MOVIE MINI REVIEW : critique de Juillet de sang (Cold In July)

MOVIE MINI REVIEW : critique de Juillet de sang (Cold In July)

Note de l'auteur

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Les 80’s… La décennie bénie des mulets des cheveux et des moustaches du visage… Et Des chemisettes à carreaux qui rendent aveugles… C’est tout ce que Jim Mickle (auteur du prometteur STAKE LAND et de la baudruche WE ARE WHAT WE ARE) semble avoir retenu de ces années folles dingos… Jim se prend soudainement pour les Coen brothers à lui tout seul et nous balance à la tronche ce qu’il pense être un film noir poisseux et suffocant.
JUILLET DE SANG ou la version trisomico-electro minimaliste (coucou le plagiat minable des musiques de John Carpenter) du séminal SANG POUR SANG. Mais le problème, l’immense problème c’est que Jim Mickle surfilme comme un fou furieux son intrigue/bouillie pour bébé indigeste et imbécile. Ok il joue avec les codes du polar texan moîte et sanguinaire. Mais n’importe comment!!!
Ce truc n’est qu’un déferlement ahurissant de facilités ridicules. L’intrigue, un fabriquant de cadres abat un cambrioleur et se retrouve harceler par son père (celui du cambrioleur hein) avant de découvrir un complot policier incompréhensible, n’est qu’un agrégea d’incohérences décousues qui s’enchaînent sans queue ni tête. Et cette recherche désespérée de cette americana texane mythique dévoyée et mortifère (qui va d’APPORTEZ-MOI LA TÊTE D’ALFREDO GARCIA de Sam Peckinpah à ROLLING THUNDER de John Flynn) est insupportable de vacuité et de vanité. JUILLET DE SANG c’est DRIVE chez les bouseux! Ce truc suscite l’ennui dans un premier temps puis l’énervement le plus énervant. Jim Mickle se noie définitivement dans un final moralement dégueulasse qui ferait frémir de plaisir Joel Schumacher en personne (coucou 8MM et son apologie dégueulasses de la justice expéditive)!
Ce délire incohérent du début à la fin se métamorphose en vigilante movie répugnant de bêtise. Un purgeasse surfiltrée de partout ou la slo-mo voyeuriste contredit fondamentalement le propos aussi naïf qu’idiot. Ce truc se vautre dans la fange qu’il est sensé dénoncer. Tant de formalisme imbécile et de complaisance fétide masquée derrière un film noir pseudo ambigu, ça fait carrément froid dans le dos!

En salles depuis le 31 décembre
2014. USA/France. Réalisé par Jim Mickle. Avec Michael C. Hall, Sam Shepard, Don Johnson…

 

La critique à Jane c’est par là…

 


Cold In July, Bande Annonce VOST HD par DailyMars

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