Twilight : la France contaminée ?

Twilight : la France contaminée ?

L’été dernier, au Comic Con de San Diego (oui je sais, je ne manque pas une occasion de refourguer mon voyage à San Diego, je me la raconte, je suis un nombril sur pattes, tant pis j’assume, forgive me Lord ! Amen), une tendance n’a pas échappé aux observateurs de prestigieux supports tels Variety, le Hollywood Reporter, Time Magazine ou John Plissken from Mars worldwide inc.

En effet, bien plus que les années précédentes, cette 39e édition du Comic Con semblait résonner au son pénible des barrissements hystériques de grosses ados ricaines gavées de jelly donuts. Et pourquoi donc ? La réponse en un mot : TWILIGHT. LA nouvelle drogue dure des adolescentes, venues en masse à San Diego pour hurler leur amour aux comédiens invités à présenter sur place le film en avant première.

Vous n’en avez peut être encore jamais entendu parler, mais JPFM vous aura prévenu : d’ici la sortie de ce film, le 7 janvier, le phénomène Twilight va s’abattre sur vous tel l’orage de grêle sur une bourgade de Champagne Ardenne (ou le courroux de David Mikanowski sur Quantum of Solace).

Vendu comme un « Roméo et Juliette » fantastique, Twilight décrit la romance impossible (mais si quand même) entre la jeune Isabella Swan et son camarade de classe ultra mystérieux et très pâle Edward Cullen. Et pour cause : Edward est membre d’une famille de vampires (les Cullen, donc), récemment installés dans un charmant trou paumé nommé Forks, en plein Etat du Washington (le plus pluvieux d’Amérique – idéal pour les vampires, rapport au soleil, capito ?).

Signé de la réalisatrice Catherine Hardwicke (« Thirteen »), Twilight est l’adaptation d’un best seller éponyme de Stephenie Meyer (sorti en France sous le titre : Fascination, éd. Hachette), qui a donné lieu, depuis 2005, à une saga à la Harry Potter – quatre tomes ont été publiés. A en croire le jouli dossier de presse remis aux journalistes, ils se sont écoulés à 18 millions d’exemplaires dans 35 pays (dont 8,5 millions aux USA)

En plus de l’anecdote San Diego (vous ai-je déjà dit que j’étais présent au dernier Comic Con ?), il suffit d’observer les images de l’avant première américaine du film pour saisir que Twilight, avec ses beaux ados ténébreux, sa B.O calibrée et sa love story interdite, a tapé grave dans le mille (et la libido naissante) des teenageuses (… Est-allemandes ! Ho, rires, là, merci…).

Reste à savoir si le film tiendra ses promesses au box-office US (il sort là-bas le 21 novembre) mais, au vu du nombre colossal de préventes de tickets et du nombre de séances spéciales ajoutées avant la sortie officielle, le pari semble être gagné (gnégnégné…).

Chez nous, c’est donc le 7 janvier que sort Twilight et votre serviteur a pu le voir hier… Mais le distributeur nous ayant poliment demandé d’attendre au moins la sortie américaine pour parler du film, JPFM restera bien élevé et patientera donc trois jours avant de vous en dire un poil plus. See you samedi donc pour la riviouve (c’est mimi écrit comme ça, non ?)

En attendant de vous faire les crocs sur la critique, here is ze romantic trailer with zi teenageuses in flower and zi tenebrous vampaïrz.

PS : en tout cas moi j’aime bien Twilight ne serait ce que parce qu’on y retrouve, dans le rôle de la maman d’Isabella Swan, la délicieuuuuuse Sarah Clarke, alias Nina Meyers forever….

PS : pour les curieux, le blog français Twilight : http://fascination50.skyrock.com/. Ah ben oui parce qu’évidemment on est en plein dans le marketing viral à fond les canines depuis le début de cette affaire, hein !

rePS : end of transmission….
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