Le Top des films qui font frissonner par John Plissken

Le Top des films qui font frissonner par John Plissken

La rédaction du Daily Mars est en pleine effervescence. A la Direction, Dominique Montay peint en blanc son masque de William Shatner, Hervé Coiral retourne à ses premières amours de maquilleur, fignolant à coup de latex son masque de Loup Garou et John Plissken/Philippe Guedj se ballade dans les couloirs avec son vieux pull, son chapeau, sa main griffue en déclamant « Nannnnncyyyyy ». Halloween se fête au Daily Mars. Malgré cette ambiance festive, peu propice au travail, quelques rédacteurs ont eu le temps de vous concocter un Top 5 des films qui vont vous faire frissonner. John Plissken, Ray Fernandez, Gilles DaCosta et Jérôme Tournadre vous donnent leurs tops . En Joie.

 

Le Top 5 de John Plissken
INSIDIOUS, de James Wan (2010)

J’ai dû voir ce film déjà une bonne demi douzaine de fois depuis sa sortie et, à chaque fois, le résultat est le même : je me fais dessus. Dans Insidious, Wan n’a pas son pareil pour placer sa caméra précisément dans les angles les plus aptes à nous transmettre la peur de ses personnages.
Depuis la scène du spectre surgissant dans la chambre de Rose Byrne, je vous le dis tout de go : je ne dors plus la nuit sans un nunchaku à portée de main. Beaucoup reprochent au film sa seconde partie plus « Poltergeistienne ». Elle ne me dérange absolument pas (au contraire même) et je continue de claquer des dents devant ce film jusqu’à l’ultime twist qui achève de me transformer en petite chose fragile coucouche panier-bouboule en rond.

 

 

ZOMBIE/LE JOUR DES MORTS-VIVANTS, de George A. Romero (1978)

Impossible de dissocier ces deux sommets dans la carrière du grand George. L’un comme l’autre ont suscité chez moi une kyrielle de cauchemars récurrents durant de longues années. Je n’ai jamais retrouvé ailleurs que dans ces deux films une description aussi crédible de ce à quoi pourrait ressembler un monde réellement envahi par des morts vivants. De la panique générale dans un studio télé (Zombie) à une artère déserte de Miami peu à peu hantée par les râles d’une armée de morts en marche (Day of the dead), Romero a fait d’une figure folklorique ringarde le vecteur de suprêmes décharges d’angoisse.

 

 

 

SIXIEME SENS, de M. Night Shyamalan (1999)

C’était le bon temps ma bonne dame : celui où l’on voyait tous en M. Night Shyamalan un nouveau prodige à la Spielberg. Le rêve dura le temps de deux films et Sixième Sens, le premier d’entre eux, tient du miracle. D’abord parce qu’il nous montrait Bruce Willis sous un angle totalement inédit après les rodomontades d’Armageddon. Ensuite parce qu’à côté de sa belle fable sensible, Sixième Sens savait ménager de purs moments de terreur, depuis la scène de home invasion flippantissime du prologue jusqu’aux fameuses visions de « dead people » par le petit Cole Sear (Haley Joel Osment). Haaaa, ce bras sortant subitement d’un dessous de lit pour agripper celui d’un Cole confit de trouille ! Brrrrr…. Putain ça y est j’ai peur maintenant, c’est malin (je hais cette rubrique).

 

 

 

LE LOCATAIRE, de Roman Polanski (1976)

Lente dérive vers la folie d’un rond de cuir solitaire, écrasé par les autres, sa propre insignifiance, sa parano et sa vie étriquée dans un sinistre appartement parisien hanté par le suicide de sa précédente occupante. La raison se fait bientôt la malle. Le malaise de ce mal être aura suinté tout du long, tandis que la terreur s’abat sur nous dans les ultimes secondes, telle un interminable cri. Le film le plus taré de Polanski assurément.

 

 

 

 

 

 

 

LES AUTRES d’Alejandro Amenabar (2001)

Je suis une grosse flippette du film de fantômes, voilà c’est dit ! Et dans Les Autres, les revenants font autrement plus flipper que les tristes sires de la série de Canal. Oui c’était une attaque totalement gratuite.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La suite : Le Top 5 de Ray Fernandez, Le Top 5 de Gilles Dacosta, Le Top 5 de Jérôme Tournadre
Partager