Top 5 des OST de l’année… pour l’instant

Top 5 des OST de l’année… pour l’instant

On est presque à la mi-saison et on s’est dit comme ça, que ça serait pas mal de faire un petit point sur les meilleures BO de l’année. Un petit top 5 donc, featuring des confirmations, des surprises, de l’expérimental, du classique, du calme et du kaboom.

 

OST_MonumentsMen5. Monuments Men d’Alexandre Desplat (Sony Classical)

Souvenez-vous, l’année dernière Marco Beltrami avait bataillé, score après score, pour finalement terminer au sommet avec Snowpiercer. Et bien cette année, il semble que ce soit au tour d’Alexandre Desplat. Avec Monuments Men, il signe un score sous influence williamsienne du plus bel effet. Certains diront que c’est très classique, mais c’est encore dans les vieilles soupes qu’on fait les bonnes marmites et quelque chose me dit qu’on a pas finit d’en entendre parler.

 

 

OST Mr. Peabody & Sherman
4. Mr. Peabody & Sherman de Danny Elfman (Sony Classical)

Petit retour mais grande forme pour le compositeur des Simpsons (entre autres) qui nous offre avec Mr. Peabody & Sherman un score joyeusement foutraque. Un grand huit des plus jubilatoires, mené tambour battant et sans temps mort. Du pur Elfman et c’est ça qui est bien !

 

 

 

 

OST Under the Skin
3. Under the Skin deMica Levi (Milan)

Peut-être la plus grosse surprise de ce début d’année. Alors qu’on l’attendait plutôt du côté de la pop déglinguée, Mica Levi créé l’évènement avec Under The Skin, un score d’un minimalisme glacial et d’une efficacité redoutable.

 

 

 

 

 

 

OST McCanick
2. McCanick de Jóhann Jóhannsson (Milan)

Après le fantastique score de Prisoners, il ne manquait plus à Jóhann Jóhannsson que la confirmation qu’on avait affaire à un musicien véritablement intéressant. C’est chose faite avec la BO de McCanick. En livrant une partition structurée comme une carte à jouer, Jóhannsson prouve qu’il maîtrise à fond son sujet et fait désormais parti des compositeurs à suivre de très près.

 

 

OST Godzilla
1. Godzilla d’Alexandre Desplat (Sony Classical)

Et oui, le revoilà. Je vous avais dit qu’on allait en reparler. Après des années de scores prometteurs, Alexandre Desplat nous balance enfin sa bombe, son chef d’œuvre, l’accomplissement de toute une carrière, le colossal Godzilla. Il clôt son année (on ne devrait pas le revoir avant le mois de décembre) sur un boom énorme et est en bonne place pour être le compositeur de l’année.

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