MOVIE MINI REVIEW : critique de Divergente 2 : l’insurrection

MOVIE MINI REVIEW : critique de Divergente 2 : l’insurrection

Note de l'auteur

DIVERGENTE-2

 

 

 

Katniss et Tris, les génisses qui rugissent, frémissent d’amour et plissent leurs pitits yeux morts sous les torrents de larmes qu’elles nous balancent à la tronche, se livrent une lutte sans merci (et sans talent) pour la possession (et la destruction) du dernier neurones valide du dernier adolescent spectateur de leurs rocambolesques aventures de l’ère nucléaire. Leurs deux franchises débilitantes, indignes des pires post-apo ritaliens tout en skai des 80’s, atteignent des sommets de grotesque et de foutage de gueule. Littéralement clonées l’une sur l’autre les sagas HUNGER GAMES et DIVERGENTE sombrent irrémédiablement, avec leurs derniers volets, dans le ridicule post-atomique. Place à la grande baston des chialeuses! Après la performance 100 % WTF de Jennifer Laurence dans HUNGER GAMES : LA REVOLTE, Shailene Woodley relève le défi et décide de couiner non stop sur son sort de gourdasse messianique pendant DIVERGENTE 2 : L’INSURRECTION.
C’est le bordel dans le monde du futur des gens bien rangés comme il faut. Les Érudits, alliés aux Audacieux, après avoir massacrer les Altruistes, supplantent les Fraternels et les Sincères. Bref… Les gens intelligents (et donc dangereux pour la communauté, encore bravo pour l’allégorie) s’allient aux ultra-violents contre les golmons généreux et les gens qui peuvent pas s’empêcher de dire la vérité (bonjour la vie de merde). Mais heureusement (enfin, façon de parler) ceux qui sont tout ça à la fois et ceux qui sont rien du tout (???) concoctent une splendide révolution nanarde. Mais Jeanine la chef des méchants possède une arme secrète. Une boîboîte magique (inventée pour le film) volée à Luc Besson lors de l’inoubliable final du 5E ÉLÉMENT…
Suite directe du consternant DIVERGENTE, cette INSURRECTION (qui vient jamais vraiment) parvient à se ridiculiser encore plus (un putain d’exploit!). Centré sur les atermoiements insupportables de bêtise de son héroïne (coucou la parabole paresseuse sur les adolescents qui désespèrent de s’intégrer dans le monde cruel des adultes), ce truc signé du tacheron Robert R.I.P.D. Schwentke fait dans le somnifère pour éléphant de mer neurasténique et dans les facilités les plus dégueulasses. Visuellement Robert bouffe à tous les rateliers, des zèderies signées Enzo G. Castellari ou Sergio Martino au prodigieux AKIRA d’Otomo sans oublier des scènes entières plagiées sur le court métrage WE HAVE DECIDED NOT TO DIE, le tout dans un tsunami de CGI paresseux.
En fait on est devant un putain produit manufacturé pour lobotomiser nos braves teenagers en mal d’aventures. Et le final nanardissimo augure d’une suite mirifique (prévue en deux parties) qui devrait ravir les nanardophiles les plus irrécupérables…
Pour les autres… Fuyez! Fuyez, pauvres fous tant qu’il est encore temps!!!

En salles depuis le 18 mars
2014. USA. Réalisé par Robert Schwentke. Avec Shailene Woodley, Ansel Elgort, Theo James…

 

La critique à Blixou c’est par là…

 


Insurgent – Divergente 2: l’insurrection (3D… par TheDailyMovies

 

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