisez le micro directionnel et les lunettes thermiques pour repérer ses traces de pas, le tout sur trois zones. Passionnant et poussant le joueur dans ses retranchements, ce combat reste un des meilleurs.

Le détail qui tue : trois possibilités de le battre comme un fourbe.
1) Plus tôt dans le jeu, juste après une cinématique impliquant The End, vous pourrez l’abattre au fusil sniper juste avant qu’il grimpe dans l’ascenseur.
2) Lors du combat, sauvegardez et avancez de huit jours pour que The End meure de vieillesse.
3) Si vous faites le fameux Konami Code sur la carte, un point rouge indiquera l’emplacement de The End.

 

mgs-cyborg-ninjaGRAY FOX/NINJA CYBORG (Metal Gear Solid)

Personnage ultra-charismatique (« Fais-moi me sentir vivaaant !! ») du premier épisode, Snake se retrouve confronté à lui afin de sauver Otacon. S’ensuit un combat entre les deux guerriers qui oblige Snake à aller au corps à corps vu que le ninja dévie toutes les balles que vous lui tirez dessus. Le combat se déroule en plusieurs phases. Il essaye d’abord de vous avoir au sabre. Il faut alors esquiver ses attaques et enchaîner les attaques au poing. Puis, il utilise son camouflage optique pour se planquer. Les lunettes thermiques marchent très bien. Enfin, il vient sur vous en marchant ou en courant, et parfois envoie des petites décharges histoire de pimenter le tout. Un combat excellent pour un personnage qui l’est tout autant.

Le détail qui tue : vu qu’Otacon est planqué dans son casier, rien ne vous empêche de le faire flipper encore un peu en vous plaquant devant sa porte et en tapant dessus pour lui faire arracher quelques cris supplémentaires.

 

mgs-sniper-wolfSNIPER WOLF (Metal Gear Solid)

Encore un personnage magnifique du premier épisode (décidément). Un vrai duel de snipers. On rencontre Sniper Wolf une première fois lorsque celle-ci abat Meryl dans le couloir conduisant à une des deux tours de communication. Après avoir récupéré une arme adéquate, il y aura une brève escarmouche avant que Snake se fasse capturer. Ce n’est que plus tard, au milieu d’une plaine enneigée, que le vrai duel commence. On rivalise de technique et d’observation pour tenter de la débusquer, et le combat se révèle passionnant afin de prendre son temps et de l’abattre. Le personnage est aussi culte que les autres boss du premier épisode. Son caractère et son amour pour Big Boss (qu’elle surnomme Saladin) lui vaut d’être un des personnages les plus incontournables de la saga.

Le détail qui tue : il y a une manière bien sale de battre ce boss si vous n’avez pas la patience, qui consiste à utiliser le missile téléguidé Nikita et à le diriger tranquillement de votre abri pour l’avoir rapidement.

 

Ocelot_oldLIQUID OCELOT (Metal Gear Solid 4: Guns of the Patriots)

Il en fallait bien un sur ce quatrième opus qui n’a pas conquis les foules. Malgré quelques jolis affrontements contre l’escouade Beauty and Beast, le combat que l’on retient surtout est sans aucun doute celui contre Liquid Ocelot à la fin du jeu, dominant l’océan sur un soleil couchant. L’intérêt du combat est surtout sa mise en scène, dans laquelle un Snake au bout du rouleau combat un Liquid qui a pris le contrôle d’Ocelot via son bras greffé. Le combat se déroule en trois phases, et la musique ainsi que les noms des deux géants se modifient pour laisser la place à Naked Snake et Ocelot, les versions de Metal Gear Solid 3 et ainsi rappeler, même au travers de la musique, l’histoire de toute la saga. Un vrai moment de nostalgie.

Le détail qui tue : chaque phase de combat correspond donc à un épisode de la saga, que ce soit sur la musique, le cadrage ou le type de combat. La première renvoie à Metal Gear Solid 1 et son combat sur les ruines du REX. La seconde phase rappelle celle contre Solidus dans MGS2. La troisième contre The Boss dans MGS3.

 

mgs-psycho-mantisPSYCHO MANTIS (Metal Gear Solid)

Probablement le combat le plus connu de la saga. Psycho Mantis est un boss redoutable, capable de lire dans vos pensées. Pour illustrer ce propos, Kojima n’a pas hésité à casser le quatrième mur. Psycho Mantis se sert donc de votre manette pour connaître tous vos mouvements. Il est possible de le battre normalement mais c’est plutôt long. La technique est de brancher la manette sur le port 2 lorsque le jeu a l’air de bugger (et affiche un HIDEO sur l’écran). De cette manière, il ne pourra pas prévoir vos actions. Une astuce géniale, encore aujourd’hui, où le créateur n’hésite pas à se servir de son support pour s’amuser avec le joueur. Probablement la séquence de gameplay qui aura surpris le plus de joueurs.

Le détail qui tue : il est capable de lire votre sauvegarde et verra si vous jouez longtemps, si vous faites beaucoup de pauses et quels autres jeux vous avez sur votre carte mémoire.

 

Mgs3-the-bossTHE BOSS (Metal Gear Solid 3: Snake Eater)

Le combat le plus homérique du jeu, pour ce que ce duel représente. Alors que la zone va être détruite par un largage de bombes, The Boss demande à son ancien élève de l’affronter dans un dernier combat, au milieu d’une plaine de fleurs blanches. Sans musique, rien que le son de ce combat final, il n’y a pas de techniques particulières. Juste observer son adversaire en évitant d’utiliser les armes à feu. The Boss est un personnage charismatique, certainement le plus beau et l’un des personnages phares de la saga, celle qui influe toute l’idéologie de Big Boss par la suite et qui influera la direction de tous les épisodes. Forte, charismatique, loyale, ce combat est une fin parfaite pour un tel personnage. On ne pouvait rêver mieux.

Le détail qui tue : au fur et à mesure du combat, des pétales rouges tombent dans le décor, qui est annonciateur de la cinématique de fin et de son destin funeste.

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